Jun
09
2009
2

(Parodie) Hitler et le Kirche Küche iPhone (Godwin inside)

Mais si, vous savez, sur le web atteindre le point Godwin (Wiki[fr])dans une conversation quelconque (newsgroup à l’origine, puis IRC chans, IM et autres comments) c’est parvenir au message qui compare l’attitude d’un des protagonistes au régime national-socialiste. En gros, dès qu’on parle d’Adolf quoi.

Or hier, il y avait conférence du côté de chez Apple, pour annoncer la dernière mouture de leur célébrissime iPhone, la version 3G “S”. Comme d’habitude quand on aborde le sujet des nouveautés de la Pomme, les commentateurs rejouent la querelle iconoclaste (VS iconodouzes).

Ici à la Rédac’, on s’en tamponne un peu la paupière avec des tables, du coup on s’intéresse plutôt à la remarquable ingéniosité déployée par lesdits commentateurs pour communiquer sur leurs opinions à ce sujet. C’est souvent délictuel. Et là, c’est juste superbe. Je veux dire, reprendre “La Chute” pour évoquer le dernier iPhone, c’est moche, mais c’est tellement beau.

Tiens j’ai une nouvelle baseline : le Web, c’est moche, mais qu’est-ce que c’est bon.

La vidéo est maintenant dispo ici, vu que YouTube l’a supprimée de ses serveurs. Merci MaîtreYoda pour le DL. J’en ai une autre mais j’ignore pour combien de temps :

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Jan
14
2009
0

[Hum] Le geek moderne

Vous ne pouvez plus, dans le monde qui est le nôtre actuellement, vous permettre d’ignorer le terme “geek”. A l’origine apanage d’un champ lexical très spécifique, le terme s’est répandu comme un rail de blanche dans une boîte louche. De péjoratif et difficile à assumer qu’il était au départ, puisque désignant quelqu’un passant une bonne partie de ses journées sur son ordinateur, il est devenu presque hype, dans le vent, branché, “mode”, ou tout ce que vous voulez.

Aujourd’hui, quelqu’un qui surfe sur Facebook plus de 20 mn par jour se dit geek. C’est dire l’évolution. Avant, l’image du geek, c’était celle d’un homme, le plus souvent avec des lunettes, fan de Science Fiction et de Fantasy, jouant sur le net, touchant un peu à la programmation et s’occupant plus de son ordi que d’avoir un semblant de vie “en vrai”. Du genre qui sait ce que veut dire IRL (1), RP (2), krys (3) ou klingon (4). Le genre à avoir une dizaine de figurines de Star Wars, à lire des comics et à pouvoir écrire l’elfique, tout en tapant à la vitesse de l’éclair sur un clavier sale dans une chambre à peine éclairée par la lumière blafarde de ses écrans allumés.

Pas très glamour, je vous l’accorde. D’autant qu’il est intéressant de noter que dans la langue anglaise, le “geek” reste cet homme un peu en marge de la société : quoiqu’un peu édulcoré, il est vrai, le terme reste assez peu envié outre-Atlantique.

Tandis que chez nous, il est devenu, bien au contraire, “trendy”. Le geek, ou la geekette (5) d’ailleurs, s’est mué en un utilisateur avisé et assidu du Web, mais sans cette connotation négative que véhiculait auparavant le concept. Le geek moderne est à la pointe du web social, il connaît Skype, Deezer, Lastfm et Twitter, il utilise Gmail pour gérer ses courriers électroniques (6) et googlise à tout va dès qu’une question le taraude. Il fait les beaux jours des sites d’actualité en ligne que sont Lemonde.fr et consorts, télécharge des séries qu’il regarde en anglais sous-titré, possède une audiothèque de plus de 10 Go et a utilisé au moins deux ou trois navigateurs (7) différents, ne serait-ce que pour essayer.

Spécialiste de Facebook, où il organise ses soirées et taggue avec un art consommé des photos qu’il uploade (8) moins de 24h après les avoir prise. Amateur de photos et quelquefois de petits jeux Flash, il déniche les prochaines sensations de la scène pop-rock mondiale sur Myspace et suit quelques blogs BD avec régularité. Il effectue ses virements bancaires sur Internet, demande ses papiers officiels via les sites du Gouv’ et paye même ses amendes en ligne.

