Feb
06
2010
1

(Comic) Batman est fan du BaKa Book

20100206022254_4b6d34ee1db50

Si si.

Même qu’il peut être fan de ce que vous voulez, et qu’il vous suffit de créer votre propre comic sur le Batman & Robin Generator.

Aug
30
2009
2

(Geek) JC Frog – C’est pas l’homme qui prend le Web…

Picture 708Mais bien le Web qui prend l’homme. Merci AccessoWeb.

Bienvenue dans le 2.5, son instantanéité, la commonalisation de ses flux et l’homogénéisation de ses news. Ah, quand nous étions en 56 ko/s à chatter tels les jouvencelles et jouvenceaux que nous étions sur Caramail, tout en allant checker nos newsgroups préférés dans le seul but inavouable de mettre 15 minutes à télécharger illégalement une chanson. Avec Kazaa ou Shareaza.

#Nostalgie, comme dirait Feufol en y repensant.

Mais quand même, une fois n’est pas coutume, c’est mieux maintenant.

Le monsieur, vous pouvez le suivre sur Twitter, c’est @jcfrog, ou via son blog. D’ailleurs, c’est le même qui avait repris du Vian, vous vous souvenez ?

C’est pas l’homme qui prend le web from jcfrog on Vimeo.

Aug
07
2009
0

(Buzz) Le mariage à la minnesotienne et la communautarisation du meme

Je lisais l’article fort intéressant de @vincentglad sur cette vidéo quand je me suis rendu compte que certains d’entre vous, chères lectrices, chers lecteurs, avaient peut-être réussi à lui échapper jusque là. Et par cette vidéo j’entends le clip de l’entrée à l’église de Jill & Kevin, qui dansent sur Forever, de Chris Brown.

Malgré le fait qu’elle ait pollué pendant trois jours ma timeline Facebook et qu’il faille bien sûr rendre compte de son côté longuet, il n’en reste pas moins qu’elle totalise près de 34 millions de vues et que le phénomène ne semble pas en passe de s’essouffler. Il s’agit donc, si ce n’en est déjà un, d’un bon gros meme (1) en puissance.

Comme l’analyse avec clairvoyance l’auteur de l’article dont je m’inspire ici, YouTube n’est en réalité qu’un gros MTV vaguement réhaussé de quelques participations amateurs “pour faire bien” et pour lisser le côté “user generated”. Il n’est que de voir nos propres usages : je ne sais pas pour vous, mais mon premier réflexe quand je cherche à écouter une chanson c’est de lancer une recherche Dailymotion. D’ailleurs, si je n’ai aucun des Deezer, Jamendo et autres Pandora-like en favoris, DM y a une place de choix. C’est humain : nous n’aimons rien tant que pouvoir associer à un son quelconque une image qui colle bien.

A partir de là, il est intéressant de constater que la plupart des memes, de nos jours, partent d’une vidéo, ou, mieux encore, d’un clip. Mais plus que cela, et cela se ressent dans l’évolution du marketing viral, il devient prépondérant de construire un véritable écosystème autour du support de base : des forums en parlent, d’autres utilisateurs en font des parodies, y répondent, la remixent, publient des dérivés sur d’autres support… Nul doute qu’existent déjà des motivationnal posters ou des lolcats reprenant le concept du Jill & Kevin Wedding.

D’ailleurs, Evian l’a bien compris avec sa dernière campagne, qui comprenait teasers, final cut et making off, sans compter les indispensables sites dédiés, pages FB et autres relais blogs.

Bref, le futur, c’est la communauté. Ce n’est pas nouveau, Max Weber ne l’aurait certainement pas dit autrement, mais à l’heure où la technique facilite justement la communication, c’est plus que jamais d’actualité.

(1) La définition du meme est donné dans le billet lié, mais bon, pour les flemmards : phénomène internet qui se cristallise autour d’un support numérique quelconque, le plus souvent une vidéo mais aussi une image, un son ou une animation, et relayé de manière (très) abusive au vu de l’intérêt intrinsèque du contenu via des blogs, des mails et autres plates-formes NSFW.

Jun
11
2009
0

(Haha) Epic Fail : HADOPI, la mailing list la plus chère du monde

conseil_constituionnell-59ec6Et je reprends pour ce titre ce tweet de Nomalz, cité dans l’excellent billet d’Ecrans.fr à propos du remarquable camouflet que vient d’infliger le Conseil Constitutionnel à Mme la Ministre de la Culture et à M. Frank Riester, respectivement défenseur et rapporteur de la loi Création & Internet. Rappelons par ailleurs que HADOPI (Haute Autorité pour la Défense des Oeuvres et de la Propriété Intellectuelle) n’était que l’entité administrative appelée à être créée dans le cadre de ladite loi, et qu’en conséquence c’est un abus langagier que de nommer le texte ainsi.

