May
11
2010
0

(Musique) Crystal Castles

L’unique fois ou j’ai causé musique sur le Baka Book, c’était à propos d’un groupe de punk. Preuve qu’Hegel nous a menti, voici aujourd’hui un groupe d’electro nommé Crystal Castles. Comme je bosse pas aux Inrocks je ne vais pas commencer par faire un historique stérile du groupe et conclure avec deux lignes sur l’album, non. En plus y’a que trois chansons à sauver, le reste ressemble au fond sonore des Sims, mais en 8-bits. Mais ces trois chansons, purée, quelles chansons ! Crimewave, Untrust us et Alice pratrice sont des morceaux à même de vous réconcilier avec les rythmes répétitifs et l’abus de vocoder. La voix est tellement trafiquée qu’on y comprend rien mais qu’importe, ça glisse, c’est magique, on se croirait sur Super Nintendo et c’est vraiment la fête.

Alors certes ça ne vaut ni Late of the Pier ni Animal Collective et ça n’a d’ailleurs rien à voir mais c’est relativement dansant. Ce dernier point est capital puisque dès votre prochaine soirée, bha le blaireau aux platines qui enchaine les morceaux des Black Eyed Peas il sera bien niqué quand votre tour sera venu et qu’en lieu et place des antéchrists sus-cités vous inonderez l’audience d’un bon jet de qualité bien placé. La qualité n’impliquant pas la hype, sachez que ça date quand même de 2008.

Mar
29
2010
8

(TM) Une entrée en matière scandale qui me va bien !

premier post.

nous sommes un lundi, il est 15h08.

ma matinée fut scandale, il faut que j’expie tout cela.

je souhaite mettre en avant le scandale ambiant, je pense que cela fera plaisir à mes chers amis.

pour bien se mettre en condition, je pense que cette vidéo a déjà du connaitre un “buzz” comme qui dirait mais je trouve qu’elle explicite relativement bien la conjoncture actuelle.

ma motivation d’écrire a pris sa source ce matin même à la vue d’une photo de profil facebook. Il faudrait m’expliquer pourquoi les gens s’exhibent de la sorte, n’ont ils jamais eu vent de la bienséance ? oui je vous fais un bref top de la photo, une fille en maillot de bain, allongée au bord de la piscine… sérieusement ! c’est vraiment décrire notre jeunesse comme la décadence à l’état pur, quoi de mieux pour passer pour la “slut” de service et après le nier ! enfin bref je ne veux pas non plus faire le portrait de telles personnes ce qui serait inutile car les stéréotypes sont déjà bien ancrés dans nos mentalités.

donc voilà comme je suis chargée de la commission scandale je tenais à rentrer dans la communauté en bonne et due forme !

à tantôt pour de nouvelles histoires, au goût léger et piquant de la médisance, et à l’odeur suave du scandale.

je conclurais juste par cette chanson de Alister ” qu’est ce qu’on va faire de toi ? qu’est ce que t’as dans la tête ? tu ne sais que danser, tu ne sais que rater ta vie”.


ALISTER – Qu’est qu’on va faire de toi ?
envoyé par rockenseine. – Regardez plus de clips, en HD !

Mar
02
2010
0

(TM) The Lonely Island – I’m on a Boat (ft T-Pain)

Je pense que ceci se passera tout à fait de commentaires, si ce n’est pour remercier ma chère MM. :-)

Jan
26
2010
4

(Schema) Hey Jude en organigramme

Non, la médisance n’a pas de limite, même à propos des Beatles. De rien pour vous l’avoir mis dans la tête. Merci @geoffreydorne et @Aratta.

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Jan
22
2010
4

(Music) Daft Punk – Fragile (Tron Legacy BO)

Screen shot 2010-01-22 at 5.19.47 PMIl semblerait que ce soit le dernier Daft Punk, quoique les rumeurs aillent bon train sur le net quant à savoir QUI a bien pu dénicher cette séquence, et surtout OU. Néanmoins, le morceau s’appellerait Fragile, et fait partie de la bande originale de Tron Legacy, le remake du monument de la Sci-Fi que reste Tron, et dont les Daft mixent l’ensemble de la bande-son.