Tout cela est bien entendu révélateur de la place qu’est en train de prendre Internet dans la vie quotidienne d’une part de plus en plus importante de la population. Je vous en parlais d’ailleurs dans mon Petit Pot d’il y a peu : Internet avance, son usage accélère, comme dirait l’autre.

De fait, l’indispensable relais, l’ordinateur, est de plus en plus un laptop c’est-à-dire un ordinateur portable, ou même un netbook (9). L’avancée décisive de l’Internet mobile, au travers de périphériques tels que les téléphones portables ou les PDA, concourt une fois encore à nous faire montre de cette réalité, qui n’échappe d’ailleurs pas aux entreprises avides de toucher ce nouveau public. Les campagnes marketing comportent désormais une part dédiée au marketing dit “viral” exploitant les différentes facettes du Web pour promouvoir un produit ou une marque donnés. Les sites de vente à distance fleurissent sous formes de ventes privée, de mall en ligne ou d’extensions de chaînes physiques.

Plusieurs questions donc :

- Quels seront les terminaux de demain qui nous relieront nous – individus et groupes – au réseau mondial ?
- La “liberté” relative mais pérenne qui a caractérisé l’espace Internet jusqu’à maintenant va-t-elle se trouver modifier par le nouvel éclectisme des possibilités de l’espace en lui-même ?
- Les dérapages nécessairement sous-tendus par le fonctionnement même du Web peuvent-ils, et doivent-ils être contrôlés ?
- Quelles conséquences sociétales, notamment structurelles et au niveau de la nature des liens sociaux, peut avoir la dématérialisation de notre communication avec autrui ?

Autant de sujets qui sont loin de couvrir de manière exhaustive les problématiques induites par l’évolution de nos sociétés, mais qui me paraissent importantes ne serait-ce que d’un point de vue théorique, et qui pourraient devenir assez vite très pratiques. Les débordements liés à l’opération Plomb durci à Gaza par Israël, par exemple, n’est pas sans soulever des questions : la solution de la plupart des medias a été de fermer les commentaires, mais la question de la liberté d’expression et de la maturité des propos que l’on s’autorise à diffuser en ligne reste entière.

(1) IRL : In Real Life / Acronyme couramment utilisé pour désigner sa “vraie vie”, par opposition à la vie “online”
(2) RP : Role Play / Fait de jouer un personnage, que ce soit par le biais de messages décrivant l’histoire de ce dernier sur des forums dédiés ou au cours d’un jeu en ligne
(3) Krys : Référence à la célèbre saga de Dune, de Frank Herbert, considérée comme l’un des piliers de la Science Fiction classique
(4) Klingon : Référence à un langage extraterrestre de la série “Star Trek”
(5) La féminisation du terme, de plus en plus répandue, est symptomatique de sa banalisation
(6) Appellation archaïque désignant les mails
(7) Firefox, Safari, Internet  Explorer (IE), Opera, Camino…
(8) Uploader : Francisation du terme anglais “Upload” signifiant “charger vers”, ou plus simplement “mettre en ligne”
(9) Netbook : Petit ordinateur portable, avec un écran de moins de 11 pouces, peu puissant et avec une autonomie correcte, de manière à pouvoir effectuer les tâches essentielles avec.

Jan
14
2009
0

[NetLess] Les elephants ca saute enormement

Ce que j’aime avec orangeguru , c’est son goût des choses simples. Ca tombe bien, moi aussi j’adore les choses simples.

Et cet éléphant est tout à fait génial.


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Jan
13
2009
1

[Niuuh] C’est toi Gurney Halleck

” If wishes were fishes, we’d all cast nets “

Si les voeux étaient des poissons, nous lancerions tous nos filets




J’ai recommencé le Cycle de Dune. C’est mal.

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Jan
12
2009
6

[Reportage] Arte – Pardon, mais c’est trop bon

Que les âmes prudes et bien pensantes s’arrêtent à la lecture de cette première phrase. Le propos est un peu osé, du moins par rapport à ce que nous publions d’habitude, aussi est-ce un avertissement de forme, à vous de voir.

Interessé(e)s ?

Il va être question d’orgasme féminin. Rien que ça. C’est un reportage d’Arte, qui parle avec clarté et sans tabous d’un phénomène qui reste relativement obscur, pour les femmes comme pour les hommes d’ailleurs.
Ca enfonce un peu les portes ouvertes à mon très humble avis, mais ça reste intéressant.


