Le principe ? Tous les dimanches, un mot ; tous les mots, un dimanche. Pour se cultiver, pour s’amuser, pour jouer avec ou pour en faire des pâtés, les mots, c’est rigolo. Ca s’appelle le Mot pour Mot !

Un Dark Vador icastique, ce serait la scène où il enlève son masque après s'être fait tamponné le coquillard, par exemple
Je sais, je sais. Trois mois sans mots pour mots, et déjà vous ne pouviez que réunir les cendres de vos ailes brûlées par l’éclat rayonnant d’un soleil qui jamais ne vient, mais qui toujours darde ses lances de jour sur vos frêles cornées. Mais bon, j’avais piscine.
Et aujourd’hui donc, icastique, comme prévu a long time ago !
Icastique : Sans artifice, tel quel. Platon, dans son célèbre Sophiste, présente ainsi une dichotomie entre l’art icastique et l’art fantastique : le premier “représente les objets tels qu’ils sont”, le second “introduit la distorsion pour produire un certain effet d’optique” (1). Nous pourrions ainsi envisager, nonobstant la relative désuétude dans laquelle semble être tombée ce mot, de l’employer sous des formes très diverses : “ces révélations, dictées par votre caractère icastique, ne sauraient pourtant me faire changer d’avis” ou encore “vous êtes d’une beauté icastique ce soir, chère amie”.
La semaine prochaine (promis, je vais m’auto-botter les fesses en revenant de quelque hypothétique thébaïde), nous verrons herméneutique. Qu’on se le dise !
(1) Platon, Le Sophiste, 235D-236C





