Nov
08
2009
0

(Rouages) Dans la famille BaKa, je demande le Little

Le bonsoir, chers et estimés lecteurs. Vous l'aurez aisément constaté, le manque de temps chronique de vos rédacteurs n'est pas sans impacter le rythme de publication du BaKa Book. Or, vous savez le souci qui est le nôtre de vous proposer un contenu de qualité, régulièrement mis à jour et tout à fait décalé. De fait, comment concilier ces deux aspects ô combien contradictoires ?

Malgré l'élégance de la solution dichotomiesque ou ubiquitoire de base, qui consisterait à tous nous couper en deux à la tronçonneuse, nous avons opté pour plus complexe : faire un mini blog. Genre comme un blog, mais en plus petit. Avec des posts plus simples, plus axés sur le contenu, et avec moins de fioritures. Plus faciles à publier puisque moins longs à rédiger (forcément, c'est le but), ces petits billets devraient permettre des mises à jour plus régulières.

C'est en réalité un portage de mon Mini Miel'ting Pot (qui devient donc le Little BaKa Book), donc s'il y a dans les archives de ce dernier des trucs sans rapport, je vous prie par avance d'excuser mes penchants égotiques, ou de vous en repaître à loisir, selon.

La Foire aux Questions (FAQ) prévisionnelle :

Ai-je besoin de faire quelque chose de plus que d'habitude, comme aller sur un site particulier ?

Non. En théorie, les billets du LBB (Little BaKa Book, ndt), devraient être postés comme des billets "normaux" sur le BaKa Book. Donc si vous lisez ceci sur le BaKa Book, c'est que c'est tout bon.

Qu'est-ce qui change alors ?

Des billets plus nombreux, et plus courts, en parallèle des billets habituels – ou "tartines", comme on dit par chez nous. Vous pouvez d'ailleurs accéder spécifiquement à cette nouvelle "catégorie" de billets, si vous le souhaitez, à l'adresse du LBB, mini.bakasphere.com.

Et pour les rédacteurs ?

Pour les rédacteurs, c'est très simple : vous voyez une photo, une vidéo, un truc sympa quelque part, un lien quelconque ? Vous le copiez dans un mail, et vous l'envoyez à post@posterous.com. Si vous n'avez pas reçu de mail de confirmation en ce sens, faites-moi signe, je vous en renverrai un.

Ca me tente, moi aussi je veux publier des trucs !

Canaillou. Rien de plus simple : tu m'envoies dans un joli mail ce que tu aimerais publier, si c'est cool et BaKa, je t'inscris, et tu peux faire parler la poudre. Ou, si tu as la flemme, tu peux bien sûr juste m'envoyer un lien, je te dirai merci et je t'enverrai un dragibus par la Poste. Ou pas.

Voilà voilà, sinon à part ça… Pas mal de news, on bosse sur la refonte institutionnelle de l'équipe qui est à l'origine du Projet BaKasphere, et sur le Projet en lui-même. Vous en saurez plus bientôt (en théorie)(si tout va bien)(c'est-à-dire un peu après que bientôt).

BaKament Vôtre.

from The (Little) BaKa Book

Mar
23
2009
0

(Clip) Sébastien Tellier – Kilometer

Une chanson que j’aime beaucoup, dernier extrait de l’album Roche. Sébastien Tellier a beau être un Chabal ayant participé à l’Eurovision, cela n’empêche pas sa musique d’être des plus intéressantes. Au final.

Comme quoi.

Mar
10
2009
9

[Ciné] Slumdog Millionaire, de Danny Boyle

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C’est comme le port salut, c’est marqué dessus. En effet comment pouvait-on ne pas en parler, nous les bakas férus de movies, de belles histoires et de zombies ? Slumdog Millionaire, LE film de l’année aux dires de certains, qui a raflé la bagatelle de 8 oscars et pas des moindres (une minute de silence pour Fincher et Benjamin Button merci)

Vous connaissez tous l’histoire de près ou de loin, un indien qui vient d’un bidonville et qui réussit à empocher le pactole à Qui Veut Gagner des Millions, où chacune des questions posées permet de nombreux flashbacks qui font la trame scénaristique.