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Jan
06
2009
2

[Vid] Apple Wheel

Bon je rassure les Apple fan, c’est un fake, mais d’un c’est très bien fait, et de deux, ils seraient bien capable d’inventer un truc pareil :) ))))))

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Dec
16
2008
0

[Hum] Ou l’on croise plein de gens en donnant son sang

C’est fou ce que j’aime aller à Gerland pour faire semblant, de temps en temps, d’être quelqu’un de bien. D’ailleurs, je pourrais probablement faire un donneur à peu près passable si j’y allais pour des raisons parfaitement altruistes. Je suis d’ailleurs persuadé que je pourrais tirer des larmes à une pierre en me fendant d’un texte manichéen vantant les mérites des courageux donneurs de sang à l’assaut de toutes les maladies qui ne laissent pas de tuer – souvent même de manière mesquine, par derrière, sans qu’on s’y attende le moins du monde – la veuve et l’orphelin.

D’ailleurs, j’ai des citations qui, j’en suis certain, culpabiliseraient le plus cynique (ou la plus cynique d’ailleurs) d’entre vous, genre “ah tiens vous n’avez pas le CMV, ça veut dire qu’on va donner en priorité votre sang à des enfants” ou encore “oh vous êtes de tel groupe, c’est l’un des plus rares, c’est vraiment bien que vous veniez”. Mais en vérité, si je vais donner mon sang, c’est surtout que c’est une grande aventure que de s’y rendre.

Comprenez-moi : ayant manqué mon rendez-vous d’hier, je l’ai reporté à ce matin. C’est donc avec un courage dont je souligne la présence erratique que je me levais, et m’envoyais un petit-déjeuner destiné à me plomber ouvertement l’estomac. Première règle du donneur : toujours y aller le ventre plein. Le seul inconvénient, c’est qu’il faut éviter les graisses. Too bad, les graisses, c’est tellement bon que tout le monde en mange au petit déj’.

Le ventre plein, la mine encore ensommeillée mais en bonne voie de réveil, le teint blafard habituel, je me dirigeais donc vers le métro. Car après avoir affronté avec un stoïcisme qui m’épate encore les assauts conjugués de températures résolument polaires et d’un vent bien décidé à s’insinuer gentiment jusqu’au plus profond de mes os, il m’a bien fallu passer par la case transports en communs communs. Oui, je répète commun, vu que nous avons depuis peu le concept des transports en communs individuels. Si si .

J’ai donc été happé par la marée humaine montant à Bellecour, avant que la rame dans laquelle j’avais l’infortune de me trouver n’éructe de la quasi-totalité de ses occupants à Saxe-Gambetta. J’ai réalisé – mais plus tard – qu’il s’agissait heureusement de l’arrêt auquel il me fallait descendre. Coup de bol, parce que je jure que je n’aurais rien pu faire pour résister à la foule en délire qui avait résolu de descendre là, m’entraînant avec elle. Jusque là, rien de bien nouveau, le D, c’est toujours comme ça, et j’y suis habitué. Par contre, le B vers Gerland, je ne le prends que lorsque je me rends à l’Etablissement Français du Sang. DU coup, chaque fois je suis ravi d’y découvrir de nouvelles têtes.

Certes, je ne connais pas les innombrables individus qui s’agglutinent chaque matin et chaque soir dans les rames de la ligne D. J’entends par “nouvelles têtes” de nouveaux styles, des Lyonnais autres que les bourgeois bohèmes de ma fac’, que les intellos de Grange-Blanche, que les cadres qui se rendent à la Part-Dieu, que les lycéens de Montplaisir qui font 35 ans alors qu’ils en ont 12, bref, vous voyez ce que je veux dire. Un peu de changement, même minime, fait toujours beaucoup de bien. D’ailleurs, Aristote était l’un des premiers à nous dire qu’il faut se méfier des habitudes (remarquez la pseudo-justification habilement dissimulé sous une très vague référence prétendument philosophique).

Le B donc, jusqu’à Stade de Gerland. Désert, par rapport à celui que je venais de quitter. Toute la foule prend à gauche, vers Part-Dieu et ses tours (ha ha, des tours, qu’est-ce qu’il ne faut pas écrire). Trois arrêts intermédiaires, et un peu de calme bienvenu. L’arrivée au centre, non loin de la bouche, et l’accueil familier : paperasse, personnel chaleureux et, surtout, autres donneurs.