Ceci étant dit donc, je vous invite avant tout  à lire l’analyse juridique, comme de coutume éclairante, détaillée et à la portée de tous, de Maître Eolas sur la décision du Conseil Constitutionnel. Les discussions vont bon train un peu partout, et l’ambiance est euphorique, particulièrement sur Twitter : une simple recherche sur le terme “hadopi” permet de se convaincre de la liesse populo-geekesque face à cet avis, qui, sans mettre forcément un terme à la loi en elle-même, qui peut être rediscutée devant l’Assemblée, n’en reste pas moins un sévère rappel à l’ordre concernant le respect des libertés de communication et d’expression, ainsi que la nécessaire prise en compte de la présomption d’innocence.

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Notons par ailleurs que le “paquet Télécoms” adopté par le Parlement Européen n’est pour rien dans la décision en question : les Sages du CC (ouais on est intimes le Conseil et moi) jugent de la pertinence d’un texte à l’aune de la seule Constitution, qui est placé, en droit français et si je ne m’abuse, au-dessus de tout autre législation, règlement, décret ou texte à valeur équivalente. La loi Création & Internet a donc été retoquée en vertu de principes attenant aux Droits de l’Homme et au texte fondateur de la Vème dans lequel la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est inscrite.

Bref, après les leçons d’éloquence subies par les spectateurs impuissants que nous restons devant les débats à l’Assemblée Nationale – ceux qui ont suivi en direct se souviennent de leurs crissements de dents face aux énormités proférées par les deux olibrius suscités – il semble qu’enfin la raison ait à nouveau droit de cité concernant Internet.

L’un des enseignements les plus importants de cette décision – j’ignore si un avis du Conseil Constitutionnel fait office de jurisprudence ou non, Cha, M., Feufol, une réponse là-dessus ? – reste la reconnaissance du statut d’Internet comme moyen d’expression et de communication à part entière, et donc, de facto, comme devant être traité légalement avec les mêmes égards que la prise de parole publique, par exemple.

Bref pour résumer, ça n’empêchera pas le gouvernement de réadapter la loi, mais toute la mauvaise foi de F. Riester et de C. Albanel ne suffiront que difficilement à faire oublier que la loi Création & Internet s’est vue tout simplement émasculée, sa partie “sanctions” ayant été proprement annulée hier soir.

Crédits image : Geoffrey Dorne, pour jaffiche.fr

Written by MieL in: News, Society | Tags: , , , ,
Mar
02
2009
4

(Meme) Boxxy (ou quelque chose comme ça)

C’est l’histoire d’un joli meme* conté par la plume agréable, que dis-je, virtuose pour ce qui est de ce genre de narration, de Titiou, sur Girls & Geek. Pour les comiques qui mettront une fois de plus en exergue mon attirance pour les blogs tenus par la gente féminine, sachez que j’vous emboîte. Tiens ça me fait penser à ces nouvelles pubs pour la conserve, mais ceci est une autre histoire, dont je vous parlerai peut-être plus avant demain.

Pour ce qui est d’aujourd’hui, je vous présente donc l’histoire de Boxxy. Boxxy est une adolescente d’un âge incertain, qui a eu l’idée comme toute une tripotée de ses semblables peu soucieux des conséquences d’un tel acte d’uploader une vidéo d’elle sur YouTube. Jusque là, rien que de normal me direz-vous. Le problème tient en réalité au fait que, légèrement surexcitée par la perspective de réaliser le film en question à l’intention de son “boyfriend”, Boxxy apparaît pour le moins hystérique : il n’en fallait pas plus aux gens de chez 4chan pour la remixer. Bien mal leur en a pris.

4chan, comme l’illustre fort bien Titiou au travers de cet autre truculent exemple, c’est un image-board, comprendre un forum dans lequel les conversations débutent sous formes de réponses à des images postées là par des utilisateurs, mais dans le genre very geeky tendance nerd. Du coup, c’est un foyer dangereusement floodé** de futurs must-see dumb things, si vous voyez ce que je veux dire. Si vous ne voyez pas, imaginez une ville peuplée de petits bonhommes à lunettes, vicieux, doués et dotés d’un humour souvent très approximatif filtrant le net à la recherche de LA vidéo qui tue, et de la LA prochaine image qui fera le tour du web.

Et bien Boxxy a été l’objet du troisième conflit mondial sur 4chan, à tel point que le créateur et admin’ du site a été contraint de le fermer pour nettoyage plusieurs heures durant. Pour les détails, voir le billet sur G&G, mais en gros la guerre opposa les défenseurs de Boxxy – ceux qui la trouvaient “cute” – et ceux qui ne voyaient dans cet engouement général pour la donzelle qu’une manifestation supplémentaire du manque de goût des newbies*** et de K12 avides de mignonettes qui envahissaient leur sanctuaire. Bref, voici la version remixée à l’origine de ce déchaînement de passions.

Le fait est en tous les cas que personnellement j’aime beaucoup Boxxy. Elle me fait rire. Et vous ? Vous l’auriez protégée de ce ramdam ?

