Le bonsoir, chers et estimés lecteurs. Vous l'aurez aisément constaté, le manque de temps chronique de vos rédacteurs n'est pas sans impacter le rythme de publication du BaKa Book. Or, vous savez le souci qui est le nôtre de vous proposer un contenu de qualité, régulièrement mis à jour et tout à fait décalé. De fait, comment concilier ces deux aspects ô combien contradictoires ?
08
2009
(Rouages) Dans la famille BaKa, je demande le Little
10
2009
(N’imp) Le Kamoulox
Kakamou, kakamou, kakamoulox!
Voilà. C’est suffisant non? Pourquoi devrais-je me fader la rédaction d’un billet pour parler du Kamoulox. Bordel, le Kamoulox est un concept qui se suffit à lui même. Y’a rien à expliquer, c’est teubé. Mais c’est sympa. Et les trucs sympas je les mets sur le Baka Book.
Alors oui, c’est vu et revu. Mais on n’a pas fait mieux depuis longtemps et puisque vous allez vous tapez la vingtième rediffusion de “La soupe aux choux” ce soir, j’apporte ma pierre à l’édifice des redites qui font du bien.
Kad et Olivier c’est maintenant à vous de faire péter les highscores de fréquentation de ce blog en attirant les chalands nostalgiques d’une époque ou il était bon d’être con.
15
2009
(Clip) Orelsan – No life
En ce moment, c’est la période “découverte d’artistes talentueux” au Baka Book. Pourtant, je ne crois pas me souvenir que nous nous soyons donné le mot. C’est juste que nous avons ce terrible don qui est de pouvoir en moins de 3 minutes extraire le pire de Dailymotion et de vous l’amener sur un plateau. C’est aussi ça, la magie Baka.
Aujourd’hui donc, les paroles mielleuses et bien balancées de Orelsan, que je viens de découvrir via Suchablog. Cette fois, on constate une recherche certaine dans les paroles, ce n’est donc pas à mettre au niveau d’un Morsay, d’une Amandine du 38 ou d’une rapeuse canadienne, si vous voyez c’que je veux dire. C’est plus un mix entre un Damien Jean version poétique et un Booba qui saurait parler français. En gros, c’est du TTC, mais en plus soft dans le beat, et en plus drôle dans les paroles (surtout pour “Sale pute”, les connaisseurs reconnaîtront). Personnellement, j’apoplexise.
15
2009
(Pic) Lyon n’est qu’amour et le fait savoir
Je sais, je sais. Je vais encore me trouver taxé de chauvinisme ou d’affection vernaculaire. Mais que voulez-vous, j’aime cette ville une fois la nuit tombée. Lorsque l’on descend de la colline Saint Just en observant ses feux qui scintillent devant les silhouettes rassurantes des montagnes, au loin. Lorsque l’on se promène sur ses berges en Vélo’v. Lorsque l’on se régale de ses macarons.
Nous avions donc déjà établi, quoique pas encore sur le Baka Book mais ça ne saurait tarder, que Lyon était une ville de gourmands. Quoique je ne sois pas, loin de là, un exemple en matière de Lyonnais moyen, n’étant pas un “pur laine” (comprendre, un natif) et ne connaissant que des parties bien précises de la cité. Bref, en matière de gastronomie (et de pétro-chimie, mais là n’est pas la question), Lyon est une belle ville. Mais la connaissiez-vous joueuse, voir amoureuse ?
Et bien ce 14 février, alors que même Facebook se trouvait plus ou moins déserté – c’était tout relatif, certes, mais tout de même – et que les amoureux les plus romantiques se retrouvaient au Do Mac du coin, la Ville de Lyon monopolisait ses panneaux d’affichage publics pour diffuser des messages d’amour. De vrais petits morceaux de mignonnerie avec de la guimauve dedans. Voyez plutôt :
L’opération, pour séduisante qu’elle fût, ne me permit pas de réchauffer assez longtemps mon coeur de pierre – fendu par le gel et les -112°C de ce soir – pour rester plus de quelques minutes. Néanmoins, c’est le genre de petites attentions toutes bêtes, aussi naïves et délibérément marketing qu’elles soient, qui touchent de leurs doigts meringués mon cynisme révoltant. Comment ne pas être optimiste après ça, hein ?
05
2009
[Clip] Toybox – Tarzan & Jane
C’est avec une horreur à peine dissimulée que je frissonnais d’un effroi sans nom tout en cédant à mes peurs les plus noires devant ce constat terrible : la BaKaSearch ne renvoie pas de résultats pour le mot-clé “Toybox”. C’est affreux. C’est intolérable. Et pourtant, il semble bien que ce soit ainsi.