Ca n’augure que du bon, au moins pour le côté musical.

Oct
12
2009
2

(Movie) Cette « obscure clarté » : Was nüszt die Liebe in gedanken ?

Gunther Scheller, ainé d’une famille aristocrate allemande est l’un des membres fondateurs du Club des suicidaires. Ce Club de 1927 a réellement existé. Achim von Borries (le réalisateur) met en scène ce fait divers qui a dérangé l’Allemagne de l’entre-deux-guerres.

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Dès le deuxième plan, le décor est planté autour de ce (divin personnage). Gunther lit un livre dont l’intitulé est  du Suicide . Il est « ailleurs», non pas dans le sens décalé, ou rêveur, mais plutôt désinvolte et absent. C’est en Salle de Retenue qu’apparait Paul le poète, son « associé ». Il est de nature réservée. Issu d’un milieu modeste, « le prolétaire » au caractère effacé est un narrateur actif . Il sera le seul survivant du binôme.

Gunther est ce jeune homme charismatique à l’allure élancée et à la blondeur étincelante, (quelque peu ravageur et torturé). Cet « ailleurs », qui le caractérise tant, se retrouve en une discrète affection pour l’Absinthe. Il peut tout aussi bien être violemment passionné (l’exemple de la scène dans la cave) que nonchalamment amer. Il joue le rôle du « voyant ». Il a conscience de la nature de ses semblables. Il différencie ceux qui aiment et ceux qui sont aimés. Il a connaissance de la sensualité que dégage sa sœur Hilde (cette fille « qui a tant de passion en elle »). Hilde est membre du Club, à son insu. Elle aime tant à séduire qu’elle attire Hans (l’amant bisexuel) et l’extirpe des pattes de Gunther.  Lorsque  Gunther réalise que Hans ne l’aime pas, son visage s’assombrit, ses joues se creusent et  son regard semble inerte. C’est à ce moment là qu’il va accomplir le pacte du Club.

Là, mes amis, ils ne faut pas rêver. Au fond, ça me tue de vous parler de ce film. J’aurai voulu le garder secret pour moi et quelques autres personnes, qui par un pur hasard m‘ont demandé de le voir (au nombre de trois). Peu importe, je vous conseille vivement de le visionner, (si vous êtes atrabilaire ou Dom Juan).

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Cependant, je peux vous dire pourquoi ce film n’est que pure poésie. C’est parce qu’il réalise une séparation distincte entre deux mondes, un constant parallélisme. Celui d’une  Nature généreuse/abondante signifiant la vigueur, la musique, l’humidité, la sensualité environnante que dégage la jeunesse; et d’une Nature aride comme lors de la formation du Club, ou lors des appels à la tristesse et au silence quand les deux protagonistes se retrouvent seuls. Le clair-obscur, non pas dans son interprétation baroque, mais plutôt dans le principe d’opposition entre faits et gestes ne mérite qu‘à être contemplé. Cette idée de luminosité “poétique” tantôt obscurcie avait été développée dans le film Éclipse Totale, où nous étions face à l’expression des  sentiments amoureux de Verlaine & Rimbaud. La beauté des images et l’amplification du son, quand les deux personnages sont seuls étendus dans la Nature est purement ineffable (j‘en ai la chaire de poule).

L’ensemble du « flim » tourne autour des dernières heures avant l’instant fatidique, (et ce film est d’une exquise finesse visuelle). On peut retrouver ce principe dans Last Days de Gus van Sant (oui, je m’étais endormie au ciné… mais ça c‘est juste parce que Michael Pete & sa bouche de poulpe me sortent par les yeux). Mais ici, les dernières heures sont tantôt vaporeuses et funestes, tantôt libertines et sauvages. J’avouerai que mon affection pour Was nüszt die Liebe in gedanken ? réside dans la qualité visuelle des images et du travail accomplit  sur les effets opalins & ambrés.