Alors oui, et sans être méchant, le scénario ne casse pas des briques, dit comme ça il est même franchement bancal et ne donne pas forcément envie de débourser une dizaine d’euros pour voir un mec en gagner 20 millions en deux heures. Alors, à voir ou pas ?

Globalement l’immense majorité sera loin d’être déçue, la réalisation est soignée et malgré les flashbacks incessants le tout reste harmonique et agréable à suivre. On ne s’ennuie vraiment pas. Pas forcément à cause de l’émotion qui vous transporte patati patata mais plutôt grâce au dépaysement, qui est total. Le choix des décors et la direction de la photo sont de très très haut niveau, et bien évidemment on retrouve toutes les ambiguités de l’Inde contemporaine, entre tradition et modernité, essor et précarité. Forcément pour le public occidental ça touche forcément plus, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles les critiques ont été particulièrement acerbes vis-à-vis du film alors que le public était définitivement dithyrambique.

La bande son à elle seule mérite vraiment le détour, encore mélangeant musique traditionnelle orientale et tubes planétaires. Ben oui, 2 enfants indiens sur le toit d’un train parcourant le pays avec Paper Planes de M.I.A. à fond les ballons ça fait l’effet d’un grand bol … de curry.

Pour la plupart les acteurs sont d’illustres inconnus, mais on peut dire qu’ils rentrent par la grande porte à Hollywood – Freida Pinto, héroïne du film, sera à l’affiche du prochain Woody Allen aux côtés d’Anthony Hopkins : tout de même. Les acteurs sont convaincants sans forcément envoyer du marbre par palettes, à part l’extraordinaire prestation du présentateur de Qui veut Gagner des Millions, qui N’EST PAS le Jean-Pierre Foucault local mais bien un dieu vivant du cinéma indien, dans le genre de Shahrukh Khan.

Les amateurs de Danny Boyle seront surpris toutefois. Même si tous ses films tournent de près ou de loin autour de l’argent, il nous avait habitué à une certaine forme d’humour noir, un côté grinçant bien à lui – son côté british, probablement – notamment avec le cultissime Trainspotting. Le grinçant ou alors le glauque : l’homme est à l’origine des projets 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, le premier monument new-age du film de zombie chaotique à souhait, et le second suite navrante pour rafler les biftons. OR donc, dans ce Slumdog Millionaire, Boyle se la joue eau de rose et romantique. Eh oui on ne coupe pas au happy end, celui qui nous est annoncé dès les premières minutes mais nous, public bête et parano, on croit que ce ne sera jamais possible. Qu’on est con.

Grosso modo le film ravira les fans de biopics, de roadmovies, de documentaires et de romantisme. Ca fait déjà un bon tas. Pour ma part ce qui m’a plu réside dans le simple fait que c’est sans doutes la première fois qu’un réalisateur occidental s’intéresse à Bollywood sans en faire… pardon, mais j’y peux rien, sans en faire une PURE MERDE. Je vomis encore coup de foudre à Bollywood par tous les pores de ma peau, étant pourtant amoureux transi d’Aschwarya Rai***. Je m’égare. Boyle s’en sort tout en nuance et sans grandes prétentions, conciliant plus ou moins 2 cinémas radicalement opposés. On ne demande pas le mariage, mais une cohérence et une harmonie, c’est le pari réussi de Boyle.

Il ne s’agit pas du film de votre vie, le messie que vous reverrez 40 fois en pleurant tout le temps à la fin, mais il vous laissera probablement un bon souvenir, et vous fera profiter d’un bon moment de détente. Vous en aurez pour votre bourse et pour votre coeur, c’est ce pourquoi le cinéma existe non ?