Cela ne peut plus durer. Voici donc un grand classique, le fameux “Tarzan & Jane” de Toybox. Ne me remerciez pas, ça me fait plaisir, et puis ça reste dans la droite ligne de notre “I am a pirate ” d’hier, n’est-ce pas ?
En super bonus, les paroles, profondes et émouvantes :
Deep in the jungle in the land of adventure lives Tarzan
I am Jane and I love to ride an elephant
My name is Tarzan I am jungle man
The tree tops swinger from jungle land
Come baby come I will take you for a swing
Let’s go honey I’m tinkeling
Tarzan is handsome Tarzan is strong
He’s really cute and his hair is long
Tarzan is handsome Tarzan is strong
So listen to the jungle song
I am Tarzan from jungle you can be my friend
I am Jane and I love to ride an elephant
When you touch me I feel funny
I feel it too when you’re touching me
Come to my tree house to my party
Yes I’ll go if you carry me
Tarzan is handsome full of surprise
He’s really cute and his hair is nice
Tarzan is handsome Tarzan is strong
So listen to the jungle song
I am Tarzan from jungle you can be my friend
I am Jane and I love to ride an elephant
Yeah
Go cheetah get banana
Hey monkey get funky
Swing along tarzan
Go cheetah get banana
Hey monkey get funky
When I am dancing I feel funky
Why do you keep ignoring me
Tarzan is here, come kiss me baby
Coochie coochie kiss me tenderly
Tarzan is handsome Tarzan is strong (me Tarzan)
He’s really cute and his hair is long (long hair)
Tarzan is handsome Tarzan is strong
So listen to the jungle song
I am Tarzan from jungle you can be my friend
I am Jane and I love to ride an elephant
You go
Go cheetah get banana
Hey monkey get funky
I am jane and I love to ride an elephant
And so they got funky but will Tarzan have Jane
Stay tuned
04
2009
[Clip] Les pirates, ca fraise les sucres : I am a Pirate
J’en connais une tripotée qui apprécieront ce petit clin d’oeil, mais je remercie tout particulièrement Baba (ce me semble), qui a été le premier à me l’envoyer. YBT, la sous-culture au quotidien, est donc fière de vous présenter le clip en relation avec le déjà fameux You are a pirate , de chez i-am-bored.com.
26
2008
[Stuff] Oui donc en fait je peux tout expliquer…
Mais en fait non. J’aurais pu bien sûr faire dans la facilité en évoquant un enlèvement par quelque sasquatch haineux et anti-blond, avec un soupçon de complot nazi de conquête du monde et une poudrée de mélodrame bien larmoyant, mais tout cela n’expliquerait qu’en partie notre affreuse baisse de productivité.
Non la vérité, chères lectrices, chers lecteurs, c’est que la vie réelle, cette chose horripilante, nous accapare. Quoique remarquez, je parle surtout pour moi. Je fais semblant d’avoir des relations sociales, me direz-vous, et ce n’est certes pas une bonne raison de ne plus écrire en ces lieux. Et vous aurez parfaitement raison.
Heureusement, je ne suis pas là pour nous chercher des excuses. Ce billet n’est d’ailleurs pas une excuse pour écrire quelque chose, quitte à en faire des tonnes sans avoir de sujet réel. Non. Non non non.
Du coup, maintenant que Noël est passé tout ça, et que les partiels arrivent, je vais pouvoir reprendre la plume. Ma logique est imparable, je sais. Je vous souhaite donc de très joyeuses fêtes, et soyez donc assurés que nous serons au complet l’année prochaine pour vous accueillir sur nos pages.
Merci de nous suivre, merci de nous lire, merci de nous supporter. N’oubliez pas de rester Bakas, et soyez toujours fiers de vous, c’est une donnée essentielle : quoique vous fassiez, soyez fiers de le faire.
Prochain billet : la liste des choses dont il ne faut pas être fier, et qui viennent en exception de la règle précédente.
Merry Christmas,
MieL
Et toute la rédac’
16
2008
[Hum] Ou l’on croise plein de gens en donnant son sang
C’est fou ce que j’aime aller à Gerland pour faire semblant, de temps en temps, d’être quelqu’un de bien. D’ailleurs, je pourrais probablement faire un donneur à peu près passable si j’y allais pour des raisons parfaitement altruistes. Je suis d’ailleurs persuadé que je pourrais tirer des larmes à une pierre en me fendant d’un texte manichéen vantant les mérites des courageux donneurs de sang à l’assaut de toutes les maladies qui ne laissent pas de tuer – souvent même de manière mesquine, par derrière, sans qu’on s’y attende le moins du monde – la veuve et l’orphelin.