C’est là que ça vaut le coup, et que l’on se dit que finalement, le terme de fraternité que porte avec morgue notre République n’est peut-être pas tout à fait aussi mort que l’on voudrait le faire croire. C’est bête comme pensée. Mais voir des gens si différents, à une heure si matinale et en semaine, s’arranger pour prendre sur leur temps afin d’aider des inconnus, je trouve que c’est quelque chose de vraiment représentatif de la sacro-sainte “solidarité”. A côté de moi, un business man grisonnant, la cinquantaine, costume-cravate et chapeau, qui lit un Metro; un jeune, vingt-cinq ans à vue de nez, carrure imposante et chapelet bouddhiste en guise de collier, avec baskets et t-shirt de rap; une femme, la trentaine, habillée simplement et qui se triture les cheveux nerveusement avec sa main élégamment baguée; un autre homme, la trentaine lui aussi, athlétique, avec tenue de sport et portable à l’oreille; une maman, accompagnée d’un petit garçon de cinq ou six ans, qui fait de grands sourires; une jeune femme enfin, pas beaucoup plus âgée que moi, avec sac Longchamp et perles en guise de boucle d’oreilles.

Rien à voir entre ces gens. Certains donnent leur sang, d’autres leur plasma, pour moi ce matin c’étaient les plaquettes. Ma première fois. On m’explique la procédure, l’infirmière est visiblement en formation. Sa première fois pour ce type de don. Un peu hésitante mais rassurante, avec sa chef qui la surveille du coin de l’oeil. Un oeil acéré, mais qui devient amical lorsqu’elle vous propose une boisson ou un biscuit, tout en surveillant les poches transparentes qui peu à peu se remplissent.

Une grosse heure au final. Une collation, pour se remettre de la fatigue occasionnée, et c’est reparti pour une journée au temps pour le moins maussade mais qui pourtant s’illumine à la vue des sourires de tous ces gens, hétéroclites, différents, visiblement pas vraiment issus du même milieu, qui pourtant ici se côtoient, s’interpellent, se rassurent mutuellement. Le petit garçon apporte à sa maman un pain d’épice, tandis que celle-ci discute avec le business man, lui-même à côté du gars au chapelet bouddhiste.

C’est dingue ce qu’on se tamponne des minorités visibles dans le coin. De toute manière, le sang qui coule dans les tubes est toujours rouge.

“Mais en vérité, si je vais donner mon sang, c’est surtout que c’est une grande aventure que de s’y rendre”, disais-je au début de ce laïus, un peu long, je m’en excuse. Pas sûr que ce soit tout à fait vrai. C’est peut-être parce que moi, si j’ai un accident, j’aimerais qu’un type un peu glandeur, un brin cynique et peut-être même tenant un blog, se dise que c’est le moment de donner son sang, histoire de me sauver la vie.

Ouais.

PS : Si les donneuses pouvaient être comme ça , aussi, je suis sûr que ça motiverait du monde. Moi, c’que j’en dit…

Nov
25
2008
3

[Video] Mr Dream : le langage du geek/nerd/un peu blogueur

Oui parce que bon, étant un spécialiste reconnu et détesté des acronymes (mais si vous savez, ma mauvaise habitude de mettre toutes les expressions avec leurs seules initiales, cherchez bien, je vous ai déjà fait le coup à un moment), je peux concevoir que parfois, mes propos puissent être mal compris.

En plus en ce moment les maladresses s’enchaînent, et forcément je me dis que ça vient de mon langage de charretier aristo, ou de bobolgaire, comme ils disent. Pas impossible que ça ait quelque chose à voir, ou pas, mon étude n’a amenée qu’une unique conclusion : non, finalement, les manchots sont bien au pôle sud et pas au pôle nord. Au temps pour moi.

C’est du Mr Dream, c’est utile et même un peu drôle sur les bords, si si. J’en suis au N3 mais sans connaître le ROFLMAO et le MILF. Et vous alors, ça donne quoi? Vous vous sentez perdus en regardant?


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Nov
24
2008
0

[MpM] Seoir

Seoir : Dans le sens littéraire du terme, et bien que l’infinitif ne soit plus en usage, s’emploie pour désigner quelque chose de convenable, de bien, qui va.  Il s’utilise à la troisième personne du pluriel et du singulier au présent, ainsi qu’au participe présent : il sied, ils siéent, il seyait, ils seyaient, il siéra, ils siéront et seyant.

