Aug
02
2009
0

(Sunday Song) Matt & Kim – Daylight

C’est dimanche ! Et le dimanche, c’est Sunday Song. Parce que sinon, ben ça s’appellerait pas comme ça.

matt and kimJe sens qu’elle va vite me sortir par la tête, mais pour l’instant je suis en pleine période de noces joyeuses avec cette chanson.

Et btw, avec les deux tarés qui composent Matt & Kim. Leur dernier album, Grand, est dans les bacs, mais je reste quand même sur ma faim tant leur premier, éponyme, m’avait plu.

Jul
31
2009
2

(Clip) Angus & Julia Stone – Paper Aeroplane

Dans la vie, il y a trois choses qui font que l’on aime partager son âme d’enfant : les carambars, quelque soit l’heure de la journée, la pâte à ballons rouge, avec cette odeur géniale, et les avions en papier.

Zaza, c’est un peu ça. Elle a un FlickR (depuis au moins deux jours). C’est sans prise de tête, et c’est foutrement rafraîchissant.

Tout comme cette chanson d’Angus & Julia Stone.

Jul
30
2009
0

(Rhétorique) Keith Haring, ce blogueur avant l’heure

Le fait est qu’écrire un article sur Keith Haring sans parler de son oeuvre n’est pas simple. Prolifique, éclectique, presque enfiévré, le Monsieur n’a eu de cesse de s’exprimer au travers de supports décalés, ici un emplacement de pub’ dans une station de subway new-yorkaise, là une bâche enduite ou une porte de voiture dépassant d’une pubelle. Mais l’idée n’est pas ici de s’intéresser à ce qu’il a fait, mais plutôt à la manière dont il l’a fait.

keith-haringLe leitmotiv est à mon sens ce qui justifie l’existence même de la contemporanéité en matière d’art*. La Renaissance nous a fait montre de son amour du beau, de son admiration pour le sacré et les symboles, pour la technique et la composition. Le mouvement contemporain va ériger en idéal la non-conformisation, jeter l’anathème sur les codes établis et essayer de « libérer » la démarche artistique de son carcan réglementaire et réglementé.
Je sais, c’est singulièrement rapide, mais si je me voulais exhaustif j’écrirai des bouquins là-dessus, à grands renforts de termes genre « intimité plastique » et « expression impressionniste métaphorisée ». Ce sera donc rapide.

De fait, ce qui devient prépondérant tout au long du XXe, plus que la réalisation, c’est la démarche intellectuelle qui est à l’origine du projet considéré. Le « pourquoi » prend le pas sur le pur « comment ». Pour prendre le sacro-saint exemple d’un Duchamp, l’urinoir en lui-même ne lui a guère demandé d’effort ou de technique : il l’a pris, il l’a posé sur un piédestal, point. Ce qui est intéressant c’est qu’il consacre en cela une nouvelle approche, radicalement opposée au classicisme : il est un artiste, et c’est donc par sa seule volonté qu’il estime qu’un objet peut devenir une oeuvre d’art. Son urinoir, banal et passivement provocateur, devient alors le parangon de l’artiste tout-puissant.

L’oeuvre est presque secondaire, c’est le concept qui va primer.

Pour en revenir à notre Keith – ouais, on est intimes, si tu vois c’que je veux dire -, le fait est que l’idée tout autant que sa manière de l’exprimer forment un tout particulièrement cohérent. Il cherche à rendre compte de réalités simples, souvent paradoxales, tout en laissant au spectateur une grande latitude d’interprétation. Il parle de sujets qui le touchent personnellement, mais à demi-mots, au moyen de symboles qui sont devenus célèbres. Parmi eux, le shining baby, ou son chien au museau carré, qui ont été les ambassadeurs de son oeuvre. Tant et si bien, d’ailleurs, qu’il n’est pas rare de rencontrer des gens qui connaissent ses dessins sans pouvoir leur associer le nom de leur charismatique auteur.

keith haring9Mais, plus que tout, il faut noter que Keith Haring s’est fait le défenseur d’une certaine spontanéité en matière de peinture, de dessin, de sculpture. Simples, stylisés, colorés, d’une naïveté faussement enfantine, ses travaux se veulent à la portée de tous. Il n’était que de voir l’éclectisme du public présent à Lyon lors de l’exposition du MOCA/MAC qui lui était consacré : jeunes, moins jeunes, vieux, scouts, punks, gosses, ados, émos, cadres, mères au foyer, il y en avait pour tous les goûts. Il y avait les dubitatifs, les fans, les enthousiastes, les rigolards, les timides et les intellos.

Parce que Keith, il était plutôt consensuel. D’ailleurs, il a évité au maximum de s’attacher les services d’une galerie, comme cela se faisait à l’époque, pour ne pas enfermer son travail. Non, la majorité de ce qu’il a fait, il l’a peint ou esquissé sur des murs, des affiches, des tags, des grafs, des dalles ou des tôles, dans la rue, à portée de vue du premier venu. Hop, un coin libre, une craie, une idée, et cinq minutes plus tard c’était fait.

Il se voulait accessible, spontané, immédiat, communicatif – il a souvent travaillé avec d’autres artistes, en collaboration, voir même en répondant à des tags – et, pour ainsi dire, communautaire.

Ca ne vous rappelle rien ?

Keith Haring, en fait, c’est le mec qui était blogueur avant que les blogs n’existent.

Accessoirement, il avait aussi une vraie gueule. Vachte plus rare, ça, d’avoir une trogne qui se retient. Pas une à la Warhol, où l’on sent le too much poindre à 4 blocs, non. Une “de vrai de vrai”.

*Je n’aurai qu’un mot : genre.

Ressources online sur le gars :

Jul
11
2009
3

(Zik) La Roux – In For The Kill

Je sais pas en France, mais ici ça cartonne et à juste titre. Un son vif, un beat accrocheur, un univers classe et vintage – et ça c’est dur – et ça roule. Je crois d’ailleurs que Teknikart a d’ores et déjà proclamé l’album de La Roux anglaise comme un des meilleurs de l’année.

+1

Jul
10
2009
2

(Netless) Duke Nukem Disease

Envoyez vos dons à la Bakacorp.

Vite.

Sinon voilà ce qui arrivera.

Jun
28
2009
2

(Miam) Mange ton Geek – Le porridge/salade de fruit

“Et on recouvre le tout de film alimentaire. Qu’est-ce que c’est que le film alimentaire, et bien c’est Taxi. Taxi est un film alimentaire pour Luc Besson”.

Je dis que le must ça reste quand même le combo glace/barbe-à-papa/gaufres/churros. Ca c’est de la nourriture de geek. Et M&M’s, bien évidemment.

Jun
11
2009
3

(Woah) Daft Punk – Da Funk avec un Dock de Mac (+ Daft Hands)

Ah bah oui, tout de suite on peut en conclure quelques petites choses rapidement :

  • le mec a rien à faire
  • il devrait réinitialiser son système, vu le temps que met son Safari à se lancer
  • les effets de rebondissements sur un dock, c’est old school
  • mettre un dock en bas de son écran, c’est irrationnel
  • Daft Punk, ça reste cool, et Suchablog aussi
  • Vince & Tobi, il vont aimer

Tiens ça me rappelle cette vieille vidéo avec cette fille qui se refaisait Harder Better Faster Stronger avec ses doigts. Je vous la mets aussi, allez, soyons fous.

Et comme je suis supersympa aujourd’hui, j’insiste avec ce superbe mais classique Daft Bodies, avec deux filles, sur le même principe que précédemment mais version move your booty.

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