*** Eh bien… Là voilà. Dans Devdas évidemment.

Mar
04
2009
6

(Gosse) Les séries de notre enfanceuh : générique inside

On m’a récemment fait remarqué qu’une bonne partie de mes billets commençaient par des “oui”, des “non” ou des “mais c’est bien sûr”. Je doute pour ce dernier, mais le fait est que j’ai tendance, pour celles et ceux qui liraient le BB avec un orteil dans l’oeil, à répondre par ce biais à mes sujets de billets, d’où ces liminaires monosyllabiques. Je vous laisse le soin de dresser la liste des conclusions qu’il faut tirer de ce constat : je me parle à moi-même.

D’ailleurs sur le sujet, j’ai mis la main sur un article concernant la folie chez Foucault des plus instructifs. Vous savez que je suis passionné du sujet, donc n’hésitez pas à m’envoyez des liens comme celui-ci si jamais vous veniez à en dénicher d’autres.

Mais aujourd’hui nous allons parler d’une chose ô combien importante pour tout un chacun, j’ai nommé l’enfance. Non pas à la manière des psychanalistes que l’on s’imagine toujours en pervers avides de triturer vos expériences passées afin de mieux comprendre votre présente anomalie, mais plutôt à la façon d’un élégant voyage dans ces musiques qui malgré les années qui passent restent, à nos yeux, cultes. Ah ces génériques bien aimés qui ont bercé nos jeux d’enfants. Mais si souvenez-vous, à l’époque nous étions encore dépourvus d’aigreur, de cynisme et de toute trace de causticité. Nous étions – j’en tremble – gentils, mignons. C’est surtout le côté mignon qui m’effraie. Ca n’a pas changé, ça me fait toujours peur d’ailleurs. Mais ce sera l’objet d’un futur billet, je pense, laissons donc ce dilemme pour le moment, et concentrons-nous.

C’est un peu sur la lancée de Melissa et des Bogoss Five que je m’étais lancé à la recherche soudaine d’un souffle nouveau. Détour obligé : coucoucircus.org, et ses merveilleux Blind tests puisés au sein de son énorme catalogue de génériques. Typiquement le genre de sites où l’on va histoire d’écouter une chanson et où l’on est encore 20 mn après en se tenant les côtes ou en séchant une larme.

Sélection :

Le générique original Saison 1 de Pokemon, forcément. On s’est tous égosillés devant.

L’excellent remix de Smosh, un classique.

Le reste après le saut, pour le côté plus classique.

(more…)

Mar
03
2009
5

(Poney) Des affreux reptiles et des jolis moutons blancs

Vous aussi, combattez la morosité ambiante à coups de poney multicolores, de licornes blanches et roses, d’arcs-en-ciel terriblement étoilés et de merveilleux nuages dorés. Tout en chantant, bien sûr. Je vous explique donc la marche à suivre : d’abord vous lancez la vidéo, et dans un second temps vous cliquez sur le bouton “Cornify”. C’est simple, et surtout c’est miiiiiiignoooooooon.

Ne me remerciez pas, j’aime polluer votre espace visuel et sonore à grands coups d’amour et de rose bonbon. C’est mon côté joueur.

Cornify

Note : Allez, un autre chocolat à celui ou celle qui se souvient des paroles de la comptine dont est extraite le titre de ce billet.

Mar
02
2009
4

(Meme) Boxxy (ou quelque chose comme ça)

C’est l’histoire d’un joli meme* conté par la plume agréable, que dis-je, virtuose pour ce qui est de ce genre de narration, de Titiou, sur Girls & Geek. Pour les comiques qui mettront une fois de plus en exergue mon attirance pour les blogs tenus par la gente féminine, sachez que j’vous emboîte. Tiens ça me fait penser à ces nouvelles pubs pour la conserve, mais ceci est une autre histoire, dont je vous parlerai peut-être plus avant demain.

Pour ce qui est d’aujourd’hui, je vous présente donc l’histoire de Boxxy. Boxxy est une adolescente d’un âge incertain, qui a eu l’idée comme toute une tripotée de ses semblables peu soucieux des conséquences d’un tel acte d’uploader une vidéo d’elle sur YouTube. Jusque là, rien que de normal me direz-vous. Le problème tient en réalité au fait que, légèrement surexcitée par la perspective de réaliser le film en question à l’intention de son “boyfriend”, Boxxy apparaît pour le moins hystérique : il n’en fallait pas plus aux gens de chez 4chan pour la remixer. Bien mal leur en a pris.