Mais encore une fois, je n’arriverai pas à vous dire clairement pourquoi. C’est surement mon autisme enfantin qui vous tord le cou (oui, pensez à la pendaison, « ça se marie bien » avec l‘atmosphère du film).

Sep
30
2009
0
Sep
27
2009
7

(Music) Moi aussi je t’aime, suis-je Dieu pour autant ?

Giovanni

Wolfgang Amadeus Mozart, l’enfant prodige du XVIIIe siècle, va marquer l’Europe par ses vagabondages où il se mettait en spectacle, sous l’égide de son père. Peu importe les réflexions propres à la tyrannie de Monsieur Mozart, peu importe son attachement à la franc-maçonnerie, « cela ne nous regarde pas ». Peu importe, après tout, Mozart n’est jamais mort.

Trêve de foutaises.

On donne plusieurs origines à l’écriture du Requiem. Pour certains, le Requiem résulte d’une commande passée par un inconnu à l’intention de sa femme défunte; pour d‘autres, il s‘agirait de différentes commandes anonyme à l‘attention du Comte Franz de Walsegg.

Requiem, douceur auditive !

Le Requiem est une démonstration des compétences de Mozart en matière de musique religieuse. Mozart est un Messie.

Le Requiem de Wolfgang est de type classique dans son schéma. Nous nous intéresserons à la magnifique séquence du Requiem, composée des : Dies Irae, Tuba Mirum, Rex tremendae, Recordare, Confutatis, et Lacrymosa. Mon bien-aimé décède alors qu’il s’adonne à l’écriture du Lacrymosa. Mozart a rédiger son propre Requiem, il a rédigé sa propre Messe (en partie). (Observez ici, l’humour… on dit de Mozart qu’il n’a pas pu rédiger ce Requiem, or oui, il a rédigé son propre Requiem…) Le Requiem est une Messe pour un mort. A ma mort, passez le Requiem de Mozart, je ne suis pas snob, pas besoin de m’en faire composer un exprès.

En somme, le Dies Irae caractérise ce que le mourant perçoit de son corps flétrit, il est synonyme de peur. Le Tuba Mirum est un dialogue entre l’au-delà (trombone) et le domaine terrestre (basse soliste). Le Rex tremendae est clamé à trois reprises par le chœur, il est le jugement pris suite au Tuba Mirum. La répétition caractérise la force du jugement. Le Recordare est composé de longues phases instrumentales où l’auditeur se laisse porter par l’inquiétude qui rythme ce thème. Le Confutatis est d’une tonalité beaucoup plus dramatique, au sens théâtral du terme. Enfin le Lacrymosa, (Gott !) est censé être une berceuse. Je dis bien « censé », je ne l’envisage pas du tout ainsi. Comme je l’ai expliqué plusieurs fois à quelques personnes, MON Lacrymosa  est une avancée dans l’épouvante. Pâleur cadavérique, rouge symbolique, capes noires… tout le bon vieux cliché établit autour du vampirisme. Je crois que tout ça est du au ré mineur, cette tonalité qui plomberait n’importe quelle ambiance. (La fin de phrase est à associer à n’importe quelle Djette), j’aurai plutôt dit : « cette tonalité que tu veux retrouver avant d’aller à un enterrement, histoire de ne pas être hors-contexte ».

Bon après, il y a différentes théories sur le véritable auteur, il y a différents auteurs qui ont achevé le Requiem, mais si vous pensez comme moi et que par conséquent votre seul intérêt se porte sur la substance, vous vous en moquez. D’ailleurs, vous remarquerez que c’est la première fois où peu vous importe de restituer à César ce qui lui appartient. C’est abasourdissant, c’est l’effet Requiem autrichien.


Ce qui frappe, une fois qu’on s’est légèrement intéressé aux origines du Requiem, c’est de comprendre que ceci est l’ultime œuvre de Mozart.

Version groupie (oui, les groupies existent aussi dans le milieu de la musique classique) :se dire qu’au moment où j’écoute tel ou tel thème, trois siècles plus tôt, Mozart s’éteignait au fur et à mesure. Peut-être que si j’augmente le volume, je l’entendrai respirer ?! Peut-être que si j’ouvre la fenêtre, je sentirai sa respiration sèche ?!

