Jul
31
2009
2

(Rhétorique) Love will tear us apart (again)

Les chagrins d’amour et non les chansons d’Amour (par ailleurs, je n’avais pas aimé ce film).

Anglais : woefull
Bulgare : сломеност

Cœur brisé.

Cœur en morceaux vs Cœur d’artichaut.
Le Cœur en morceaux est brisé par « accident », tandis que le Cœur d’artichaut s’effeuille presque naturellement…

from : http://princessinvisble.tumblr.com/

De France Gall à Didier Barbelivien, de Björk (I remember you…évidemment) à toi. Chagrin d’Amour chante « Chacun fait (c’qui lui plaît)» en 1981.
1981 (Badinter, mi amor)

Se dit d’une peine subie à la suite d’une séparation, d’un amour non réciproque. Amour impossible.
Peut se manifester physiquement. L’individu présentera les mêmes « symptômes » qu’un dépressif. Perte de confiance en soi, crise de larmes, sensation d’emprisonnement, tristesse et aigreur…
Perte d’une personne qui nous comprenait si bien, d’une personne si « exceptionnelle », etc…
Pensez plutôt aux yeux de Sultan, le chien de vos grands-parents.

Le chagrin d’amour résulterait essentiellement d’un sentiment non réciproque.
J’aime Robert, mais Robert ne m’aime pas.
J’aime Robert, mais Robert ne m’aime plus.
J’aime Robert, mais Robert en aime une autre.
(il est possible de les juxtaposer).

Le chagrin d’amour pourrait également prendre source dans une sensation de manque.
Michael vit trop loin de moi.
Dans ce cas, on peut penser à la peur, à la perte de confiance en l’autre. Michael vit loin. Autour de lui grouillent de nombreux succubes, Michael pourrait être tenté. Michael pourrait m’oublier. Michael pourrait ne plus m’aimer, soit en aimer une autre.
Le chagrin d’Amour serait un peu le cousin du narcissisme. L’individu est en pleure car l’être aimé/ son « joujoux » ne lui prête pas/plus d’attention.

Les effets sont variables.
1. Gudule a du faire preuve de maturité en réalisant que Johnny Depp était marié et fidèle (selon Gala), elle s’est contentée de rire « piano, piano ».
2. Gudule a tué Vanessa Paradis.
3. Gudule a tué Vanessa et Johnny.
4. Gudule a tué Vanessa, Johnny, Jack, Lily Rose et les gardes du corps.
En somme, Gudule = Steven Seagal.

A la question : « Combien faut-il de larmes pour noyer un chagrin d’amour ? »
Je répondrai : un bain de sens/sang. Et si, toi, mon ami, mon lecteur, tu préfères « sang » à « sens » alors met en garde tes anciens ou futurs « coup de cœur ».

Citation urbaine : « Je te jure, en montant les escaliers… j’ai senti que je mourrais à chaque marche ».

Jul
05
2009
6

(Ciné) Fête du ciné + Public Enemies + Marion Cotillard

Salut à tous! Comme vous le saviez surement c’était la fête du ciné la semaine dernière et j’en ai ma fois pas mal profité.

Pour commencer,  Looking for Eric, vraiment à voir! Un film touchant, des acteurs très bons, et Cantona qui fait dans l’auto dérision. Une belle histoire entre drame et comédie,  dans une Angleterre pas franchement glamour (bah oui c’est Ken Loach). (jvous raconte pas trop, allez-y!)

Ensuite, Very Bad Trip, de Todd Philips, très divertissant, j’ai bien rigolé, but atteint :)

Les beaux gosses, de  Riad Sattouf, où j’ai découvert (hé oui j’était naïve) que les mecs sont vraiment des gros crades. Le film ne nous épargne presque rien, ça rappelle beaucoup les années collèges meme les trucs qu’on aurait préféré oublier. Les acteurs jouent très bien et c’est plutôt sympa.

Le nouveau Woody Allen, Whatever Works, que j’ai beaucoup aimé, avec Larry David, cocréateur de la série Seinfeld, et Evan Rachel Wood, formant un couple étonnant dans New York. Des dialogues savoureux,  des situations loufoques et une morale conseillant à chacun de faire ce qui lui plait pour être bien en font un film qui rend heureux.

Public ennemies 009

J’ai enfin eu la chance d’aller gratuitement à l’avant première de Public Enemies de Michael Mann, avec Marion Cotillard venue présenter le film. D’ailleurs elle est toute timide, et très modeste.

J’ai trouvé que c’était un bon film, mise en scène vraiment au top, des scènes superbes, belle musique, bon acteurs (Christian Bale et Johnny Depp…)  et une histoire plutôt intéressante : John Dillinger fut un braqueur célèbre et très populaire dans les années 30, parmi Bonny and Clyde entre autres, à l’époque des mitraillettes et  de la grande Dépression. C’est un peu à cause de lui que le FBI devint puissant lors de la première “guerre contre le crime”. Après il est vrai qu’un film racontant la traque d’un criminel par un flic c’est un peu du déjà vu.

Pour finir photo exclues de Marion Cotillard, vous en avez de la chance!

Public ennemies 012

Mar
08
2009
3

(BA) Michael Mann – Public Ennemies (Depp & Cotillard inside)

BA pour Bande Annonce hein, pas pour Bonne Action. Sans rire.

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mon amour pour la période de la prohibition aux USA, aussi vais-je l’évoquer de manière simple et courte : j’aime. Mais genre grave. Vous savez, c’est l’époque qui va précéder la crise de 29 et ses conséquences dramatiques sur l’économie américaine. On l’appelle la prohibition parce que durant 13 ans (entre 1920 et 1933), la production  le transport, l’importation ou l’exportation de boissons alcoolisées était formellement interdite.

C’est l’époque des gangsters, des vrais, ceux avec les ‘traillettes “camembert” (vous savez, avec le chargeur rond) que l’on cachait dans les étuis d’instruments de musique, des chapeaux et des impers, des trenchs sur-bien taillés et des foulards dans les poches de veste des costumes (trois pièces, les costumes). C’est aussi le temps d’Al Capone à Chicago et d’Eliott Ness et ses Incorruptibles, ce temps qu’on a tous découvert gamins dans “Tintin en Amérique” et qui rappelle un peu les Tontons Flingueurs. Bref, des mecs classieux, charismatiques et “qui en avaient”, comme on dit.

Mais ce que j’aime encore plus, ce sont les films de gansters. Alors forcément, quand on m’annonce un Michael Mann (Le Dernier des Mohicans, Heat, Collateral) avec Johnny “Bob la classe” Depp et Marion “sublimissime” Cotillard (et aussi Christian “pwned by Heath Ledger” Bale, mais j’aime moins), j’ai tendance à perdre un peu les pédales. Le film, Public Ennemies, se propose de retracer la vie de John Dillinger. Un vrai de vrai, un braqueur de banque à l’ancienne. Miam miam miam. Sortie le 24 juin selon Suchablog.

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