D’ailleurs, j’ai des citations qui, j’en suis certain, culpabiliseraient le plus cynique (ou la plus cynique d’ailleurs) d’entre vous, genre “ah tiens vous n’avez pas le CMV, ça veut dire qu’on va donner en priorité votre sang à des enfants” ou encore “oh vous êtes de tel groupe, c’est l’un des plus rares, c’est vraiment bien que vous veniez”. Mais en vérité, si je vais donner mon sang, c’est surtout que c’est une grande aventure que de s’y rendre.
Comprenez-moi : ayant manqué mon rendez-vous d’hier, je l’ai reporté à ce matin. C’est donc avec un courage dont je souligne la présence erratique que je me levais, et m’envoyais un petit-déjeuner destiné à me plomber ouvertement l’estomac. Première règle du donneur : toujours y aller le ventre plein. Le seul inconvénient, c’est qu’il faut éviter les graisses. Too bad, les graisses, c’est tellement bon que tout le monde en mange au petit déj’.
Le ventre plein, la mine encore ensommeillée mais en bonne voie de réveil, le teint blafard habituel, je me dirigeais donc vers le métro. Car après avoir affronté avec un stoïcisme qui m’épate encore les assauts conjugués de températures résolument polaires et d’un vent bien décidé à s’insinuer gentiment jusqu’au plus profond de mes os, il m’a bien fallu passer par la case transports en communs communs. Oui, je répète commun, vu que nous avons depuis peu le concept des transports en communs individuels. Si si .
J’ai donc été happé par la marée humaine montant à Bellecour, avant que la rame dans laquelle j’avais l’infortune de me trouver n’éructe de la quasi-totalité de ses occupants à Saxe-Gambetta. J’ai réalisé – mais plus tard – qu’il s’agissait heureusement de l’arrêt auquel il me fallait descendre. Coup de bol, parce que je jure que je n’aurais rien pu faire pour résister à la foule en délire qui avait résolu de descendre là, m’entraînant avec elle. Jusque là, rien de bien nouveau, le D, c’est toujours comme ça, et j’y suis habitué. Par contre, le B vers Gerland, je ne le prends que lorsque je me rends à l’Etablissement Français du Sang. DU coup, chaque fois je suis ravi d’y découvrir de nouvelles têtes.
Certes, je ne connais pas les innombrables individus qui s’agglutinent chaque matin et chaque soir dans les rames de la ligne D. J’entends par “nouvelles têtes” de nouveaux styles, des Lyonnais autres que les bourgeois bohèmes de ma fac’, que les intellos de Grange-Blanche, que les cadres qui se rendent à la Part-Dieu, que les lycéens de Montplaisir qui font 35 ans alors qu’ils en ont 12, bref, vous voyez ce que je veux dire. Un peu de changement, même minime, fait toujours beaucoup de bien. D’ailleurs, Aristote était l’un des premiers à nous dire qu’il faut se méfier des habitudes (remarquez la pseudo-justification habilement dissimulé sous une très vague référence prétendument philosophique).
Le B donc, jusqu’à Stade de Gerland. Désert, par rapport à celui que je venais de quitter. Toute la foule prend à gauche, vers Part-Dieu et ses tours (ha ha, des tours, qu’est-ce qu’il ne faut pas écrire). Trois arrêts intermédiaires, et un peu de calme bienvenu. L’arrivée au centre, non loin de la bouche, et l’accueil familier : paperasse, personnel chaleureux et, surtout, autres donneurs.
C’est là que ça vaut le coup, et que l’on se dit que finalement, le terme de fraternité que porte avec morgue notre République n’est peut-être pas tout à fait aussi mort que l’on voudrait le faire croire. C’est bête comme pensée. Mais voir des gens si différents, à une heure si matinale et en semaine, s’arranger pour prendre sur leur temps afin d’aider des inconnus, je trouve que c’est quelque chose de vraiment représentatif de la sacro-sainte “solidarité”. A côté de moi, un business man grisonnant, la cinquantaine, costume-cravate et chapeau, qui lit un Metro; un jeune, vingt-cinq ans à vue de nez, carrure imposante et chapelet bouddhiste en guise de collier, avec baskets et t-shirt de rap; une femme, la trentaine, habillée simplement et qui se triture les cheveux nerveusement avec sa main élégamment baguée; un autre homme, la trentaine lui aussi, athlétique, avec tenue de sport et portable à l’oreille; une maman, accompagnée d’un petit garçon de cinq ou six ans, qui fait de grands sourires; une jeune femme enfin, pas beaucoup plus âgée que moi, avec sac Longchamp et perles en guise de boucle d’oreilles.
