Mar
03
2010
3

(Misc) The Milk is the life

En grande consommatrice de lait froid, je me devais de rendre un hommage au lait. Je ne vais pas le faire par le truchement de cette campagne publicitaire américaine où on pouvait voir l’amie Britney affublée d’une croûte de lait sur le coin de la bouche (c’est elle la croûte, “tu peux pas test”).
Je n’allais pas le faire en vous disant à quel point j’aime DiCaprio dans Catch Me If you Can ou dans Aviator à cause des litres de lait qu’il engloutit (si quelqu’un sait pourquoi à chaque fois qu’il joue un “acharné” on lui fait boire du lait ? Suis-je une acharnée ?) :

Alors c’est en regardant le terrorisme musicale récent que j’ai décidé de relever le niveau.

Feb
07
2010
1

(Movie) Dactylow rocks

Juste parfait. Musique parfaite. Couleurs parfaites. Diction parfaite. Photographie parfaite. Autisme parfait.

Jan
27
2010
4

(Film) Le meilleur des moments les plus cheesy au cinéma

Screen shot 2010-01-27 at 11.44.13 AMUn mot difficile à traduire que ce cheesy : comprenez quelque chose entre culcul et nunuche, voir gnan-gnan. Encore une fois, la supériorité de la langue française en matière de romantisme outrancier est mise en exergue : nos mots sont bien plus drôles. D’ailleurs, notons que cheesy, ça peut aussi faire référence à nous autres fiers mais désespérément galants froggies.

Bref, un best-of des meilleurs moments de ce genre au ciné, avec PLEIN de références. Il y a du lourd, du baveux, de la naïveté dégoulinante et de l’émotion en camembert.

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Jan
19
2010
0

(Cinema) Top 20 by Quentin’

Voici la liste des 20 films préférés de Tarantino depuis qu’il fait du cinéna ainsi qu’une petite vidéo explicative.

  • Battle Royale
  • Anything Else
  • Audition
  • Blade
  • Boogie Nights
  • Dazed & Confused
  • Dogville
  • Fight Club
  • Fridays
  • The Host
  • The Insider
  • Joint Security Area
  • Lost In Translation
  • The Matrix
  • Memories of Murder
  • Police Story 3
  • Shaun of the Dead
  • Speed
  • Team America
  • Unbreakable

Je ne connais pas tous les films mais j’approuve la plupart d’entre eux. Notons les goûts prononcés pour le cinéma asiatique. (Pour le film Blade, ce n’est pas Blade le tueur de vampire mais http://www.imdb.com/title/tt0112800/ “The blade”).

Dec
16
2009
2

(Trailer) Tim Burton – Alice au Pays des Merveilles

Il me faut bien avouer que ce second trailer est déjà bien plus convaincant que le premier, qui me faisait craindre un immense gâchis de l’oeuvre majeure de M. Carroll.

D’autant que l’ambiance si particulière du Pays des Merveilles est loin d’être aisée à rendre à l’écran : la folie est à nulle autre chose pareille. Vouloir en faire montre de manière trop brutale serait aussi désastreux que de le faire de manière trop légère : il faut savoir en doser habilement les composantes.

Le parti-pris graphique, en hommage à la fois au DA de la grande période de Walt et à l’univers retro-vintage-steam-punk de Tim, semble laisser filtrer juste ce qu’il faut de réel pour crédibiliser l’ensemble, tout en sous-tendant nombre des gabegies inhérentes au background d’Alice : anthropomorphies aléatoires, répliques bien senties, character design savamment tordu…

Reste à voir ce que donnera la cohérence de l’ensemble, particulièrement pour ce qui sera de la trame scénaristique. Ne s’improvise par Lewis qui veut, et les derniers essais de Tim en la matière n’incitent guère à l’optimisme des puristes dont nous sommes. S’il retrouve le niveau de Beetlejuice ou d’Edward, je ne dis pas, mais si c’est pour demeurer au niveau des Noces Funèbres, ça risque de mal se passer.

Alea jacta est, comme disait l’autre en passant le fleuve.

Dec
15
2009
1

(Film) Tu peux LIRE Retour vers le futur

Yes, you can. Cette affiche d’une superbe simplicité, qui fait partie de la série “I Can Read Movies” de SpaceSick, met en scène en jouant sur la subtilité et la pureté symbolique le Retour vers le futur dont nous gardons toutes et tous un souvenir ému.

Marty !

from The (Little) BaKa Book

Dec
02
2009
5

(Drogue) Marilyn buzz toujours

Screen shot 2009-12-02 at 8.13.34 PMCeux qui me connaissent savent que j’abhorre ce nouveau syntagme à la mode, que les journalistes s’arrachent : le “buzz”. Outre le côté Julien Lepers qui me vient inévitablement à l’esprit, l’image d’un hippie dreadonnant ne laisse pas de me hanter une fois le mot prononcé.

Mais il a un autre sens, plus argotique, qui nous permet ici de faire le lien avec cette charmante vidéo de Mlle de Castille, où l’on retrouve les boucles blondes décolorées de Marilyn dans un cadre plus intimiste qu’à l’accoutumée.

