Pour des lapins. The Wolf Man, Top Gun ou encore les excellents Harry Potter (je parle des parodies lapinées en ajoutant ce mélioratif, bien sûr) sont au programme de Starz Bunnies Theater, comprenez le Cinéma des Lapins-Etoiles. Ouais, on est old-school, on n’use d’anglicisme qu’avec parcimonie lorsque faire se peut.
…
Ou pas.
Merci @dokdoyle pour la découverte. J’te dois un chapeau.
Un Lifestream en gros c’est le truc qui est censé faire état de tout ce que vous faites sur le webdeux au quotidien. Mis à part le côté Big Bro’, le truc c’est de réunir en un seul endroit les updates et infos de divers réseaux, tels que ceux décrits là.
Encore un truc de flemmards quoi. C’est accessible par ici, et via l’onglet “BaKaLife” de la barre de menu d’en-haut également. Théoriquement c’est un peu long à charger,mais ça reprend en un seul endroit les bêtises de Ben, Dok et moi sur Twitter, les photos de Sandar et les miennes, nos LastFM respectifs… En gros de quoi satisfaire les éventuels pervers stalkers qui dorment en vous.
Grande et vaste question que celle qui est induite par cette chaîne, dans laquelle je me retrouve maillonné par la grâce de Monsieur Feufol. Il s’agit, en effet, de livrer sa vision de l’Europe, par le truchement d’une sorte de portrait chinois de la chose.
[Liminaire ennuyeux, vous pouvez zapper]
L’idée n’est pas inintéressante, mais elle est, en substance, difficilement réalisable, en ce qu’elle ne précise pas à quoi il est fait allusion. En effet, l’Europe est à tout le moins nébuleuse : tracer ses frontières, en délimiter la substantifique moëlle, n’est pas chose aisée. De là, il faudrait savoir de quelle Europe nous nous proposons de parler : l’Europe administrative de l’UE, l’Europe géographique, mal délimitée, l’Europe politique, l’Europe culturelle ou peut-être encore l’Europe historique ?
De cette question vont dépendre, forcément, les points de vues développés ci-après. Or parvenir à figurer une abstraction suffisamment juste de chacun des schèmes précédents est complexe. Pour donner un exemple de l’ampleur de la tâche, soulignons simplement l’ambiguité de la position russe au sein de l’Europe politique, à cheval sur l’Oural et sur l’Eurasie. Par ailleurs, peut-on encore, à une époque où l’interpénétration des économies, des stratégies et des politiques ne fait plus guère de doutes, envisager l’Europe sans appréhender le contexte dans lequel elle est amenée à évoluer ?
Pour une meilleure compréhension donc, je me limiterais à l’Europe de l’Union Européenne à 27, telle que nous commençons à la connaître.
[Reprenez votre lecture ici]
Si l’Europe était un animal, ce serait un hérisson. Rien de plus mignon qu’un hérisson (à part une tortue). Rien de plus introspectif, de plus difficile à approcher. Craintif, voir peureux, il se roule en boule dès qu’un danger potentiel se présente. Néanmoins, après un temps souvent long, il parvient à reprendre sa marche, bon gré mal gré. Le risque, pour lui, c’est donc l’arbre qui tombe, et qu’il ne pourra éviter à temps, ou un fléchissement de sa volonté, qui l’empêchera en définitive de se remettre en route.
Si l’Europe était une plante, ce serait un brin de muguet. Parce que c’est le printemps, d’abord. Et parce qu’il serait temps de lui souhaiter bonne chance, à l’Europe, plutôt que de l’accuser de tous les maux. Cela dit, une fleur représentant une tradition mise en place par un Anglais comme gage de bonheur pour l’Europe, ça a quelque chose de paradoxal.
Si l’Europe était une toile, ce serait Dactylographe, de Dubuffet. Je triche, c’est une lithographie en réalité, mais nous ferons comme si de rien n’était. Elle fait partie des collections du Tate Modern, et figure assez bien, à mon sens, ce que j’appellerai le “palimpseste administratif” de l’Europe. Comprendre son héritage forcé en matière de lourdeurs fonctionnelles, que lui imposent des contraintes de modération et de compromis dont elle ne parviendra à s’extraire qu’au prix de la construction d’un véritable exécutif dédié. Je ne saurai dire, à l’heure actuelle, si c’est souhaitable. Mais le fait est qu’une plus grande intégration politique devra forcément en passer par cette étape déterminante.