*meme : phénomène internet qui se cristallise autour d’un support numérique quelconque, le plus souvent une vidéo mais aussi une image, un son ou une animation, et relayé de manière (très) abusive au vu de l’intérêt intrinsèque du contenu via des blogs, des mails et autres plates-formes NSFW.
**flood : sur un forum, fait d’envoyer une quantité jugée trop importante de messages dénués d’intérêt, ou considérés comme tels au vu du sujet principal du forum ou de la conversation en cours. “Inondation” en français, ndlt.
***newbies & K12 : newbies, ou plus simplement noobs, désigne les “nouveaux”, les derniers arrivants sur un service quelconque. Assez péjoratif, il implique souvent une incompréhension des règles, une certaine naïveté et une attitude jugée inadaptée par les utilisateurs aguerris. K12, abréviation de Kevin, 12 ans, est un acronyme générique figurant l’adolescent de base, ne sachant le plus souvent pas écrire correctement et ne faisant pas l’effort de comprendre les règles en place mais tenant absolument à laisser sa marque partout. Très péjoratif.

Feb
25
2009
0

(Science) Maths mon sens de la formule, dude

More New Maths, en gros, c’est une sorte de vulgarisation absolument sans fondement scientifique de formules plus ou moins ésotériques. Et c’est juste brilliant, comme diraient nos amis d’outre-Manche. Prenez des clichés, des préjugés, des morales et des anecdotes qui sentent bon le vécu, mixez le tout, opérez la miction avec une sauce pseudo-mathématico-formulatoire, et vous tenez le truc.

divorce = marriage / 2C’est réducteur, c’est frappant, c’est choc, et c’est donc furieusement flex.

D’un Divorce = Mariage / 2, toujours efficace comme entrée en matière, jusqu’à Déception = Attentes / Réalité, on sent que quelque chose est supposé se dessiner là-dessus, une morale, une manière de vivre, une subtile critique. Mais si, vous savez, ce cynisme sous-jacent qui semble être devenu la marotte de tous les chroniqueurs sportifs et autres présentateurs de Roue de la Fortune. Ce feint détachement par rapport au monde et aux manières de l’appréhender.

picture-559

La moquerie, chères amies, coupaings, est devenue monnaie courante, qu’elle soit induite ou explicite. Le fait est qu’il s’agit là d’un événement bien loin d’être anodin, et de fort préjudiciable : il n’y a rien de plus contagieux que le commun. Corrélativement donc, rien de plus éphémère que l’original, surtout par les temps qui courent. Et puisqu’il est en vogue d’être différent, tout en restant pareil – le mot d’ordre ne change pas  de l’audace, mais pas trop – j’ai unilatéralement et en mon for intérieur pris la décision de continuer à mathématiser de manière iconoclaste.

picture-558Mode = Audace – Modération

Personnalité = Racine(Moyenne)^2

Fatigue = 0,9*Internet + 0,1*Sorties

Feb
25
2009
0

[Pic] La crise ? Quelle crise ?

Voici un petit graphique comme on les aiment comparant la crise actuelle avec 3 autres crises majeures qu’a connu le monde économique : 1929, le choc pétrolier et la bulle Internet (prout).

Bref, on va encore en manger de la crise cette année.

Feb
23
2009
0

(Dessin) Vidberg – Facebook, s’inscrire ou ne pas s’inscrire

Telle n’est pas la question. Savoir s’en servir, ou pas, et pouvoir le faire en fonction de ses besoins/envies, ou pas. C’est là que résident les points cruciaux, les problématiques fondamentales. Après la mise au jour de nouvelles règles d’utilisation, retirées depuis de par le tollé provoqué au sein de la communauté des utilisateurs, les adeptes de la théorie du complot – histrio-paranoïaques, private joke – ont eu beau jeu de rappeler la bêtise de ceux qui avaient la naïveté de relayer une partie de leur vie privée sur Internet.

Loin de moi l’idée de reprendre le débat : je ne m’en sens pas, pour tout dire, la compétence. Cela dit, comme toujours – et c’est loin d’être spécifique aux réseaux sociaux, aux réseaux virtuels et donc au web – la prudence reste le maître-mot lorsque l’on décide de faire usage d’un service ou d’un outil dont on n’est pas certain de la fiabilité. Comme le dirait ma mère-grand, de tout un peu, et un peu de tout, en un mot : la modération est en toutes choses une vertu.

Ma mère-grand est une confucianiste qui s’ignore. 

vidberg facebook inscription polémique

Ah j’oubliais, à l’origine de cette digression, ce dessin de Vidberg sur son merveilleux “L’actu en patates“. Vous savez, le Vidberg dont je vous parlais ici.

Feb
13
2009
5

[Pic] F**k la Saint Valentin

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Parce qu’il y en a marre des amoureux. Partagez quoi. Un peu.

Jan
28
2009
8

(Chaîne) Où dépensez-vous vos sous sur le Net ?

Voilà donc ce fourbe de Feufol (je ne te salue pas, forban) m’a taggué pour une chaîne. Que je vous explique : une chaîne entre blogs, ça consiste à lancer un sujet, puis à faire des liens vers les sites des autres afin qu’ils fassent un billet là-dessus également. C’est un poil plus intelligent que les monceaux d’absurdités qui encombraient et encombrent toujours mon ex-boîte Homail (RIP) cela dit, même si cela dépend du sujet.

argentPour le coup, il s’agit de l’argent que l’on dépense sur le Net. Donc ça induit du tabou (le sens commun veut que l’argent soit un sujet tabou en France, paraît-il, mais le sens commun ne connaît probablement pas encore la génération 2.0) et de Ouèb, ça éveille donc mon intérêt. Du coup, on va dire merci Feufol, quand même. Allez.