4chan, comme l’illustre fort bien Titiou au travers de cet autre truculent exemple, c’est un image-board, comprendre un forum dans lequel les conversations débutent sous formes de réponses à des images postées là par des utilisateurs, mais dans le genre very geeky tendance nerd. Du coup, c’est un foyer dangereusement floodé** de futurs must-see dumb things, si vous voyez ce que je veux dire. Si vous ne voyez pas, imaginez une ville peuplée de petits bonhommes à lunettes, vicieux, doués et dotés d’un humour souvent très approximatif filtrant le net à la recherche de LA vidéo qui tue, et de la LA prochaine image qui fera le tour du web.

Et bien Boxxy a été l’objet du troisième conflit mondial sur 4chan, à tel point que le créateur et admin’ du site a été contraint de le fermer pour nettoyage plusieurs heures durant. Pour les détails, voir le billet sur G&G, mais en gros la guerre opposa les défenseurs de Boxxy – ceux qui la trouvaient “cute” – et ceux qui ne voyaient dans cet engouement général pour la donzelle qu’une manifestation supplémentaire du manque de goût des newbies*** et de K12 avides de mignonettes qui envahissaient leur sanctuaire. Bref, voici la version remixée à l’origine de ce déchaînement de passions.

Le fait est en tous les cas que personnellement j’aime beaucoup Boxxy. Elle me fait rire. Et vous ? Vous l’auriez protégée de ce ramdam ?

*meme : phénomène internet qui se cristallise autour d’un support numérique quelconque, le plus souvent une vidéo mais aussi une image, un son ou une animation, et relayé de manière (très) abusive au vu de l’intérêt intrinsèque du contenu via des blogs, des mails et autres plates-formes NSFW.
**flood : sur un forum, fait d’envoyer une quantité jugée trop importante de messages dénués d’intérêt, ou considérés comme tels au vu du sujet principal du forum ou de la conversation en cours. “Inondation” en français, ndlt.
***newbies & K12 : newbies, ou plus simplement noobs, désigne les “nouveaux”, les derniers arrivants sur un service quelconque. Assez péjoratif, il implique souvent une incompréhension des règles, une certaine naïveté et une attitude jugée inadaptée par les utilisateurs aguerris. K12, abréviation de Kevin, 12 ans, est un acronyme générique figurant l’adolescent de base, ne sachant le plus souvent pas écrire correctement et ne faisant pas l’effort de comprendre les règles en place mais tenant absolument à laisser sa marque partout. Très péjoratif.

Feb
18
2009
5

(Sans rire) C’est toi la Rolex

Vous le savez déjà, j’aime les objets bizarres. Ainsi, j’aime les montres, mais mes goûts sont souvent particuliers, pour ne pas dire très particuliers. Vous allez me dire qu’on s’en tamponne le coquillard avec une pelle, et vous aurez raison.

Aujourd’hui donc, je me demandais tout en chantonnant quel but j’allais bien pouvoir trouver à ma vie quand soudain je me suis vu frappé par une révélation, aussi claire qu’évidente : Jacques peut m’aider. Et Violette aussi.

Voilà au moins maintenant, je sais quoi faire. Plus que trente ans pour gagner les trois SMIC nécessaires à l’achat d’un truc moche et peu innovant. Je veux dire, tant qu’à faire de vendre mon rein gauche au marché noir pour me payer une montre, autant en prendre une mieux, genre, pour ceux qui cherchent mon cadeau de 50 ans, ça quoi. Hein. Non ?

Feb
12
2009
0

[BD] MAD

J’en étais à marcher dans les rues de Reykjavik, pour une fois que ce brouillard pisseux épargnait mon Dimanche j’allais pas me priver. Entre le sex-shop et le kebab, une librairie. Mais le genre miteux hein, avec des Almanach de 1936 en guise de poutrelles et le vendeur dont j’imaginais les testicules fripées comme des raisins secs.