Notons par ailleurs qu’il s’agit d’un synonyme à présent désuet d’asseoir et de s’asseoir. Dans le premier cas on le retrouve sous la forme de séant (séante) et de sis (ou sise), dans le second à l’impératif sieds-toi et seyez-vous. Par ailleurs, le mot séance en est également dérivé.

C’est une nouveauté, je vous copie la définition complète  du TLFI , qui est l’une de mes sources préférées pour les MpM, et que j’adore compulser par tranche de deux heures quand l’envie m’en prend :

I.  Vieux

A.  Empl. pronom. S’asseoir. J’ai joie à vous revoir; grand’joie en vérité; Chevalier, seyez-vous et buvez, je vous prie (FRANCE, Poés., Idylles et lég., 1896, p. 81).

 [P. ell. du pron.] Quand on s’arrêtait pour quelque amusette, il s’en allait seoir ou coucher à trois ou quatre pas des autres (SAND, Maîtres sonneurs, 1853, p. 10).

B.  Empl. intrans. Tenir séance, siéger. Au part. prés., lang. jur. L’Assemblée du Clergé, séante en 1705, s’empressa de la recevoir [la Bulle du Pape] sur l’invitation du roi (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 5, 1859, p. 527).

II.  Vieilli ou littér.

A.  Qqc. sied (à qqn/à qqc.). Être convenable, correct, normal. Synon. aller1, convenir. La gravité des pensées, celle de la parole et celle de l’accent s’accordaient chez l’abbé Dutheil et lui séyaient bien (BALZAC, Curé vill., 1839, p. 42).

 En partic. [Le suj. désigne un vêtement, un ornement, un élément de la mise d'une pers.] Nous avons essayé les nouveaux « madras » que m’a envoyés Versepuy. Cette coiffure me sied à ravir (JOUY, Hermite, t. 2, 1812, p. 33). Vos habits de paysanne qui, par leur simplicité rustique, vous seyaient si bien (SUE, Myst. Paris, t. 6, 1843, p. 344).


B.  Empl. impers. Il sied de + inf., que + subj. Il convient de, que. Il sied mal de, que. Il ne convient pas de, que. J’ai été un peu comme cela dans mon temps, moi, et j’ai cru aussi qu’il séyait d’être grave, morose, dogmatique, etc. (LÉAUTAUD, Journal littér., 1, 1905, p. 222). Il sied mal de, que. Il ne convient pas de, que. V. mal2 I D ex. de Musset.

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Nov
17
2008
1

[Oupas] Les roux en passe de disparaître: non, c’est pas nous, promis

Pourtant notre Laquais national est de ceux qui admirent les rouquins, à un tel point qu’il aimerait bien naturaliser leurs têtes dans des bocaux. Mais les passions de nos concipriotes en matière de dissection ne nous regardent pas, c’est plutôt DoK qu’il faut appeler pour ça.

Laissons cela pour nous concentrer sur un fait visiblement avéré par le dernier numéro du très sérieux National Geographic , qui nous indique donc que les roux seraient amené, à terme, à disparaître. Et qu’accessoirement, pour survivre, ils devraient se réunir en Ecosse, là où la concentration de porteurs du gêne “roux” est la plus forte (40%, mais seuls 13% ont la caractère dominant).

On pourrait donc entrevoir une getthoïsation prochaine de cette partie du monde, peuplée uniquement de roux et cultivant un national-socialisme de bon aloi basé sur une domination de leur minorité en voix d’extinction. Remarque, ils pourraient faire alliance avec les tecktoniks. Ou pas.

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Nov
10
2008
0

[Video] Trailer du dernier Pixar, “Up” : Faites-vous planer qu’ils disaient!

Je n’ai toujours pas vu Wall-E. C’est terrible à avouer, mais c’est ainsi. Comme quoi, partir dix jours en Nouvelle-Calédonie puis une semaine à NYC ça a aussi des inconvénients (mode catin OFF). Par contre, comme je suis super sympa (non vous n’y échapperez pas de sitôt), je vous ai dégoté le premier trailer du prochain opus des studios Disney Pixar, ou Pixar Disney, ou encore Pixney, pour les intimes, à savoir… Up.