On ne s’étonnera d’ailleurs pas que l’auteur originel de la forfanterie soit Pingoo. Y’a pas de secrets.

Pour quoi payez-vous sur internet ? Site Web, services, boutiques, en ligne… Qu’est ce qui vous fait claquer votre fric ? Je veux tout savoir !

Donc pour ma part, comme chacun sait, je suis une grosse radasse. Mais je suis un être de désirs (Spino’, big up) donc mon dilemme est le suivant : j’ai envie de plein de choses mais je me heurte rapidement à la cruelle réalité de mon portefeuille. La vie estudiantine n’est certes pas la plus lucrative qui soit. Et puis c’est la crise, mon bon Monsieur.

Du coup, pour le moment, Baba, Loo et moi on paye le serveur derrière Bakasphere. On paye aussi les noms de domaine affiliés, et de mon côté rmlfvr.com (l’égotisme est à ce prix). 

Depuis que j’essaye de me mettre à FlickR je m’interroge sur l’achat d’un compte Pro aussi. C’est 25$ si ma mémoire est bonne, et ça enlève certaines limitations. J’attends de voir à l’usage. 

Je paye et gère mon abonnement téléphonique mobile sur Orange.fr, le site le plus horrible du monde après celui de la SNCF. 

J’achetais quelques tees fut un temps chez LaFraise, mais au final j’achète plutôt des accessoires ou des choses qui ne nécessitent pas d’essayge. Genre sur VentePrivée ou BrandAlley. J’ai acheté ma dernière board en ligne, par exemple, lors d’une vente M4 sur VP. 

J’ai récemment acheté un skin pour iPhone et un autre pour mon MacBook chez Skinizi. J’aime beaucoup ce qu’ils font.

Je n’achète jamais de livres en ligne. C’est quelque chose que j’adore faire “in real life”. 

Je fouine sur Amazon ou CDiscount quand j’ai besoin de matos électronique. J’avais notamment fait l’acquisition sur Amazon de mes derniers intras, et de mon AKG (dont je suis toujours follement amoureux). Sur CDiscount, j’avais opté pour un nouveau disque dur interne pour mon MacBook. Ah, et j’avais acheté sur LDLC un clé USB, mais elle ne fonctionnait pas avec les Mac (fail).

Ah et j’achète des applications pour iPhone aussi. C’est mal.

 

Voilà je pense qu’avec ça vous en savez beaucoup plus sur moi, ce qui est un premier pas, selon mes profs, pour pouvoir me rouler. Et vous alors, vous dépensez de temps à autres sur Internet ? Où ça ? Pour quels usages ? Avez-vous peur de le faire ?

Edit : Allez, on va tagger des gens. Donc ce vieux pirate de DoK Doyle, et puis Ben aussi, histoire de polluer son joli Webenlog, et aussi Gonzague tiens, qui a déjà dû être taggé 200 fois dessus. Et Monsieur Loïc “FuraxMan” Rechi.

Jan
18
2009
5

(YouTube) Immondice – Ch’técoeuré

“Je m’baladais, sur youtube, les yeux ouverts, à l’inconnu, j’avais envie de regarder n’importe quel clip, n’importe lequel, ce fut c’lui-ci, et j’ai dit “n’importe quoi”, il suffisait de regarder pou-our rigoleeeeeer!!!”

\o/\o/

Bien que mes talents chantistiques (si si cet adjectif existe, consulter le petit pépito illustré aux éditions marabout) soient fort réputés, nous nous arrêterons là pour cette fois. Venons-en donc à ce qui nous intéresse.

Il s’avère en effet qu’en pleine période de partiels, je n’avais rien de mieux à faire que de gambader (si j’ose dire) sur internet tel un petit poney tout gris et tout petit dans l’herbe verte des prés, pour vous trouver la crème de la crème, le haut du gratin de la cerise sur le gâteau de la nullité.

Mais ceux qui me connaissent savent pertinemment que j’abhorre la critique gratuite et mesquine.

Aussi, loin de moi l’idée de conspuer cette artiste qui est sans nul doute promise à une fabuleuse carrière internationale, loin de moi l’idée de critiquer acerbement les paroles ô combien splendides et les envolées ô combien lyriques qui ponctuent ce chef d’oeuvre du rap international.

Je préfère plutôt vous laisser vous forger votre propre opinion (et vous aider ensuite à lapider ceux qui osent encore publier de telles vidéos).

Alors, en exclusivité, laissez moi vous présenter la nouvelle star du rap québecois, mieux que Kamaro (et Dieu sait que cela n’est pas chose aisée) et plus fort que Natasha St Pier (même si celle-ci ne s’est (heureusement?) jamais attaquée au rap), mesdames mesdemoiselles messieurs: Dee et son fabuleux titre: trop d’shit!!!