C’est naturel, c’est élégant, c’est plein de sourire. Nonobstant le buzz, j’approuverai presque.

Dec
02
2009
5

(Cinema) Empire a 20 ans : la crise du (re)make up


Screen shot 2009-12-02 at 1.23.42 PM

Et pour fêter cette occasion, un joli panel de stars se sont prêtées au jeu d’un own remake, en se remettant l’espace d’une série dans la peau de leurs personnages les plus célèbres.

Si la mise en scène simple et sobre attire forcément l’oeil, celle de Hannibal reste, à mon sens, la plus agréable. Le seul regard d’Hopkins aurait probablement été suffisant, mais avec l’ajout de cette vitre, c’est toute l’atmosphère du film qui revient. La simple épée de Viggo est également bien vu, tout comme la présence du duo Eastwood-Freeman.

La série en son entier juste là (via @AlexHervaud).

Note : celle de Harry Potter est juste là pour les talons d’Emma Watson, big up ChaCha. ;)

Dec
01
2009
1

(Trailer) La Bataille des Briques : Halo version Lego

Un court-métrage de 25 minutes, ayant représenté près de 6 ans de travail pour son réalisateur, et basé sur le scénario de base d’Halo, le tout en stop-motion.

Avec des Legos.

Pour vous donner une idée de l’ampleur du travail, imaginez la petitesse des pièces, et la longueur du film : pour faire 25 minutes, il a du filmer au bas mot une centaine de milliers de scènes. J’hésite à crier au fou ou au génie. Crions aux deux.

from The (Little) BaKa Book

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Dec
01
2009
0

(Catastrophe) NYC détruite sur du Gershwin #welovedestruction

Je crois que l’on peut dire que c’est vraiment classe. La destruction a ceci de fascinant que l’on met toujours en rapport sa rapidité et la lenteur avec laquelle les choses qu’elle délite se sont faites. C’est également une frustration : on se dit que taper du zombie dans NYC vidée de tous ses autres habitants, il n’y aura que Will pour en profiter.

Néanmoins, l’idée de génie était ici d’orchestrer cette destruction de main de maître, à l’aide d’une élégante Rhapsody in Blue. Le rythme, l’emphase, l’exergue et le final : tout y est pour que le spectateur, enfin, s’y retrouve. Une belle entropie ultra-rapide, voilà l’avenir.

Or une belle destruction maîtrisée, à la Ledger-au-visage-barré-de-rouge, c’est d’un diabolique machiavélisme dont on se surprend à admirer les méandres sombres. Tandis que bon, la démesure façon 2012, c’est du déjà-vu : la Nature nous tamponnera le coquillard de toute façon.

from The (Little) BaKa Book

Nov
09
2009
2

(Timesaver) Résumé de films en 30s (par des lapins)

Pour des lapins.
The Wolf Man, Top Gun ou encore les excellents Harry Potter (je parle des parodies lapinées en ajoutant ce mélioratif, bien sûr) sont au programme de Starz Bunnies Theater, comprenez le Cinéma des Lapins-Etoiles. Ouais, on est old-school, on n’use d’anglicisme qu’avec parcimonie lorsque faire se peut.

Ou pas.

Merci @dokdoyle pour la découverte. J’te dois un chapeau.

from The (Little) BaKa Book

Oct
12
2009
2

(Movie) Cette « obscure clarté » : Was nüszt die Liebe in gedanken ?

Gunther Scheller, ainé d’une famille aristocrate allemande est l’un des membres fondateurs du Club des suicidaires. Ce Club de 1927 a réellement existé. Achim von Borries (le réalisateur) met en scène ce fait divers qui a dérangé l’Allemagne de l’entre-deux-guerres.

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Dès le deuxième plan, le décor est planté autour de ce (divin personnage). Gunther lit un livre dont l’intitulé est  du Suicide . Il est « ailleurs», non pas dans le sens décalé, ou rêveur, mais plutôt désinvolte et absent. C’est en Salle de Retenue qu’apparait Paul le poète, son « associé ». Il est de nature réservée. Issu d’un milieu modeste, « le prolétaire » au caractère effacé est un narrateur actif . Il sera le seul survivant du binôme.

Gunther est ce jeune homme charismatique à l’allure élancée et à la blondeur étincelante, (quelque peu ravageur et torturé). Cet « ailleurs », qui le caractérise tant, se retrouve en une discrète affection pour l’Absinthe. Il peut tout aussi bien être violemment passionné (l’exemple de la scène dans la cave) que nonchalamment amer. Il joue le rôle du « voyant ». Il a conscience de la nature de ses semblables. Il différencie ceux qui aiment et ceux qui sont aimés. Il a connaissance de la sensualité que dégage sa sœur Hilde (cette fille « qui a tant de passion en elle »). Hilde est membre du Club, à son insu. Elle aime tant à séduire qu’elle attire Hans (l’amant bisexuel) et l’extirpe des pattes de Gunther.  Lorsque  Gunther réalise que Hans ne l’aime pas, son visage s’assombrit, ses joues se creusent et  son regard semble inerte. C’est à ce moment là qu’il va accomplir le pacte du Club.