J’entre.

Bien que les recueils de poésie d’Olaf Geysir Sigidarsson puissent être intéressants, ils sont avant tout en Islandais. Pareil pour le reste des ouvrages disponibles, d’ailleurs. Sauf le rayon bandes dessinées, miraculeusement anglophone. Anglophone et un peu tarlouze, à en juger le nombre de Comics dont la couverture rappelle plus Têtu spécial moustache que Bob le justicier. Et puis il y a MAD.

J’ouvre.

J’ouvre parce que la couverture me fait marrer. Et puis rendez vous compte, ils en ont parlé dans CanardPC. C’est pas rien! Et bien MAD c’est marrant, corrosif, un peu grande gueule mais attachant. MAD c’est l’actualité politique et surtout culturelle des États-Unis mise en scène à travers des strips, fausses pubs et photomontages foireux aussi hilarants que fleurant bon les moyens dérisoires. Mention spéciale à la fausse pub MasterCard « MasterFraude » qui t’apprend quoi acheter pour être adoubé par la Mafia (ce qui n’a pas de prix, par contre pour la dynamite sors ta CB).

J’achète.

Alors bien sûr, deux vieux numéros ne m’ont pas coûté grand chose mais l’abonnement depuis la France fait mal aux bourses, surtout à celles du vendeur du premier paragraphe. Un luxe que je me réserverai lorsque les blagues et la maflutesse de Ruquier m’auront anéanti. Un investissement occasionnel rafraichissant pour les zygomatiques et la mauvaise foi.

Je conclus.

Un Magazine hors de prix mais hors normes, édité par DC Comics.

Un article de Sir « Je boycotte mon cours chiant» Laquai

Feb
08
2009
4

[Pic] Obama est méchant.

Written by Vince in: Misc | Tags: , ,
Feb
08
2009
4

(Terrorisme musical) Damien Jean, attention GROS GROS phénomène

Au baka Book on ne sait plus quoi faire. On est overbooké, on en peut plus, on peine à trouver le sommeil… Et ce n’est pas à cause d’un taf que nous n’avons jamais eu à faire (ou que nous ne trouverons jamais plus tard), mais bien à cause du caractère plus que prolifique de nos amis dailymotion et youtube. On vous a servi sur un plateau les Kidtonik, Amandine l’emblème d’une génération pas perdue mais jamais trouvée, et Morsay et ses oiseaux qui chantent dans une verte oasis de bon goût.

Eh bien aujourd’hui, c’est Damien Jean. Tu as aimé Cindy Sanders ? Tu vas aimer Damien Jean. Tu aimes les clips artisanaux ? Tu vas kiffer grave, l’artificier de métier Damien Jean (véridique) s’en donne à coeur joie. Tu aimes la profondeur des paroles d’une Hélène Segara ? Tu vas tripper avec le verbe mielleux et faux de Damien Jean.

Damien Jean, c’est un truc hors du temps, un OVNI qui vous fera stopper net toute activité, un clip qui vous fera marrer, mais surtout une chanson qui vous restera toute une vie dans la tête. C’est comme un virus comme dirait l’autre…

C’EST MON REEEEEEEEEEEVE, MON DROIT D’Y CROIIIIIIIRE

Si vous êtes fans comme nous, apprenez par coeur les paroles, on va créer un mouvement pour remplacer l’hymne national.

Feb
01
2009
3

(Terrorisme musical) Shaby ou le rêve des fils-de-pieds

Encore un titre capillotracté s’il en est, mais évitons de se faire poursuivre en justice les amis (ça peut faire mauvais genre).

Shaby serait la contraction de son prénom Sarah et de son nom de famille. Elle a dix ans et rêve de devenir chanteuse. Voilà.
En attendant, elle ouvre grand la bouche dans la cave… (comment ça c’était de trop ?)

