Taken by Trees, c’est des gens qui se permettent de reprendre My Girls, un des must d’Animal Collective, et de le faire avec brio. Etonnant, jovial et respect de la chanson initiale, définitivement un gros +1. D’autant que ce qu’ils font de leur côté est très cool également : East of Eden, leur dernier album (spotify), est une merveille de folk doux et mélodique.
Il ne paye pas vraiment de mine, ce Zack Laughed, et pourtant il envoie des touffes d’herbe. Guitare sèche, voix complètement planante – je conseille l’écoute en casque fermé avant le coucher -, musicalité des plus agréable pour une mélopée d’une étonnante fluidité. C’est très smooth, et plutôt bien ficelé. Pour un gamin. Qui cherche sa Jane.
Génération YouTube pur laine, mais dans le bon sens du terme. Genre c’est pas Chocolate Rain quoi.
Figure ô combien controversée de nos contemporanéités joyeuses, Mlle Gaga a quelque mal à faire consensus. Fort heureusement, et c’est cela qui lui donne quelques crédits à nos yeux scrutateurs et mesquins, elle n’en a cure : elle assume parfaitement son rôle de popstar weirdo-dégénérative furieusement branchée, qui fait danser les foules d’un bout à l’autre de la planète sur des titres arrangés avec les pieds par quelque mexicain sous-payé et deux ou trois enfants asiatiques. Tout cela, bien sûr, en entretenant une esthétique à mi-chemin entre la hypitude la plus branchesque et l’originalité ringarde que d’aucuns surnomment déjà la rétroriginalité, et estiment être la mode d’hier au service de celle de demain®.
Bref, un package bien ficelé entre ce qui aurait pu être un OVNI des plus intéressants nonobstant cette douteuse couche de factice délicatement marketée par des majors attentionnés. Reste donc à juger de l’évolution de la demoiselle pour estimer si son côté weirdo s’inscrira dans la continuité en faisant fi d’éventuelles réactions négatives des échantillons plus ou moins représentatifs de la population de moutons que nous sommes.
Après ce liminaire essentiel, sachez donc que Stephanie Germanotta vient de se faire shooter par David LaChapelle pour la couv’ et le dossier spécial du dernier Rock & Folk.
C’est évidemment de bon goût (big up @Selenite ) mais ça n’en reste pas moins intéressant, puisqu’à l’image de l’artiste : surjoué, osé, rôlesque, outrageant mais avec ce je-ne-sais-quoi de mignon qui donne envie de s’accrocher. Juste pour voir.
Ce qu’il y a de bien avec les clips des Naïve New Beaters, c’est qu’il arrivent à y faire état du retour au goût du jour de la “ringard touch” sans oublier d’être originaux. Tout en avoinant sec. Wallace est définitivement un bon investissement.
Le concept de base des Soirées de Poche Blogothèquéennes, c’est un groupe, des gens de la Blogothèque, un public restreint et un mini-concert dans un lieu insolite, sans arrangements, sans micro, juste là comme ça.
Et c’est affreusement cool, surtout quand c’est Beirut qui s’y colle et que ça donne une sorte d’énorme cookie musical avec de vrais morceaux de délire fanfaresque dedans.
Pepito, je l’aime pour trois choses : il rit à mes blagues (il fait les mêmes)(en mieux)(la catin), c’est une péripatéticienne notoire (comprendre, une langue de pute) et il a malgré ça su rester simple.
Comme quand il m’envoie presque timidement une vidéo, comme ça, presque par-dessus la jambe, et que cette dernière s’avère envoyer du gros, du lourd, du velu avec des poils.
Credit : Chris CB Photographie
Je sais, j’ai déjà placé trois synonymes de “femme de petite vertu” (et de quatre) dans ce billet, mais je continue dans l’esthétique, le subtil, le poétique. C’est mon côté baudelairien rabelaisien. D’ailleurs, en ce moment, je lis un bouquin que m’a conseillé Préfet, et dont il faudra que je vous touche un mot aussi.