Si l’Europe était une ville, ce seraitBerlin. J’ai, là-dessus, la même opinion que Lousia. Berlin pour la symbolique donc, mais également pour le sens ; l’Allemagne est le pays avec lequel il faudra nécessairement composer si l’on veut, un jour, construire une Europe cohérente. Sa présence, centrale et massive, sa puissance économique et son poids politique sur le continent, tout autant que sa diplomatie relativement équilibrée entre nouveaux Etats et Etats fondateurs, en font un interlocuteur incontournable. Cela dit, d’autres possibilité peuvent s’envisager. Si l’Europe doit se doter d’une capitale, elle peut en construire une, un peu sur le modèle de Brasilia, par exemple. Mais cela pose d’évidents problèmes de localisation. Si elle doit s’installer durablement, je verrais assez bien une “européanisation” de la région belge de Bruxelles, un peu à la manière d’un territoire transnational. C’est une vue de l’esprit, bien sûr, mais qui sait.
Enfin, si l’Europe était une chanson, ce seraitLa Marche Turque, de W. A. M., reprise par Fazil Say. L’Hymne à la Joie aurait été un choix plus logique, en tant que hymne officiel, mais cette cover jazzy du grand classique de Mozart me semble plus représentative de la cacophonie des voix contraires qui pourtant parviennent à former une mélodie cohérente, quoiqu’avec peine. Ce côté “fouillis” qui domine de prime abord, cet entrain sous-jacent, cette note de pessimisme aussitôt effacée par une trille joyeuse… L’Europe, c’est aussi ça.
C’est l’Europe des Peuples, reconnaissant leurs richesses mutuelles, et choisissant de les partager au sein d’un espace commun.
C’est l’Europe de la Culture, au sein de laquelle on découvre avec curiosité de nouveaux horizons, de nouvelles langues, de nouvelles manières de pensée.
C’est l’Europe Politique, qui avait pour objectif initial de tendre vers un fédéralisme à peine dissimulé, et qui oscille à présent comme le ferait un galion antique en manque de voile. Ce n’est pourtant pas le vent qui manque, ni les miles à parcourir.
Mais bon moi je dis ça, je suis un grand convaincu des bienfaits d’une transnationalisation de l’entité européenne en tant que contrepoids au leadership américain au sein des relations internationales hein. D’ailleurs, les USA en ont bien besoin également.
Mais vous, qu’en pensez-vous ? L’Europe vous paraît-elle dangereuse, floue ? Croyez-vous en sa réalisation ? Quels rôles voudriez-vous la voir jouer ?
Je voulais le point de vue de Lousia et de Tata Val, et elles sont déjà dedans. De Cilou aussi, par contre (même si ça n’a rien à voir avec la nourriture, malheureusement), et de M. Rechi (même s’il risque fort d’expédier ça en un twit). Et de Gonzague aussi, soyons fous. Allez. Vu que DoK et Ben ont d’autres chats à fouetter en ce moment…
Note : Oui oui, tout est linké de tête. Si vous avez un 404 c’est donc normal.
Voilà donc ce fourbe de Feufol (je ne te salue pas, forban) m’a taggué pour une chaîne. Que je vous explique : une chaîne entre blogs, ça consiste à lancer un sujet, puis à faire des liens vers les sites des autres afin qu’ils fassent un billet là-dessus également. C’est un poil plus intelligent que les monceaux d’absurdités qui encombraient et encombrent toujours mon ex-boîte Homail (RIP) cela dit, même si cela dépend du sujet.
Pour le coup, il s’agit de l’argent que l’on dépense sur le Net. Donc ça induit du tabou (le sens commun veut que l’argent soit un sujet tabou en France, paraît-il, mais le sens commun ne connaît probablement pas encore la génération 2.0) et de Ouèb, ça éveille donc mon intérêt. Du coup, on va dire merci Feufol, quand même. Allez.
