Quand on mixe des images proprement lénifiantes (hoho) de propagande militaro-juntales avec un bon son funk, ça donne quelque chose comme ça, et c’est pas dommage.
Ca donnerait presque envie ces faciès réjouis, ces mines bon enfant, cette musique qui appelle votre booty à saluer l’ami Kim Jong en shakant.
Ceci, chers enfants, est un Canon à Cupcakes. Outre les remarques évidentes sur la gâchis de nourriture, l’apologie des armes douces, la faim dans le monde et l’amour des poneys qui inspirent naturellement le spectateur, il faut noter le côté joueur des cobayes.
La question est donc : est-il agréable de se faire jeter des cupcakes à la gueule ?
En spécial kassdedi pour @DoK qui a probablement du supporter ce genre de choses pendant un moment, et en remerciant très fort (ou pas) Nico pour la vidéo en elle-même.
Attention, ce billet est une déclaration d’amour unilatérale à l’endroit des tortues. Ce qui est bien normal, mais ça va mieux en prévenant l’estimée lectrice, l’estimé lecteur, que la chose peut comporter des scènes choquantes, des images violentes, ou même les deux. Merci à Mashable, btw.
Les chats, de manière indéniable, ont été de tous temps les chouchous d’une blogosphère en mal de mièvreries. Ceux qui se jettent dans des cartons, qui jouent du piano, qui se déguisent ou qui font mumuse dans le panier à linge sont à mettre au rang des grands classiques YouTubesque. Et pourtant.
Et pourtant, les tortues, c’est tellement mieux.
La preuve, on protège les tortues, alors que les chats on les écrase.
les tortues peuvent être considérées à juste titre comme de véritables sculptures vivantes
la carapace d’une tortue n’est jamais plus verte que celle d’à côté
une tortue, ça mange de tout, et c’est pas difficile
Une pub complètement WTF, quoique notablement SFW. Toutefois il faudrait annoncer aux scénaristes de cette superbe vidéo que le poney, c’est dépassé. La mode maintenant, ce sont les poissons rouges.
Chatroulette*, c’est du chat vidéo au hasard, avec un inconnu, ce qui veut dire 90% de chances de tomber sur des interlocuteurs prônant l’onanisme par l’exemple. Vous voyez c’que j’veux dire. Mais sinon, de temps en temps, on trouve aussi des poètes, des gens qui aiment à répandre la joie au travers de choses simples. Ou Monsieur Dream.
- Mais M’man, j’suis au niveau avec les avions, j’ai presque fini, et en plus j’ai un champi et 36 vies d’avance !
La vieille Game Boy, la grosse, celle avec les boutons violets, avait ceci d’horripilant qu’elle n’était pas rétro-éclairée. Et jouer à Super Mario Land sous la couette avec n’était pas de tout repos. Diable, que d’heures passées sur ce jeu !
Big up à tous ceux qui se souviennent pouvoir faire le premier niveau (presque) sans regarder.
Il y a des jours comme ça, où l’on retombe sur des vidéos qui ne devraient probablement pas exister. Avec des lapins. Et des vidéastes amateurs qui devraient probablement en rester là.
Il me faut bien avouer que ce second trailer est déjà bien plus convaincant que le premier, qui me faisait craindre un immense gâchis de l’oeuvre majeure de M. Carroll.
D’autant que l’ambiance si particulière du Pays des Merveilles est loin d’être aisée à rendre à l’écran : la folie est à nulle autre chose pareille. Vouloir en faire montre de manière trop brutale serait aussi désastreux que de le faire de manière trop légère : il faut savoir en doser habilement les composantes.
Le parti-pris graphique, en hommage à la fois au DA de la grande période de Walt et à l’univers retro-vintage-steam-punk de Tim, semble laisser filtrer juste ce qu’il faut de réel pour crédibiliser l’ensemble, tout en sous-tendant nombre des gabegies inhérentes au background d’Alice : anthropomorphies aléatoires, répliques bien senties, character design savamment tordu…
Reste à voir ce que donnera la cohérence de l’ensemble, particulièrement pour ce qui sera de la trame scénaristique. Ne s’improvise par Lewis qui veut, et les derniers essais de Tim en la matière n’incitent guère à l’optimisme des puristes dont nous sommes. S’il retrouve le niveau de Beetlejuice ou d’Edward, je ne dis pas, mais si c’est pour demeurer au niveau des Noces Funèbres, ça risque de mal se passer.
Alea jacta est, comme disait l’autre en passant le fleuve.
Le ukulele est un instrument dont le charme n’est pas à remettre en doute. Néanmoins, notre objectivité adamantine fait encore une fois preuve du cynisme qui la sous-tend : il y a quelques fausses notes. Soyons justes, il y a quelques errements dans le chant également.
Mais ça reste you-cool-lele.
Nd : La faute dans l’intitulé est bien entendu volontaire.
Le BaKa Book, c'est avant tout la tribune des joyeux lurons de la BaKaSphere : comme des pépites de chocolat sur un cookie doré, nos billets ont une logique propre et une saveur toute particulière.
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Burton produit désormais du bizarre comme Louis de Funès produisait du gendarme. RIP.