Alors que les polémiques fleurissent au rythme chaloupé du cuerpo d’une danseuse de tango, je me disais qu’en des temps immémoriaux mon snobisme latent et émérite avait éclot dans l’écrin doré de mes passions enfantines.
Et je me suis rappelé, sans vraiment savoir pourquoi, que je devais toujours avoir un skate quelque part, dans une armoire.
C’était à l’époque où je faisais encore du sport. Et où j’avais les cheveux longs.
Putain de hippies®.
N’empêche, ce skeyboard, il a vraiment la classe. Et puis bon, par les temps qui courent, green is beautiful n’est-ce pas ?