PS: quelle chance, vous pouvez même trouver les paroles par ici.

BaKament votre,

Pépito

Jan
16
2009
0

(Plomb Durci) Des paradoxes informationnels inhérents au journalisme de guerre

Décidément, entre Bono au NYT et l’avion d’hier qui avait décidé de faire trempette, le thème de journalisme revient plus souvent que je ne le voudrais en ce moment. Cela dit, il est forcément d’actualité (haha).

Il existe plusieurs types de journalistes : les grands reporters, les journalistes de terrain, les éditorialistes, les journalistes d’investigation… Et ces spécificités se ramifient encore selon le media considéré. Mais le journalisme de guerre, qui s’est vu révélé par la guerre du Vietnam et, plus encore, par la première guerre du Golfe, est un genre un peu à part. Il met en avant des informations sensibles, souvent rapportées avec peu de différé, et ne laissant qu’une marge d’interprétation étroite et difficile à maîtriser.

Une fillette vietnamienne fuyant un village en flammes
Une fillette vietnamienne fuyant un village en flammes

 

Les Etats se sont vite rendus compte de l’importance de l’influence médiatique sur leur population : il est ainsi communément admis que les Etats-Unis se sont vu forcés de se retirer de la péninsule vietnamienne du fait de la double pression internationale et de sa propre opinion publique. Un tel cas de figure, qui aurait été tout à fait impensable dans la première moitié du XXe siècle, est du aux informations relayées par les agences de presse de l’époque, qui firent forte impression sur un public friand d’une actualité internationale encore peu commentée. La démocratisation des supports graphiques, photographie en tête, a été décisive, et largement sous-estimée par les analystes américains. La vision de cette fillette au milieu d’une route, fuyant son village en flammes après un bombardement au napalm, et cet autre cliché montrant un officier de l’armée régulière du Vietnam Sud exécutant à bout portant un Vietkong dans les rues de Ho Chi Minh furent tous deux les emblèmes de cette influence des reporters de guerre et de leurs outils sur la stratégie américaine. Ces photos sont tellement célèbres que même à présent, si vous tapez “Vietnam” dans Google Images ce sont les premières que vous trouvez, aux côtés d’une carte du pays.

De la même manière que le Vietnam avait vu la consécration de la photo, la première guerre du Golfe fut celle de la vidéo : c’est l’avènement de CNN, embarquant ses reporters dans des unités mobiles spécialisées de l’armée afin de filmer les combats au plus près. L’importance du facteur médiatique dans la conception stratégique peut se relativiser, bien sûr. Ainsi, les medias ne peuvent être véritablement prépondérants que s’ils sont indépendants et à même de diffuser leurs contenus de manière relativement libre. Par ailleurs, seul des Etats démocratiques ont à s’inquiéter des répercussions que peuvent avoir ces informations sur leur population.

 

Néanmoins, et on le voit actuellement avec l’exemple de Plomb Durci, l’opération israëlienne dans la bande de Gaza, le flux médiatique a tendance à devenir un élément majeur de la conduite de la guerre. Internet, les téléphones multimedia et les ordinateurs portables, vecteurs privilégiés de l’instantanéité et de la liberté de diffusion de l’information, vont en effet dans le sens de cette évolution. On a même parlé, pour cette opération précisément, d’une véritable “campagne marketing” de l’Etat hébreu pour “préparer” l’opinion israëlienne et les acteurs internationaux à cette éventualité. Lors du déclenchement de l’offensive, une série de mesures dans le domaine des medias ont été activées : des blogs ont relayé le discours officiel explicitant les raisons de cette décision, des groupes de soutien sur Facebook et d’autres réseaux sociaux ont été créés, tandis qu’un certain nombre de partisans commentaient les actualités des grands news sites du Web. La bande de Gaza a quant à elle été fermée aux journalistes, ce qui témoigne d’un effort particulier en matière de maîtrise de l’information, mais qui n’est que partiellement efficace. Si les images des medias occidentaux présentent principalement des destructions matérielles, et un conflit somme toute assez “lisse”, les morts n’étant évoqués que sous forme d’un “total”, nombre de vidéos et d’images sur le Net font état d’une situation humanitaire bien plus grave.

 

Le propos n’est pas ici de juger de l’opportunité, des chances de réussite ou de l’efficience de l’opération en elle-même, mais simplement de mettre en avant le paradoxe médiatique qui en découle, notamment au travers de cette vidéo de chez Loïc, qui m’a inspiré ce long et rébarbatif laïus. 