J’ai des rédacteurs formidables.
Ca fait plaisir.
Sinon le groupe c’est Revolver, la chanson se nomme Get Around Town, c’est frais, c’est pop, c’est funky, et ça passe comme une jolie Bash un matin brumeux.
Certain que j’étais du haut de mes certitudes coutumières d’avoir déjà évoqué Bat For Lashes sur le BaKa Book, ma surprise fut grande lorsque soudain le ramponneau de la réalité vînt tuméfier ma joue.
Non, aucune référence à ce jour.
Comment, alors même que le clip de Sleep Alone vient de sortir et que Two Suns est peut-être le meilleur album de l’année (et pourtant, Fur & Gold envoyait déjà son quota de palettes) ?
Qu’à cela ne tienne, soyons fous, voilà donc la chose. Et après le “read more”, le clip de Daniel, histoire de.
C’est dimanche ! Et le dimanche, c’est Sunday Song. Sauf quand on oublie, comme les deux semaines précédentes. Hein. Bon.
Définitivement devenu l’une de mes références en matière d’electro-pop bien frappée, Animal Collective est l’un de ces petits ovnis musicaux qu’il fait bon écouter bien fort, le dimanche matin, ou à tout autre moment de la semaine. Le mieux restant bien sûr de s’immerger complètement dans l’étrange univers de Merriweather Post Pavilion, leur album kilébien.
Et puis bon, le clip de Summertime Clothes que je vous billette ici est composé par la performance des FLEX, des danseurs justes dingues qui viennent de Big Apple. D’ailleurs, au lieu de regarder la vidéo embarquée, je vous conseille très très vivement – vous le savez, ça veut dire que si vous ne le faites pas je maudis votre descendance sur quatre générations par avance et sans distinctions – d’aller voir le clip par ici, c’est une expérience visuelle über bien (et passez le en Full Screen tout de suite, histoire de).
J’ai juste envie de dire love quoi. Bon déjà il a une super tronche. Comme dit Violette, c’est Prince. En jeune. Et avec une énorme touffe. Donc bon point d’entrée, il est chevelu (pas comme un hippie, lui il a des cheveux, pas des animaux morts sur la tête).
Sinon en vrai il fait de la pop bien pêchue (comme ils disent dans le milieu) et super rafraîchissante. Premier extrait donc de son album Paint Your Face, dans les bacs le 6 avril. Il s’appelle Sliimy, et c’est un petiot à suivre, m’est avis.
Et puis s’il a autant la classe ce n’est pas un hasard (soyons chauvins pour une fois) : il est frenchy. Bon, Stéphanois par contre, mais on peut pas tout avoir.
Son prochain album est prévu pour le 23 mars, et s’il est moitié aussi bien ficelé que Lipopette Bar, ça va fourrer du poney. Ca s’appelle L’arme de paix, et c’est son cinquième. Le temps passe vite.
Pour nous faire patienter, un premier extrait sous la forme du clip de 365 jours, probablement le futur premier single.
En ce moment, c’est la période “découverte d’artistes talentueux” au Baka Book. Pourtant, je ne crois pas me souvenir que nous nous soyons donné le mot. C’est juste que nous avons ce terrible don qui est de pouvoir en moins de 3 minutes extraire le pire de Dailymotion et de vous l’amener sur un plateau. C’est aussi ça, la magie Baka.
Aujourd’hui donc, les paroles mielleuses et bien balancées de Orelsan, que je viens de découvrir via Suchablog. Cette fois, on constate une recherche certaine dans les paroles, ce n’est donc pas à mettre au niveau d’un Morsay, d’une Amandine du 38 ou d’une rapeuse canadienne, si vous voyez c’que je veux dire. C’est plus un mix entre un Damien Jean version poétique et un Booba qui saurait parler français. En gros, c’est du TTC, mais en plus soft dans le beat, et en plus drôle dans les paroles (surtout pour “Sale pute”, les connaisseurs reconnaîtront). Personnellement, j’apoplexise.