Après tout si Jordy-mes-parents-ont-saccagé-ma-vie-quand-j’avais-quatre-ans (que celui qui pense le contraire jette un coup d’oeil à son pull col v et à son style BBbrunesque édifiant), je disais donc, si Jordy s’en est sorti…Pourquoi pas Shaby ? Ce sera la classe en concert, des millions de fans acclamant : “Shaby Shabo tolololo Shabo Shaby tililili”.

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Written by Loutre in: Misc | Tags: , , , , , ,
Jan
29
2009
12

(Anniversaire) Le Baka Book a eu un an (il y a trois semaines)

Mais bon, forcément, j’avais zappé. Je ne pensais pas qu’il était déjà si vieux tiens. Comme quoi, le temps passe vite. A l’époque déjà, ce 6 janvier 2008, je disais des conneries, je parlais de nourriture et je vous expliquais le sens du mot Baka. Le temps a passé, et j’ai été rejoint par mes valeureux coupaings : la Loutre et ses jolies Baudelaireries, le Laquais et ses indispensables outils kikoolol furent les premiers.

Le "Stale Fish", le logo de la YBT

Le "Stale Fish", le logo de la YBT

Puis Tobi, et ses chroniques cinématographiques enjouées et polies (ou pas), ainsi que Vince, ou Grand-Chef pour les intimes, qui frappa très fort dès le premier billet, se joignirent à la Rédac. Il y a aussi et bien sûr ce cher Ben, qu’on ne présente plus, et qui partage ce qu’il n’ose pas poster chez lui dans nos colonnes (et il a bien raison de le faire).

Et bien évidemment, notre Pepito national, grand exhumateur de vidéos stupides devant l’Eternel, tout comme Sandar et ses lubies musicales, participent à l’entrain général d’une Rédac’ plus éclectique – le mot est faible – que jamais.

Dans une catégorie à part, forcément, il y a le Baba, Bakared, qui, s’il n’a commis que quelques billets bien sentis sous son pseudo à lui, est à l’origine de bon nombre des miens (pas d’allusions scabreuses, je parle bien sûr des liens qu’il m’envoie, pas d’autre chose, bande de pervers).

Loulou quant à lui ne sert à rien, mais ce n’est pas nouveau. Allez, disons qu’il s’occupe du support technique (un peu) et du côté serveur (beaucoup). ;-)

Merci

Voilà donc que dire, si ce n’est qu’évidemment nous ne serions rien sans vous et toute cette sorte de choses. Je vous épargne les mièvreries, chères lectrices, chers lecteurs, mais le coeur y est. Puissent mille vers luisants géants vous guider dans l’obscurantisme ambiant en chantant la javanaise pour vos oreilles délicates. Non, sérieusement, j’ai juste envie de dire merci quoi. A ceux qui nous envoient des liens, à ceux qui commentent, à ceux qui se cachent derrières leurs écrans, aux anonymes, à la France d’en bas, d’en haut, et d’au milieu. Et aux autres aussi, d’ailleurs.

Voilà pour vous donner un ordre d’idée ce billet est le 701 ème (très exactement), pour 704 commentaires en tout. Ce qui nous fait une moyenne de 58 billets par mois, soit un peu moins de deux billets par jours. Il y a eu des mois bien plus actifs que d’autres, notamment en fonction du rythme de nos activités “en vrai” (oui oui, nous avons aussi une vraie vie avec des gens dedans). Mais ça a surtout été beaucoup de plaisir, pour moi en tous les cas, et, je l’espère, pour vous tous.

Allez, j’arrête là, je sens que je vais faire dans le larmoyant. Et vos egos surdimensionnés n’ont pas besoin de se voir conforter dans leurs certitudes d’êtres des entités à part entière. Tss. ;)

Jan
24
2009
0

(Do It Yourself) Notre Post-It qui êtes sur le mur…

L’un des credos de la psychanalyse est que nous sommes toutes et tous, au fond de nous-mêmes, de grands fétichistes. Non, pas au sens premier du terme : on ne parle pas du fétichisme en tant que religion dédiée au culte d’objets supposés magiques, non. Nous nous satisferons du sens commun, qui veut que le fétichiste soit celui qui accorde à certains objets un respect exagéré.Post It Powa

Je vois déjà pointer les doigts sales des marxiens aguerris, en réponse aux mains non moins sales des tenants du capitalisme. Oui, il est vrai que nous vivons, d’une certaine manière, dans une société fétichiste. Allons plus loin, n’ayons pas peur des mots, la structure même du réflexe de consommation est fondamentalement fétichiste. Ne défend-on pas l’idée que l’achat, l’usage et la simple possession d’un objet donné est à même de nous apporter le bonheur ?