 

Jan
15
2009
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(Fail) Un Airbus A320 planté dans l’Hudson

Comme le dit Zeni sur son Twitter, il est frappant de constater la rapidité avec laquelle se diffusent les nouvelles à l’heure de l’Internet. Alors que le temps de réponse des grands médias se rapproche de plus en plus de l’instantanéité, il est également impressionnant de voir que celui des particuliers n’est pas en reste. Plus que cela : le pouvoir de diffusion que peut avoir un simple individu de nos jours est effrayant, tant il peut, en étant au bon endroit au bon moment, relayer facilement une information, aussitôt suivie et partagée par d’autres.

airplane crashed hudson bay

Via le Twitter de Suchablog

 

Prenons pour exemple le crash de cet Airbus A320, qui s’est abîmé dans la baie d’Hudson après avoir vraisemblablement raté son atterrissage à JFK. Alors même que CNN venait à peine de sortir l’article relatant la news sur le web, des utilisateurs de FlickR avaient déjà uploadé des images du crash, et nombre de blogs s’en faisaient les échos.

 

La valeur ajoutée des médias traditionnels est certes incontestable : relayer des informations, des faits, de manière objective puis les traiter de manière à pouvoir produire un matériau journalistique digne de ce nom est quelque chose qui ne s’improvise pas. Cela ne demande pas seulement une plume ou un esprit d’analyse particulier. Mais il est vrai par contre que le Net est devenu un vecteur prépondérant de la diffusion de ces medias, qui met d’accord aussi bien la presse que les chaînes de télévisions ou les radios. La question est de savoir jusqu’à quel point il est possible pour ces canaux “anciens” de garder leurs spécificités originelles tout en s’adaptant aux exigences en termes d’efficience du monde actuel.

 

Edit : Donc en fait ce sont des oiseaux – probablement des oies - qui seraient à l’origine de l’arrêt des moteurs de l’Airbus au décollage, obligeant donc le pilote à effectuer un atterrissage d’urgence. 

airplane crashed into hudson bay

Jan
14
2009
0

[Hum] Le geek moderne

Vous ne pouvez plus, dans le monde qui est le nôtre actuellement, vous permettre d’ignorer le terme “geek”. A l’origine apanage d’un champ lexical très spécifique, le terme s’est répandu comme un rail de blanche dans une boîte louche. De péjoratif et difficile à assumer qu’il était au départ, puisque désignant quelqu’un passant une bonne partie de ses journées sur son ordinateur, il est devenu presque hype, dans le vent, branché, “mode”, ou tout ce que vous voulez.

Aujourd’hui, quelqu’un qui surfe sur Facebook plus de 20 mn par jour se dit geek. C’est dire l’évolution. Avant, l’image du geek, c’était celle d’un homme, le plus souvent avec des lunettes, fan de Science Fiction et de Fantasy, jouant sur le net, touchant un peu à la programmation et s’occupant plus de son ordi que d’avoir un semblant de vie “en vrai”. Du genre qui sait ce que veut dire IRL (1), RP (2), krys (3) ou klingon (4). Le genre à avoir une dizaine de figurines de Star Wars, à lire des comics et à pouvoir écrire l’elfique, tout en tapant à la vitesse de l’éclair sur un clavier sale dans une chambre à peine éclairée par la lumière blafarde de ses écrans allumés.

Pas très glamour, je vous l’accorde. D’autant qu’il est intéressant de noter que dans la langue anglaise, le “geek” reste cet homme un peu en marge de la société : quoiqu’un peu édulcoré, il est vrai, le terme reste assez peu envié outre-Atlantique.

Tandis que chez nous, il est devenu, bien au contraire, “trendy”. Le geek, ou la geekette (5) d’ailleurs, s’est mué en un utilisateur avisé et assidu du Web, mais sans cette connotation négative que véhiculait auparavant le concept. Le geek moderne est à la pointe du web social, il connaît Skype, Deezer, Lastfm et Twitter, il utilise Gmail pour gérer ses courriers électroniques (6) et googlise à tout va dès qu’une question le taraude. Il fait les beaux jours des sites d’actualité en ligne que sont Lemonde.fr et consorts, télécharge des séries qu’il regarde en anglais sous-titré, possède une audiothèque de plus de 10 Go et a utilisé au moins deux ou trois navigateurs (7) différents, ne serait-ce que pour essayer.

Spécialiste de Facebook, où il organise ses soirées et taggue avec un art consommé des photos qu’il uploade (8) moins de 24h après les avoir prise. Amateur de photos et quelquefois de petits jeux Flash, il déniche les prochaines sensations de la scène pop-rock mondiale sur Myspace et suit quelques blogs BD avec régularité. Il effectue ses virements bancaires sur Internet, demande ses papiers officiels via les sites du Gouv’ et paye même ses amendes en ligne.

Tout cela est bien entendu révélateur de la place qu’est en train de prendre Internet dans la vie quotidienne d’une part de plus en plus importante de la population. Je vous en parlais d’ailleurs dans mon Petit Pot d’il y a peu : Internet avance, son usage accélère, comme dirait l’autre.

De fait, l’indispensable relais, l’ordinateur, est de plus en plus un laptop c’est-à-dire un ordinateur portable, ou même un netbook (9). L’avancée décisive de l’Internet mobile, au travers de périphériques tels que les téléphones portables ou les PDA, concourt une fois encore à nous faire montre de cette réalité, qui n’échappe d’ailleurs pas aux entreprises avides de toucher ce nouveau public. Les campagnes marketing comportent désormais une part dédiée au marketing dit “viral” exploitant les différentes facettes du Web pour promouvoir un produit ou une marque donnés. Les sites de vente à distance fleurissent sous formes de ventes privée, de mall en ligne ou d’extensions de chaînes physiques.