Ah, que de bons souvenirs pour tous ceux d’entre nous qui ont suivi une filière scientifique. Et pour les autres aussi. Parce qu’après tout, quoi de plus populaire et de plus accessible qu’un bon rap des particules?
Certes le tout est d’un humour au mieux douteux: osciller de la tête dans ce qui semble bien être une Clio blanche siglée CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire, oui oui, ceux qui ont le super accélérateur de particules géant qui risque de provoquer un trou noir, faudra que je vous en touche un mot d’ailleurs) tout en chantant sur un truc long de 27km (le même accélérateur dont nous parlions), c’est particulier.
Il n’empêche. Chers amis physiciens, chimistes, amateurs de boîtes de chimie amusante et autres déglingués disciples fervents de la spécialité physique en Terminale S/SVT, c’est pour vous. Pour les autres, j’ai prévu un interlude musical sous forme de Booba. Non, c’est pour le prochain post, je vous rassure. Il vous reste deux minutes pour respirer. ^^
Non non, fi des jeux de mots et autres sous-entendus vaseux, rien à voir avec un hypothétique coming out. Titou, Alma, je vous hais de toute manière. =D
Vous avez certainement déjà entendu parler de Dame Perry, que Madonna a pris sous son aile. Elle donne dans le pop-folk, et il paraît que ça envoie du bois. Vous me connaissez, quand on me parle de palette, je saute sur l’occasion, et me voici sur un mix entre Deezer et DailyMotion histoire de me faire une idée.
Il faut savoir qu’en général je m’efforce d’écouter au moins deux fois une chanson avant de déclarer son inanité, histoire d’être à peu près sûr de moi lorsque j’exerce mon art de la médisance en détruisant méthodiquement d’éventuels arguments en la faveur du parti contraire au mien. On dira ce qu’on veut, ce n’est pas facile d’être critique de manière objective.
Comment ça je ne suis pas objectif? Mais personne n’a prétendu l’être ici! Suivez que diable chers amis. Bref, je vous laisse vous faire une idée par vous-même, pour ma part je n’ai pas eu le coup de coeur… Par contre au niveau des trucs qui poutrent du chêne (hohoho), Thom avait raison à propos d’Adele… J’aime moins Duffy, mais par contre cette seconde a fait ma conquête.
Donc, revenons en à nos moutons, ou présentement, à Katy. Elle a plutôt un joli timbre, et je dois dire que les paroles de cette chanson sont plutôt recherchées. Le ton est juste tout en demeurant agréablement sarcastique, et l’ensemble est sympathique. L’air mi-craquant mi-étrange de l’interprète n’est pas non plus pour déplaire à mes mirettes, mais… Enfin voyez, et dites-moi ce que vous en pensez.
Ca faisait longtemps que l’on n’avait pas eu de “Stuff” me semble-t-il, rattrapons le retard. Oui parce qu’il se passe plein de choses de par le vaste monde comme vous pouvez vous en douter, mais comme d’autres sites et d’autres blogs en parlent déjà, je préfère vous les partager via Google Reader.
En bref donc:
La WWDC 2008, comprendre la conférence des développeurs Apple de l’année courante a débuté hier avec une keynote – une présentation – de Steve Jobs, l’emblématique CEO (Chief Executive Officer) de l’entreprise. Très attendue puisque supposée annoncer une foultitude de nouveautés, cette conférence a mis principalement en relief le catalogue d’applications qui sera disponible à la sortie de l’App Store pour iPhone ainsi que la refonte du système de webmail et de partage/sauvegarde en ligne de Mac OS, .Mac. Celui-ci devient donc MobileMe, et se verra doté, pour le même prix de 99$ que le service actuel, de possibilités de sauvegarde avancées: photos et diaporamas en ligne très semblables à iPhoto, l’application native de OS X; un webmail qui n’aurait rien à envier à Mail, et toujours des possibilités de publication au travers d’un espace de stockage étendu à 20Go.