Là, mes amis, ils ne faut pas rêver. Au fond, ça me tue de vous parler de ce film. J’aurai voulu le garder secret pour moi et quelques autres personnes, qui par un pur hasard m‘ont demandé de le voir (au nombre de trois). Peu importe, je vous conseille vivement de le visionner, (si vous êtes atrabilaire ou Dom Juan).

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Cependant, je peux vous dire pourquoi ce film n’est que pure poésie. C’est parce qu’il réalise une séparation distincte entre deux mondes, un constant parallélisme. Celui d’une  Nature généreuse/abondante signifiant la vigueur, la musique, l’humidité, la sensualité environnante que dégage la jeunesse; et d’une Nature aride comme lors de la formation du Club, ou lors des appels à la tristesse et au silence quand les deux protagonistes se retrouvent seuls. Le clair-obscur, non pas dans son interprétation baroque, mais plutôt dans le principe d’opposition entre faits et gestes ne mérite qu‘à être contemplé. Cette idée de luminosité “poétique” tantôt obscurcie avait été développée dans le film Éclipse Totale, où nous étions face à l’expression des  sentiments amoureux de Verlaine & Rimbaud. La beauté des images et l’amplification du son, quand les deux personnages sont seuls étendus dans la Nature est purement ineffable (j‘en ai la chaire de poule).

L’ensemble du « flim » tourne autour des dernières heures avant l’instant fatidique, (et ce film est d’une exquise finesse visuelle). On peut retrouver ce principe dans Last Days de Gus van Sant (oui, je m’étais endormie au ciné… mais ça c‘est juste parce que Michael Pete & sa bouche de poulpe me sortent par les yeux). Mais ici, les dernières heures sont tantôt vaporeuses et funestes, tantôt libertines et sauvages. J’avouerai que mon affection pour Was nüszt die Liebe in gedanken ? réside dans la qualité visuelle des images et du travail accomplit  sur les effets opalins & ambrés.

Mais encore une fois, je n’arriverai pas à vous dire clairement pourquoi. C’est surement mon autisme enfantin qui vous tord le cou (oui, pensez à la pendaison, « ça se marie bien » avec l‘atmosphère du film).

Sep
24
2009
4

(Video) Marilyn Minter – Green Pink Caviar

Screen shot 2009-09-24 at 1.31.03 PMLe trip de Marilyn Minter, ce sont les bouches. C’est son credo, son leitmotiv, son truc, son idée, son concept, son obsession. Bref, elle aime les bouches. Et donc, corrélativement, tout ce qui touche à la nourriture.

Ca ne pouvait que me plaire, vous me connaissez, on ne m’appelle pas MieL pour rien.

Là, l’idée c’était de filmer des femmes en train de manger des sucreries, et notamment dans l’extrait des crèmes glacées, derrière une plaque de verre. Et d’appeler le projet Green Pink Caviar. Ca paraît un peu étrange dit comme ça, et c’est normal : c’est étrange. La musique, qui conviendrait aussi à un n’importe quel documentaire animalier du lama à queue globuleuse jusqu’au poisson-clown des profondeurs, confère une ambiance très particulière à ce travail. En plein écran, on a l’impression de “rentrer” dans un univers où bouches et langues sont autant de créatures douées de vie, se déplaçant dans des flux ininterrompus de crème glacée et de coulis.

Vous trouvez ça appétissant ? Bienvenue au club.

Marilyn Minter’s – Green Pink Caviar from KOVAROVA on Vimeo.

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire aussi partager quelques uns de ses clichés. Oui, la dame est photographe à l’origine. Devinez ce qu’elle shoote en priorité et avec une délectation évidente ?

Jun
28
2009
2

(Miam) Mange ton Geek – Le porridge/salade de fruit

“Et on recouvre le tout de film alimentaire. Qu’est-ce que c’est que le film alimentaire, et bien c’est Taxi. Taxi est un film alimentaire pour Luc Besson”.

Je dis que le must ça reste quand même le combo glace/barbe-à-papa/gaufres/churros. Ca c’est de la nourriture de geek. Et M&M’s, bien évidemment.

May
10
2009
0

(Sunday Song) The Doors – The End (Apocalypse Now mix)

C’était inévitable. Après avoir vu, enfin, ce grand classique sur la guerre du Vietnam, je ne pouvais que vous proposer ce très grand morceau des Doors, que j’ai eu le plaisir de retrouver en introduction.

Le chef d’oeuvre de Coppola est d’ailleurs plutôt bien ficelé côté son, puisqu’on retrouve également la séquence dont j’avais tant entendu parler de l’attaque d’un escadron d’hélico au son de Wagner, et cette scène de ski nautique sur la rivière avec l’excellent Satisfaction, des Stones.

La version d’intro d’Apocalypse Now donc, et une version live à Toronto datant de 1967, de près d’une douzaine de minutes. Ca rappelle un peu l’immense solo du batteur de Deep Purple dans leur Made In Japan… Bref.

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