Plusieurs questions donc :

- Quels seront les terminaux de demain qui nous relieront nous – individus et groupes – au réseau mondial ?
- La “liberté” relative mais pérenne qui a caractérisé l’espace Internet jusqu’à maintenant va-t-elle se trouver modifier par le nouvel éclectisme des possibilités de l’espace en lui-même ?
- Les dérapages nécessairement sous-tendus par le fonctionnement même du Web peuvent-ils, et doivent-ils être contrôlés ?
- Quelles conséquences sociétales, notamment structurelles et au niveau de la nature des liens sociaux, peut avoir la dématérialisation de notre communication avec autrui ?

Autant de sujets qui sont loin de couvrir de manière exhaustive les problématiques induites par l’évolution de nos sociétés, mais qui me paraissent importantes ne serait-ce que d’un point de vue théorique, et qui pourraient devenir assez vite très pratiques. Les débordements liés à l’opération Plomb durci à Gaza par Israël, par exemple, n’est pas sans soulever des questions : la solution de la plupart des medias a été de fermer les commentaires, mais la question de la liberté d’expression et de la maturité des propos que l’on s’autorise à diffuser en ligne reste entière.

(1) IRL : In Real Life / Acronyme couramment utilisé pour désigner sa “vraie vie”, par opposition à la vie “online”
(2) RP : Role Play / Fait de jouer un personnage, que ce soit par le biais de messages décrivant l’histoire de ce dernier sur des forums dédiés ou au cours d’un jeu en ligne
(3) Krys : Référence à la célèbre saga de Dune, de Frank Herbert, considérée comme l’un des piliers de la Science Fiction classique
(4) Klingon : Référence à un langage extraterrestre de la série “Star Trek”
(5) La féminisation du terme, de plus en plus répandue, est symptomatique de sa banalisation
(6) Appellation archaïque désignant les mails
(7) Firefox, Safari, Internet  Explorer (IE), Opera, Camino…
(8) Uploader : Francisation du terme anglais “Upload” signifiant “charger vers”, ou plus simplement “mettre en ligne”
(9) Netbook : Petit ordinateur portable, avec un écran de moins de 11 pouces, peu puissant et avec une autonomie correcte, de manière à pouvoir effectuer les tâches essentielles avec.

Dec
30
2008
2

[PetitPot] RSS, Internet, Preparation de soiree et tribulations socialo-geekesques

Alors que le boulot se fait de plus en plus dur et que les sirènes de la procrastination tentent de nous détourner de notre lot quotidien, mon Google Reader se remplit et déjà je n’en voit plus le bout. Mais l’angoisse, bien connue des accros, du “Mark all as read” est bien plus anxiogène encore, et celle de vous laisser esseulés au milieu de la jungle du Net pendant ces périodes de fête où nous sommes tous vulnérables m’attriste plus encore.

Car un agrégateur RSS, ça permet, comme son nom l’indique, d’agréger des “flux RSS”. En gros, vous rentrez l’adresser du flux en question dans le logiciel ou le service en ligne, et vous pourrez suivre dans la même page plusieurs sites/blogs en même temps. L’arme ultime de ceux qui perdent leur temps et cherchent à le gâcher encore un peu plus en ne perdant pas une miette des bêtises qui circulent sur la Toile quotidiennement.

Mais avec les découvertes, les rencontres, les liens, qui sont la base de l’Internet, les adresses se multiplient et les sites à suivre aussi. Je me souviens de la tendre époque avant que ne sorte Google Reader, où j’avais en gros une quarantaine de favoris que je visitais (presque) tous les jours. C’était le temps radieux du temps libre, des révisions bâclées et de l’amour sur la plage (ou pas). Maintenant, tout va plus vite, tout est plus pratique, tout est plus compliqué puisque plus simple. Je m’explique en prenant un exemple parlant : avant, lorsque vous vouliez aller à une soirée, chez l’une de vos connaissances, vous trouviez le chemin en suivant ce raisonnement :

1) Si vous savez où il habite, vous y allez, tout simplement

2) Si vous ne savez pas, vous lui demandiez son adresse, soit verbalement, soit en harcelant son téléphone fixe en espérant qu’il soit chez lui. Mais pas trop tard, sous peine de gêner la quiétude du foyer. Peu après, vous pouviez utiliser votre téléphone portable, mais le crédit, cher et rare, s’économisait, si bien que cela se passait plutôt par l’envoi d’un sms. Mais bien, vous restiez sans réponse. Si tant est, bien sûr, que vous ayez le numéro de téléphone fixe ou mobile de l’invitant, ce qui n’est pas certain.

3) Vous regardiez sur une carte routière, ou vous sortiez votre plan papier du réseau de transports en commun local, et évaluiez le temps de trajet à la louche, en espérant ne pas rencontrer d’imprévus.

4) Vous galériez, mais finissiez par arriver à bon port.

