Nov
11
2009
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(Geek) Le Jawa de jardin : le nain n’a qu’à bien se tenir

En même temps, le nain de jardin n’a jamais été un symbole statutaire quelconque. Au mieux le meilleur moyen de faire montre d’une cinglante cuistrerie, à moins d’en user de manière améliesque (Poulain, pas Nothomb) pour redonner le sourire ou des maux de tête à un paternel au moral en carton.

Le Jawa de jardin, lui, criera au monde votre amour pour la Trilogie, votre connaissance approfondie de ce resucé de Herbert et du Cycle de Dune qu’est le passage de Star Wars sur Tatooine, ainsi que votre admiration pour l’oeuvre de Lucas, puissent mille éphèbes efféminés toucher son front gras de leurs longs doigts dorés.

En attendant que vous l’adoptiez, il se balade à Brooklyn. Ouais gros (®Amandine).

from The (Little) BaKa Book

Aug
26
2009
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(Sculpture) Thomas Doyle : Conan qu’à bien se tenir

Le truc de Monsieur Doyle, ce sont les sculptures, et plus exactement les reproductions en miniature, à l’échelle 1:43, de choses réelles.

Picture 698Ci-contre, c’est une maison de Brooklyn qui a fait l’objet d’une réduction par ses soins, et ci-dessous c’est une scène champêtre pour le moins décalée qu’il nous offre sous une cloche.

L’aspect très méticuleux, très soigné de son travail n’est pas sans soulever la question de son intérêt : pourquoi donc s’évertuer à reproduire des scènes ou des paysages somme toute banals ou d’apparence commune ? C’est comme si Thomas Doyle voulait nous présenter des cartes postales en trois dimensions, comme pour mieux que nous y attardions notre regard. Mais ce serait passer à côté de la dimension malsaine et dérangeante de ses oeuvres que d’y voir de simples scènes empreinte d’un bucolisme latent.

Regardez, regardez bien. Cette maison cossue, élégamment sise dans un quartier confortable, et qui tombe également d’une falaise, que peut-elle vouloir dire ?

Et ce paysage, avec ses travailleurs, qui vraisemblablement fossoient pour enterrer quelque macchabée, n’est-ce pas là étrange ?

Comme toujours, chacun y voit ce qu’il veut : la crise de la classe moyenne états-unienne au travers d’une vision ironique de la crise immobilière, l’illusion du retour à la nature, la commonalisation de la violence, que sais-je encore. Il n’empêche, M. Doyle fait des choses intéressantes. Dommage qu’il n’ait pas de site web, et qu’il me faille fouiner les entrailles de BOOOOOM pour le trouver (bon, d’accord, ça date d’il y a trois jours, mais j’avais du retard sur mon Reader, OSEF).

Picture 699

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