On ne s’étonnera d’ailleurs pas que l’auteur originel de la forfanterie soit Pingoo. Y’a pas de secrets.
Pour quoi payez-vous sur internet ? Site Web, services, boutiques, en ligne… Qu’est ce qui vous fait claquer votre fric ? Je veux tout savoir !
Donc pour ma part, comme chacun sait, je suis une grosse radasse. Mais je suis un être de désirs (Spino’, big up) donc mon dilemme est le suivant : j’ai envie de plein de choses mais je me heurte rapidement à la cruelle réalité de mon portefeuille. La vie estudiantine n’est certes pas la plus lucrative qui soit. Et puis c’est la crise, mon bon Monsieur.
Du coup, pour le moment, Baba, Loo et moi on paye le serveur derrière Bakasphere. On paye aussi les noms de domaine affiliés, et de mon côté rmlfvr.com (l’égotisme est à ce prix).
Depuis que j’essaye de me mettre à FlickR je m’interroge sur l’achat d’un compte Pro aussi. C’est 25$ si ma mémoire est bonne, et ça enlève certaines limitations. J’attends de voir à l’usage.
Je paye et gère mon abonnement téléphonique mobile sur Orange.fr, le site le plus horrible du monde après celui de la SNCF.
J’achetais quelques tees fut un temps chez LaFraise, mais au final j’achète plutôt des accessoires ou des choses qui ne nécessitent pas d’essayge. Genre sur VentePrivée ou BrandAlley. J’ai acheté ma dernière board en ligne, par exemple, lors d’une vente M4 sur VP.
J’ai récemment acheté un skin pour iPhone et un autre pour mon MacBook chez Skinizi. J’aime beaucoup ce qu’ils font.
Je n’achète jamais de livres en ligne. C’est quelque chose que j’adore faire “in real life”.
Je fouine sur Amazon ou CDiscount quand j’ai besoin de matos électronique. J’avais notamment fait l’acquisition sur Amazon de mes derniers intras, et de mon AKG (dont je suis toujours follement amoureux). Sur CDiscount, j’avais opté pour un nouveau disque dur interne pour mon MacBook. Ah, et j’avais acheté sur LDLC un clé USB, mais elle ne fonctionnait pas avec les Mac (fail).
Ah et j’achète des applications pour iPhone aussi. C’est mal.
Voilà je pense qu’avec ça vous en savez beaucoup plus sur moi, ce qui est un premier pas, selon mes profs, pour pouvoir me rouler. Et vous alors, vous dépensez de temps à autres sur Internet ? Où ça ? Pour quels usages ? Avez-vous peur de le faire ?
Pas le temps, pas le temps, pas le temps. Je suis en retard, en retard, comme dirait le Lapin Blanc.
Mais trêve de rimailles, passons à autres chose, car voici que l’attirail de DoK s’expose.
Changement de look et de ton dans le monde de DoK et de ses Bloghorrées Superféta[toires] , mais surtout un très beau soutien à la personne mythique de Raptor Jesus , en compétition avec Chuck Norris, le Piraja-Ninrate, Denver, Dora l’exploratrice, le Hamsterzilla et Barry White pour le titre de chose la plus cool du monde. Pas certain que Carlos soit de la partie, par contre.
A très bientôt pour une année 2009 plein de sous-culture, d’amour et de BaKattitude. Faite attention à vous les enfants.
Pourtant notre Laquais national est de ceux qui admirent les rouquins, à un tel point qu’il aimerait bien naturaliser leurs têtes dans des bocaux. Mais les passions de nos concipriotes en matière de dissection ne nous regardent pas, c’est plutôt DoK qu’il faut appeler pour ça.
Laissons cela pour nous concentrer sur un fait visiblement avéré par le dernier numéro du très sérieux National Geographic, qui nous indique donc que les roux seraient amené, à terme, à disparaître. Et qu’accessoirement, pour survivre, ils devraient se réunir en Ecosse, là où la concentration de porteurs du gêne “roux” est la plus forte (40%, mais seuls 13% ont la caractère dominant).