Rien à voir entre ces gens. Certains donnent leur sang, d’autres leur plasma, pour moi ce matin c’étaient les plaquettes. Ma première fois. On m’explique la procédure, l’infirmière est visiblement en formation. Sa première fois pour ce type de don. Un peu hésitante mais rassurante, avec sa chef qui la surveille du coin de l’oeil. Un oeil acéré, mais qui devient amical lorsqu’elle vous propose une boisson ou un biscuit, tout en surveillant les poches transparentes qui peu à peu se remplissent.
Une grosse heure au final. Une collation, pour se remettre de la fatigue occasionnée, et c’est reparti pour une journée au temps pour le moins maussade mais qui pourtant s’illumine à la vue des sourires de tous ces gens, hétéroclites, différents, visiblement pas vraiment issus du même milieu, qui pourtant ici se côtoient, s’interpellent, se rassurent mutuellement. Le petit garçon apporte à sa maman un pain d’épice, tandis que celle-ci discute avec le business man, lui-même à côté du gars au chapelet bouddhiste.
C’est dingue ce qu’on se tamponne des minorités visibles dans le coin. De toute manière, le sang qui coule dans les tubes est toujours rouge.
“Mais en vérité, si je vais donner mon sang, c’est surtout que c’est une grande aventure que de s’y rendre”, disais-je au début de ce laïus, un peu long, je m’en excuse. Pas sûr que ce soit tout à fait vrai. C’est peut-être parce que moi, si j’ai un accident, j’aimerais qu’un type un peu glandeur, un brin cynique et peut-être même tenant un blog, se dise que c’est le moment de donner son sang, histoire de me sauver la vie.
Ouais.
PS : Si les donneuses pouvaient être comme ça , aussi, je suis sûr que ça motiverait du monde. Moi, c’que j’en dit…
16
2008
[Dixit] La lettre à l’avocat
Le fait est que je lis toujours avec une grande curiosité le blog de Maître Eolas . Tout d’abord parce qu’il écrit fort bien : c’est toujours chose agréable que de pouvoir apprécier ce genre de plumes dans la sacro-sainte “blogosphère” française bien en mal de talents littéraires. Ensuite parce qu’il nous entretient avec une régularité à faire pâlir un lycéen manifestant de sujets juridiques, auxquels je n’entends habituellement pas grand chose, n’ayant guère de formation dans ce domaine.
Or, lire les chroniques d’un avocat (car telle est la profession d’Eolas) est loin d’être aussi lénifiant qu’il n’y paraît. L’auteur s’arrange toujours pour commettre des billets en phase avec l’actualité, où il donne bien sûr son opinion – c’est ce qui fait tout l’intérêt du blog en tant que support rédactionnel, et tout l’intérêt de leur lecture – mais explicite également, en termes accessibles aux néophytes, les tenants législatifs ou jurisprudentiels de l’affaire en question.
Fi de ces remarques, allez donc lire quelques uns de ces articles, vous comprendrez par vous-même.
Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est un pour un billet en particulier , sobrement intitulé “La lettre ”, et dont je voulais souligner la qualité tout autant que la candeur. C’est une lettre, qui est adressée à l’avocat par l’un de ses clients, incarcéré à des centaines de kilomètres de sa famille, et qui ne veut pas repartir une fois de plus loin d’eux.
Ca se lit les yeux ouverts, le coeur sur la main et les préjugés soigneusement déposés à l’entrée. C’est juste un petit morceau de texte, où l’on se prend à sourire aux fautes d’orthographe pour ne pas trop s’émouvoir du fond. Prenez quelques minutes, c’est édifiant.
24
2008
[MpM] Seoir
Seoir : Dans le sens littéraire du terme, et bien que l’infinitif ne soit plus en usage, s’emploie pour désigner quelque chose de convenable, de bien, qui va. Il s’utilise à la troisième personne du pluriel et du singulier au présent, ainsi qu’au participe présent : il sied, ils siéent, il seyait, ils seyaient, il siéra, ils siéront et seyant.