Version Daria : soit, à l’écoute du Requiem, j’assiste petit à petit à la chute du Maitre. Merde.

Sep
14
2009
5

(Music) Bobby McFerrin et le pouvoir de l’échelle pentatonique

Screen shot 2009-09-15 at 12.19.47 AMMais quels mots barbares ! Je ne sais pas s’ils parlent à certains d’entre vous, mais je suis à peu près sûr que tout le monde l’a déjà expérimenté. Oui vous savez quand on trouve qu’on joue de la musique chinoise parce qu’on n’utilise que les touches noires du piano. Ou qu’on a tous joué ce truc moche et qui reste dans la tête, avec le poing fermé, en jouant avec trois touches noires qui se suivent, et celle juste avant et celle juste après. Je sais je suis incompréhensible mais si j’avais été en face de vous ç’aurait été plus facile.

Bref l’échelle pentatonique est une échelle de sons dans laquelle on ne trouve que 5 hauteurs de notes (“que”, puisque dans la gamme habituelle occidentale, nous avons une gamme de 7 notes, avec 12 demi-tons – bon si vous ne suivez pas ça c’est pas grave on fera une autre leçon). Bref ce n’est donc pas ce que nous avons habituellement dans l’oreille, un système utilisé effectivement dans la musique chinoise, japonaise, ou encore dans des airs traditionnels hongrois. Ce système fait partie de la musique modale, puisqu’on tourne plus autour de notes importantes qu’une réelle tonalité, avec une sensible, tout ça (ça c’est pas important non plus pour le moment si vous me suivez pas).

Peu importe, on aura donc noté que ce n’est pas une échelle habituelle dans notre culture, et pourtant vous allez voir que nous l’avons plutôt bien en tête. Intuition quand tu nous tiens. Vous devez connaître Bobby McFerrin, ou pas. Moi je ne le connaissais pas, mais en fait c’est un grand chanteur américain, vocaliste, tout ça, qui en plus d’avoir un certain succès, a beaucoup réfléchi sur la technique de sa voix et sur la musique en général.

Dans l’extrait vidéo qui suit, je vous conseille donc d’écouter, et jusqu’au bout, la manière fascinante dont l’ensemble de l’assemblée chante, alors que les gens qui la composent ne sont pas spécialement musiciens (ou en tous cas ils ne sont pas là pour ça au départ). Ecoutez la justesse du chant du public, en somme.

World Science Festival 2009: Bobby McFerrin Demonstrates the Power of the Pentatonic Scale from World Science Festival on Vimeo.

Sep
04
2009
4

(Music) De Florence Welch à James Hetfield

[Quel est le point commun entre Florence Welch et James Hetfield ? Sur le fond : aucun. Sur la forme : aussi surprenant que cela paraisse, c'est le ukulélé. Le groupe de la pseudo choriste en joue, tandis que le métal l'inspire.]

Florence & the Machine, hum hum, avec un nom pareil…La référence à Kate Nash est trop évidente ! Nash a une descendance. Si jeune… Elle doit déjà avoir des rides la londonienne de 22 ans. Q 10 + aura ta peau, poupée. GRATTE/FRAPPE

Une seule question subsiste ! Et le ukulélé dans tout ça ? Depuis que Beirut est parvenu jusqu’à mes oreilles, je n’entends plus que lui. Non, l’arrière-arrière-petit-neveu de Gustave Doré n’y est pour rien (on lui préfère Garance… cf l’amour de MiEl pour le site de la demoiselle). FRAPPE/GRATTE

Le ukulélé, petit instrument à cordes pincées, venu tout droit d’un univers digne de Bob l’éponge, fait son retour deux siècles après sa création par trois luthiers portugais. GRATTE/FRAPPE

On se souvient surtout de Mia Farrow dans La Rose Pourpre du Caire jouant de cet instrument. Ah, the Purple Rose of Cairo… FRAPPE/GRATTE

Le meilleur dans tout ça, c’est bien sûr son détournement plastique (en voici quelques-uns) :

- le Ukulele Ray/ “Soup-A-Lele” exposé au Museum of Craft & Folk Art de San Francisco en 2007.