On pourrait donc entrevoir une getthoïsation prochaine de cette partie du monde, peuplée uniquement de roux et cultivant un national-socialisme de bon aloi basé sur une domination de leur minorité en voix d’extinction. Remarque, ils pourraient faire alliance avec les tecktoniks. Ou pas.
Un soutien pour le moins innatendu de la part des réalisateurs des Simpsons (enfin, c’est ce qui se dit, je suis prudent après la fausse couverture de The Economist, hein DoK) à Barack Obama, ou tout du moins à l’encontre de John Mc Cain, son rival républicain.
Nous au BaKa Book, on n’aime pas prendre parti. Mais on aime personne en même temps, c’est vrai que ça n’aide pas. Mais une question existentielle demeure: dit-on Homer Simpson, sans “s”, ou Homer Simpsons, avec un “s”?
Je suis sûr de vous en avoir déjà parlé quelque part. En tous cas, ça fait un bon moment qu’il est dans la BaKaRoll à votre droite. Je veux bien sûr parler du blog du grand DoK (2m12 de muscles et d’ego, à ce qui se dit, moi j’peux vous dire que c’est plus que ça), j’ai nommé Bloghorrées Superfétatoires.
Le blog qu’il fait lui-même à l’aide de ses mimines ensanglantées, fourbes et passablement psychopathiques (mais juste pour rire, à ce qu’il paraît), et de son talent fou (au sens strict du terme). Haut en couleurs quoique assez épuré, dépeignant à l’envi des situations que les plus geeks d’entre nous reconnaîtront sans mal et que les moins sensés voudront reproduire.
Mais tout cela, chers lecteurs, ne serait rien sans compter son indubitable et inamovible maîtrise de la langue de Pocquelin et de ses turpitudes. Le mot acerbe, juste, tranchant et toujours à propos, le trait précis et dur, au service d’un style qui force l’admiration des foules au moins autant que son corps parfait.
Voilà, je pense que j’ai fini de lui lustrer les bijoux comme il fallait. Il est donc temps de vous dire que ce mec envoie du bois par palettes et que si jamais Google Analytics me dit que vous n’avez pas cliqué sur les liens vers son blog dans la minute, je vous tuerais jusqu’à ce que mort s’ensuive. Qu’on se le dise.
Et puis bon, comme il est gentil le père DoK, il a résolu de vous gratifier d’un petit dessin juste pour vous, nouveaux lecteurs avides et avisés. Vous remarquerez la subtilité des mots-clés délicatement insérés dans le texte de manière à ne pas être intrusifs, et le personnage qui de toute évidence n’est là que pour faire montre de son intelligence sans bornes.
BaKament Vôtre,
MieL
PS: Toute velléité élégiaque contenue dans ce présent billet ne serait évidemment due qu’à un malheureux et fortuit concours de circonstances. Il détient mon hamster en otage, je n’avais donc pas le choix.
Mais les poulets ont le rythme dans la peau. Je ne sais pas si j’ai encore la force, l’envie ou le loisir, à cette heure somme toute tardive, de commenter cette vidéo plus qu’il ne serait de raison. Toutefois, vous le savez, parler reste ma grande passion.
Ou pas.
Voilà donc un poulet qui danse sur de la techno. D’où le techno-poulet, ou, comme le dirait non sans justesse mon p’tit DoK préféré, l’électro-gallinacé. N’est pas Hellfaith qui veut.
N’empêche, je trouve que c’est une excellente ponctuation de la morne platitude blogesque en ces temps difficiles où la pénurie rédactionnelle se fait plus que jamais sentir. Les vacances, ce n’est jamais simple, mais rassurez-vous on s’en sortira. J’vous laisse, j’ai encore 22h de vol. =P
La réunion pour le moins étonnante d’une clarinette, d’une sorte de tromblon new age et de la GunBlade de Squall dans FFVIII. Voilà qui devrait plaire à Ben/Little One et au Père DoK Doyle.
Le BaKa Book, c'est avant tout la tribune des joyeux lurons de la BaKaSphere : comme des pépites de chocolat sur un cookie doré, nos billets ont une logique propre et une saveur toute particulière.
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