Notons par ailleurs qu’il s’agit d’un synonyme à présent désuet d’asseoir et de s’asseoir. Dans le premier cas on le retrouve sous la forme de séant (séante) et de sis (ou sise), dans le second à l’impératif sieds-toi et seyez-vous. Par ailleurs, le mot séance en est également dérivé.
C’est une nouveauté, je vous copie la définition complète du TLFI , qui est l’une de mes sources préférées pour les MpM, et que j’adore compulser par tranche de deux heures quand l’envie m’en prend :
I.
Vieux
A.
Empl. pronom. S’asseoir. J’ai joie à vous revoir; grand’joie en vérité; Chevalier, seyez-vous et buvez, je vous prie (FRANCE, Poés., Idylles et lég., 1896, p. 81).
[P. ell. du pron.] Quand on s’arrêtait pour quelque amusette, il s’en allait seoir ou coucher à trois ou quatre pas des autres (SAND, Maîtres sonneurs, 1853, p. 10).
B.
Empl. intrans. Tenir séance, siéger. Au part. prés., lang. jur. L’Assemblée du Clergé, séante en 1705, s’empressa de la recevoir [la Bulle du Pape] sur l’invitation du roi (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 5, 1859, p. 527).
II.
Vieilli ou littér.
A.
Qqc. sied (à qqn/à qqc.). Être convenable, correct, normal. Synon. aller1, convenir. La gravité des pensées, celle de la parole et celle de l’accent s’accordaient chez l’abbé Dutheil et lui séyaient bien (BALZAC, Curé vill., 1839, p. 42).
En partic. [Le suj. désigne un vêtement, un ornement, un élément de la mise d'une pers.] Nous avons essayé les nouveaux « madras » que m’a envoyés Versepuy. Cette coiffure me sied à ravir (JOUY, Hermite, t. 2, 1812, p. 33). Vos habits de paysanne qui, par leur simplicité rustique, vous seyaient si bien (SUE, Myst. Paris, t. 6, 1843, p. 344).
B.
Empl. impers. Il sied de + inf., que + subj. Il convient de, que. Il sied mal de, que. Il ne convient pas de, que. J’ai été un peu comme cela dans mon temps, moi, et j’ai cru aussi qu’il séyait d’être grave, morose, dogmatique, etc. (LÉAUTAUD, Journal littér., 1, 1905, p. 222). Il sied mal de, que. Il ne convient pas de, que. V. mal2 I D ex. de Musset.
24
2008
[Gadget] Le retroviseur pour casque de velo
04
2008
[Clip] Brandy – Right Here (+Full Moon, parce que souvenirs souvenirs)
Alors effectivement, ça n’a rien à voir avec le post précédent, je vous le concède. Mais je viens de tomber via le Top français sur Deezer sur une nouvelle chanson de Brandy, dont j’avais, à l’époque, adoré la chanson “Full Moon”.
J’étais jeune, et ce devrait être loin, tout ça, mais je dois dire que même si c’est sans aucunes prétentions musicales, même si c’est redondant, même s’il n’y a pas de recherche, même si ça ressemble à plein d’autres choses, j’aime bien Right Here, le petit dernier. Que celui/celle qui n’a jamais écouté Lorie me jette la première pierre.
Et Full Moon, pour les souvenirs:
21
2008
[Clip] Kanye West – Good Morning
Je la cherchais justement, et je la trouve sur Rainbow Room. C’est que Zeni assure grave. =)
Vous pouvez la passer en Haute Définition, et comme d’habitude chez Kanye West c’est plutôt bien foutu. Sauf les lunettes.
19
2008
[MpM] Mot du jour: S’amuïr
Et c’est un Mot pour Mot qui est dans la logique de l’overbookage (ou overbookation) de la rédaction, puisque… nous allons parler d’amuissement.

S’amuïr: (verbe pronominal) Quelque chose qui cesse d’être prononcé. Issu du vocabulaire épistémologique et linguistique principalement, en parlant d’un phonème qui s’éteint avec le temps par exemple. Etymologiquement, “devenir muet”.
Et c’est ainsi que peu à peu les billets s’amuïssent, non sans laisser le lecteur sur sa faim. Mais rassurons-le, nous ne nous amuïssâmes que dans le but de mieux vociférer par la suite. Nous nous eussions amuis sans cette remarque.
Oui, France Inter, c’est rigolo à écouter le matin.
06
2008


[P. ell. du pron.] Quand on s’arrêtait pour quelque amusette, il s’en allait seoir ou coucher à trois ou quatre pas des autres (SAND, Maîtres sonneurs, 1853, p. 10).