Bois mon riff

- le ukulélé version Moogly Moo est surréaliste.

Moogly Moo

- le ukulélé façon Metallica, mais en beaucoup plus poétique.. (Mahalo Flying V electro-acoustique)

Master of Poetry

Aug
29
2009
0

(Cynisme) White is White

La seule chose que j’aime chez Jack White, c’est sa pâleur. Faire un duo avec Alicia Keys, se prendre pour le Roi du Monde, c’est fou comme je hais ça.

Please Stop The Music

Aug
23
2009
2

(Sunday Song) Naive New Beaters – Live Good

Je citerai d’abord Charlotte, dont je vole le billet m’inspire : “Clip très gondriesque de Leo Le Bug. Live Good, Naive New Beaters ( Wallace, 2009 )”.

J’ajouterai que Naive New Beaters, c’est bien, c’est bon, mangez-en.

Aug
09
2009
0

(Sunday Song) Gotan Project – Santa Maria

C’est dimanche ! Et le dimanche, c’est Sunday Song. Parce que sinon, ben ça s’appellerait pas comme ça.

Picture 684Gotan Project, c’est un peu le grand classique méconnu. Santa Maria, tout le monde l’a entendu au moins une fois. Mais pour une chanson écoutée, combien d’ignorées dans les limbes ?

Néanmoins, le mix tango/electro (ça tombe bien, nous à la Rédac’ on adore les deux genres) reste d’une redoutable efficacité, et est, quelque part, leur marque de fabrique. Encore un groupe frenchie plus connu à l’étranger que dans l’Hexagone. Comme quoi. A écouter, entre autres, Triptico, Epoca et Vuelvo Al Sur.

Aug
05
2009
0

(Experience) Wonderland Remixed : Alice, elle gliiiiiiisse

Ceux qui me connaissent bien (mais aussi les autres), savent que je porte une affection toute particulière à l’oeuvre de Lewis Carroll. Cela dit, je me défends avec verve de toute forme d’adoration déplacée : comme le disait mon grand-père, avec une justesse sémantique qui l’honore, on n’adore que Dieu.

Cela dit, on peut aimer beaucoup. J’aime donc beaucoup (beaucoup beaucoup)(vraiment)(de vrai de vrai) Alice au Pays des Merveilles.

Nous passerons sous un silence religieux (décidément) le futur Tim Burton (merci au passage à celles et ceux qui ont pensé à m’envoyer la news, je vous love ®Pingoo) qui fera justement un remix du Conte le plus étrange jamais construit, pour ne pas dénaturer le propos originel : je viens juste de dénicher une petite perle, un remix, une cover, une sorte de montage délirant entre le meilleur Disney jamais dessiné et une musique foutrement lancinante que je ne parviens plus à me sortir de l’occiput.

La vidéo de la chose, à l’origine, c’est celle-ci :

Seulement, en l’état, elle est juste bien. Alors que si on la YoooooouuuuuTuuuuubise (comme nous l’avions fait il y a quelques jours avec le clip de Summertime Clothes), ça confine tout de suite au génie (cliquez sur l’image, adossez-vous confortablement, et mangez du chocolat).

Picture 679

Aug
05
2009
2

(Clip) Bat For Lashes – Sleep Alone

C’est une honte. Et je pèse mes mots.

Picture 678Certain que j’étais du haut de mes certitudes coutumières d’avoir déjà évoqué Bat For Lashes sur le BaKa Book, ma surprise fut grande lorsque soudain le ramponneau de la réalité vînt tuméfier ma joue.

Non, aucune référence à ce jour.

Comment, alors même que le clip de Sleep Alone vient de sortir et que Two Suns est peut-être le meilleur album de l’année (et pourtant, Fur & Gold envoyait déjà son quota de palettes) ?

Qu’à cela ne tienne, soyons fous, voilà donc la chose. Et après le “read more”, le clip de Daniel, histoire de.

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