> La chose sera qui plus est compatible avec l’iPhone ET Windows, c’est-à-dire qu’il deviendra possible de synchroniser ses ordinateurs et son téléphone en temps réel, au niveau des calendriers, des contacts et des mails. Prometteur, à voir à l’usage.
Et pour continuer sur l’iPhone donc, M. Jobs a dévoilé le fameux iPhone 2 tant attendu par les fans du monde entier: celui-ci est compatible HSPDA (3G), intègre un GPS, sera habillé d’une nouvelle robe noire pour le 8Go et noire ou blanche pour le 16Go, le tout en étant plus fin et avec une prise jack enfin “normale”. A et son prix sera de 199$ pour le 8Go et 299$ pour le 19Go. Les spéculations allaient bon train depuis un mois sur les caractéristiques de cette deuxième génération, si bien qu’il semble que le climat général soit à la déception. Pour ma part je trouve l’amélioration notable, et ne regretterait que l’absence de copier/coller (pour le moment). Le firmware 2.0 qui a été délivrée au beta-testeurs sera bien entendu de la partie.
Pour les flemmards, le principal en une minute et en vidéo:
Plus de détails sur pléthore de sites spécialisés, mais je crois que la synthèse de Clubic est pas trop mal rédigée (saluons l’effort sur le nombre de fautes d’orthographe, inférieur à 10 par paragraphe. no offense. ^^)
Pour continuer sur un ton plus léger (oui parce que c’était tout de même un assez gros point pour un “vrac”), venez relever le défi d’un Twister en tenue de Stormtrooper. La photo vaut le détour, au moins autant que cet Iwo-Jima en Lego (oui il y a vraiment des gens qui n’ont rien à foutre, et non je ne parle pas de moi, mademoiselle au fond).
Et pendant ce temps-là, en Nouvelle-Zélande. Non en France en fait, où LeMonde.fr titre sur un Mister President “à la recherche de l’électorat populaire perdu“. Nonobstant l’évidente allusion racoleuse et malsaine à un Professeur Jones par ailleurs parti en live dans d’autres dimensions dans le dernier opus de ses aventures (no spoiler certified), l’article n’est pas tout à fait dénué d’intérêt. Il permet de se moquer. De qui? J’imagine que de cette réponse dépend votre affiliation politique, je ne m’avancerai donc pas.
Et hop pendant que nous y sommes allez jeter un oeil sur la dernière planche de Kek. Entre le jambon, l’amour du jambon, et le fait que le jambon, c’est bon, vous en aurez pour tous les goûts. Pour nos coupaings qui n’aiment pas ou à qui leur religion l’interdit, Kek offre une planche garantie sans viande froide. Un jour. Ou pas.
Sinon, chez Samsung, on prépare la réplique à grands coups d’Omnia. Sortez-moi un téléphone ayant une interface rapide, et promis je l’essaye.
Allez pour finir, puisqu’il parait que la banane est appelée à disparaître de la circulation sous peu à cause d’un parasite virulent (plus d’infos chez Jardiland), voyons pourquoi cela nous causerait une telle perte:
BaKament Vôtre,
MieL
PS: Le WiFi a fait son apparition dans mon bled mosellan. Je ne laisserai évidemment pas, en tant que gourou implcable et méditatif, transparaître ma joie. YAHOOOOOOOOOOOO!
Outre l’intérêt intrinsèque du clip, qui dénote tout de même d’une certaine maîtrise du montage vidéo, et la joliesse de la chanteuse, il faut aussi dire que la chanson se laisse écouter. De la pop sucrée, douce et agréable, qui ne frappe pas forcément un grand coup mais qui, sans prétention aucune, accroche l’oreille du mélomane.
Le BaKa Book, c'est avant tout la tribune des joyeux lurons de la BaKaSphere : comme des pépites de chocolat sur un cookie doré, nos billets ont une logique propre et une saveur toute particulière.
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