C’est dimanche ! Et le dimanche, c’est Sunday Song. Parce que sinon, ben ça s’appellerait pas comme ça.
Je sais je sais, à peine aviez-vous commencé à lire le titre du billet que déjà vous vous complaisiez dans la gausserie la plus noire pour cause de mièvrerie. Coeur de Pirate, Julien Doré, forcément, c’est bobo. Et terriblement mainstream, btw.
Mais que voulez-vous, quand c’est beau, quand y’a du ukulélé, que c’est une cover d’une des artistes les plus marquantes des deux dernières années – j’assume complètement cette déclaration -, que Mlle Béatrice Martin a une robe qui ne laissera pas Préfet indifférente (sic), et que, surtout, c’est sur la scène de Taratata, et bien ma foi, ça vaut le coup de faire une entorse à l’anti-anti-conformisme* qui dicte les doigts joyeux et frétillants des membres de la Rédac’.
D’ailleurs ça n’est pas sans rappeller aux plus anciens de nos chers et estimés lecteurs la superbe version de Don’t stop the music par les non moins excellents The Bird and The Bee, dont je vous parlais il y a quelques mois.
J’en profite, au passage, pour ajouter que vous pouvez accéder à l’intégralité – intégralité comme dans complétitude, entièration et totalitité – des émissions, clips, artistes et autres vidéos de Taratata sur mytaratata.com. Je dis ça, je dis rien mais ça représente une tripotée de talents bien tassés, d’émissions un peu barrées et de show cases bien sympas. Loin de moi l’idée de me complaire dans une mesquinerie de mauvais aloi, mais soulignons tout de même l’initiative, gratuite et bien mise en oeuvre (et terriblement à l’encontre de la morale de la loi Création & Internet, même modifiée)(yep, la mesquinerie venait plus tard)(joie).
*Oui, anti-anti, parce que ‘voyez, l’anti-conformisme, c’est foutrement conformiste de nos jours. Vous me direz avec raison que par voie du subsidiarité, l’anti-anti l’est aussi. Et bien non. Pourquoi ? Mais parce que, naturellement.