 L’objet peut être grand, gros, cher, rare, ou au contraire petit et insignifiant. Au final, l’important n’est pas tellement de le posséder ou d’en user, mais plutôt de savoir pourquoi on le possède, et la manière dont on en use. Prenons l’exemple, parlant entre tous, des Post-Its : on peut soit les utiliser pour griffonner des mots médiocres à des collègues de bureau sous Valium cherchant à améliorer leur productivité en jouant au démineur sur leur ordi vieillot. 

Ou alors, vous pouvez exprimer votre créativité latente, faire parler le tigre qui est en vous, révéler enfin la partie bohème de votre bourgeoisie. Et faire plein de trucs marrants avec des posts-its, genre des dessins sur les murs, des coeurs pour l’anniversaire de vos amies (Luce, spécial kassdedi) ou même d’énormes fresques dans le genre pixel-art. Moi je vous dis, le post-it a de l’avenir. Enfin, votre imagination plutôt.

Post it art powa

Post it art powa 2

Bref, la morale de cette histoire, c’est que ce n’est pas la taille qui compte, mais bien la manière dont on s’en sert. Haha.

Jan
21
2009
0

(Expo) Rêves de papier : Isabelle de Borchgrave au Musée des Tissus de Lyon

C’est dans le cadre agréable du Musée des Tissus de Lyon, que j’ai été invité à découvrir le Parcours Dansé mis au point par les élèves du cursus de Danse Contemporaine du Conservatoire en partenariat avec ceux de l’ENSATT. Il s’agissait d’un travail à la fois pour les danseurs, au travers de chorégraphies composées par eux et de leurs interprétations, mais également pour les élèves-costumiers puisqu’il leur fallait, dans un temps assez court (trois semaines) parvenir à réaliser une série de costumes allant dans le sens des mouvements dansés.

Papier kraft, trompes rayées, “bulles” bruyantes et tutus juxtaposés ont notamment été à l’honneur. Ce fut également l’occasion de découvrir le travail d’Isabelle de Borchgrave, qui expose jusqu’au 26 avril 09 au Musée sa fascinante collection de robes de papier. Fragiles et éphémères, elles n’en présentent pas moins un visage des plus intéressants, qu’elles cherchent à imiter le tissu ou qu’elles s’en démarquent plus nettement.

L’exposition, sobrement intitulée “Rêves de papier, Isabelle de Borchgrave interprète Mariano Fortuny”, prend place au milieu des collections permanentes du Musée, comme pour mieux mettre en abysse la rencontre entre la dessinatrice belge de “Papiers à la mode” et le touche-à-tout à l’origine de la “manière Fortuny”.

(more…)

Jan
18
2009
0

(Mix) Sauvez un beat : mangez un enfant !

L’exploitation de l’enfance, il n’y a qu’ça de vrai, et ce n’est pas Jordie qui me contredira. Là, il s’agit de musique. Non, il ne s’agit pas de quelque psychopathe xylophoniste évadé d’un asile marseillais en train de composer un requiem sordide sur les côtes d’un enfant en bas âge, non. Je vous aurais mis un avertissement. Là, vu le titre, vous ne pouviez vous y tromper. Si ?

La petiote est juste trop mignonne, et le mix est excellent. Le montage est plutôt réussi, qui plus est. Par contre, c’est le genre de gosse qu’on va retrouver traumatisé à l’adolescence parce que leurs parents irresponsables se seront servis abusivement de leur image. 

Sûr qu’aux Etats-Unis ils doivent intenter des actions en justice pour moins que ça. 

 

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