Maintenant, ça donne ça :

1) Avant même d’envisager d’y aller, vous vous renseignez sur la liste des invités. Vous pouvez donc au choix fouiner sur Facebook, dans l’évènement correspondant, ou appelez outrancièrement vos ami(e)s, pour savoir qui y va, comment, et avec qui. Et à quelle heure, bien sûr. Mettons que vous soyez connectés, vous pouvez aussi le faire par Msn, Skype ou, pour peu que vous soyez totalement “branchés”, par Twitter ou par mail. Le sms, illimité lui aussi, reste un outil efficace.

2) Passée cette première étape, importante, vient l’heure du choix : irez-vous, ou n’irez-vous pas. Là reste la question. Disons que vous optez pour la première solution. Vous “checkez” le profil Facebook de l’invitant, et voyez s’il a renseigné ses informations personnelles. Avec un peu de chance, vous pourrez ainsi l’agresser par mail, ou même par téléphone. Il aura peut-être aussi précisé son adresse, dans l’événement par exemple. Sinon, vous harcelez une seconde fois vos ami(e)s, qui ont l’habitude, pour savoir où c’est.

3) Soit vous ne trouvez pas l’adresse, et convenez d’un rendez-vous avec d’autres, qui eux savent. Il faudra alors l’organiser, savoir le lieu, l’heure et le retard prévu par chacun. Un retard est bien moins grave qu’avant, puisque l’on est connecté, et que l’on peut s’appeler à tout moment. On s’inquiète moins, on appelle plus. Le stress est équivalent, cela dit.

4) Soit, deuxième solution, vous trouvez l’adresse. Mappy, Google Maps ou Via Michelin plus tard, vous trouvez le plan et tout ce qui va avec. Vous rentrez les coordonnées dans un GPS avec la voix de Chirac ou de la-fille-qui-fait-la-météo-sur-la-6 (c’est du vécu), et vous y allez gaiement, non sans déclencher une troisième vague d’appels pour savoir si vous emmenez des gens où s’il vous faut apporter quelque chose. Parce qu’évidemment, vous n’avez pas pensé à le demander la première fois. Pourquoi y penser, puisqu’il est simple de rappeler ? Et puis, vous êtes “hype” (encore lui), vous faites du covoiturage, donc il faut forcément en passer par là.

5) Vous avez galéré socialement, mais vous êtes arrivé à bon port.

Au final, le retard est souvent le même : ceux qui arrivaient précédemment à l’heure arrivent toujours à l’heure dans le deuxième raisonnement. Ceux qui arrivaient en retard sont toujours en retard. Mais ce qui aura changé, c’est le chemin parcouru pour parvenir au même résultat : la première solution est plus individuelle, plus réfléchie, mieux préparée. La seconde est plus frivole, mais aussi plus sociale, et plus insouciante.

Pas vraiment de conclusions à en tirer pour ma part, si ce n’est que je ne voulais pas du tout parler de ça au départ. Disons que c’est une réflexion rapide sur l’organisation de ces petits événements qui pimentent notre vie, et sur ce qui a changé avec la démocratisation des nouveaux moyens de communication dans ce genre de cas. Certaines choses sont plus simples, plus faciles. Trouver une adresse, un plan, un contact, n’a jamais été aussi aisé. Mais le temps de la réflexion, parallèlement, s’en trouve réduit, la qualité des conversations également, et d’une certaine manière, le “tout communication” ou le “tout social” n’est pas sans conséquence sur l’individualisation de notre mode de fonctionnement et de vie.

Les possibilités d’interaction se sont considérablement développées. Mais je ne suis pas certain que la qualité de celles-ci ait suivie le même schème. A moins qu’il ne faille un temps d’adaptation. Et bien sûr, tout cela souffre quelques exceptions : certains vont user de ces nouveaux outils à bon escient, d’autres vont s’y jeter à corps perdu, sans trop y réfléchir.

Moralité, patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Aborder la nouveauté demande de l’abstraction, du recul, et une certaine préparation. D’ailleurs, le gouvernement nous le montre dans sa dernière campagne de prévention contre les dangers du Net : on en pense ce que l’on veut, mais il est vrai que nous sommes loin d’être tous égaux devant l’appréhension de la Toile et de ses dangers. Certains s’y baladent comme qui rigole, sans avoir besoin d’aide, mais beaucoup n’en saisissent pas immédiatement les mécanismes, et se trouvent fort dépourvus devant un faux message d’erreur ou une publicité insistante.

Take IT easy.

Mais vous reconnaissez-vous dans ces raisonnements ? Comment procédez-vous, de votre côté, pour contacter quelqu’un ? Avez-vous l’impression que c’est plus facile maintenant que ça ne l’était il y a 5 ou 10 ans ?

> Ceci était un message du MieL fatigué. Merci de lui pardonner les éventuelles fautes d’orthographe et de syntaxe, lorsqu’il n’est pas dispos, il a tendance à penser plus vite qu’il n’écrit.

PS : Ah oui je voulais vous parler de Google Reader. Tant pis. Une autre fois peut-être. =P

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