Up, c’est le nom du film. Ouais, avec l’inflation du prix des voyelles toussa, ils ont dû faire court. Il n’y a pas de petites économies que voulez-vous. Et puis quand on y réfléchit, un titre de film court, c’est un public qui s’en souvient mieux, des affiches avec moins de caractères, et donc moins d’encre (ou pas), c’est donc aussi et fort probablement un coup de pub écolo, et donc du bon business. Ou alors ils aiment la simplicité, mais l’action d’un obscur lobby militaro-industrialo-écolo me semble plus plausible.

Très d’arguties, je vous laisse avec la version HD (c’est pour ça que j’adore DailyMotion), pour vous faire une idée de ce trailer tout mignon, mettant en scène un retraité peu amène, un scout habillé comme un couillon (normal, me direz-vous, sauf si vous êtes scout, auquel cas… Euh… Ben tant pis) et une foultitude de ballons pour emmener une petite maison… vers le haut.

Vers l’infini et au-delà, comme dirait l’autre. Ca tombe bien, c’est l’une de nos devises. Et Buzz l’un de mes surnoms, mais ceci est une autre histoire (CEUAH pour les coupaings).

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Nov
06
2008
4

[Sondage] Bilan: Vous reprendrez bien un peu d’monotheisme?

Car oui, selon vous, le problème le plus susceptible de provoquer une troisième guerre mondiale serait celui de la religion. A croire que le dialogue entrepris ces derniers jours entre les dignitaires des deux monothéismes comptant le plus de fidèles dans le monde, la chrétienté et l’Islam, ne vous convainc guère.

Le choc des cultures



Il faut dire que le problème de la cohabitation entre les cultures – la théorie du “choc des cultures” chère à Huntington (entre autres) – est un débat qui semble se nourrir de l’actualité récente à chacune de ses évocations: il n’est que de voir le manichéisme de l’opposition idéologique Ouest-Est durant la Guerre Froide, les conséquences que peuvent avoir des affaires comme celle des caricatures du Prophète ou les divergences d’opinion en matière de gouvernance mondiale entre les Etats-Unis et le reste du monde.

Tout cela s’explique, bien sûr, par une série de facteurs qui font naturellement sens: la volonté de fonder et de défendre une identité forte, tout d’abord, idée qui est à l’origine des mouvements “panistes” (panarabisme, panislamisme, “grande Russie”, Diaspora chinoise…); la nécessité de défendre les acquis en matière de culture face aux assauts, directs ou non, d’autres cultures; l’absence d’une institution disposant d’une autorité suffisante pour formuler de véritables canons moraux communs.

Quelles perspectives pour éviter ce choc?

Cette liste n’est ni exhaustive, ni légère, j’en conviens. Pourtant, outre la volonté affirmée de pouvoir enfin me servir d’une partie de mes cours sur ce blog, la résurgence de ces questions nous poussent à en étudier la teneur et la portée. Quelles réponses peut-on donner à de telles problématiques? Faut-il une réponse commune, “onusienne”, où certaines valeurs deviendraient communes tandis que d’autres resteraient caractéristiques de chaque identité? Faut-il construire, et je ne vous le cache pas, cette solution aurait ma préférence, les bases d’une culture mondiale nouvelle, certes inspirée par les fondements existants des spécificités nationales mais également empreinte d’une dimension nouvelle, cosmopolite?

La question essentielle: quid des zombies?

Las de ces questionnements sans fins, vous aimez également à penser que les zombies sont après vous. Je suis d’accord: on en parle tellement, on nous a tellement avertis à leur sujet, que lorsqu’ils vont vraiment nous tomber dessus même Romero va en avaler sa toge.



Les pauvres russes ou les russes pauvres




Russes ou pauvres, même combat. Au coude à coude, les deux fléaux qui peuvent paraître les plus proches de nous sont pourtant les moins plébiscités, ce qui peut révéler deux choses: soit vous aimez les pauvres, et le temps se gâte pour vous (cf Mère Theresa et Pierre l’Abbé), soit vous aimez les russes (et détestez donc les américains, oui, ça marche encore comme ça pour le moment), soit vous en avez rien à carrer que ce sondage puisse être un tant soi peu sérieux.

Ou tout ça en même temps, et je suis donc fier de vous. Et de moi aussi.

Je suis juste déçu que ma thèse de l’avènement de la machine ne vous ait pas séduite plus que cela: et si les machines à voter ricaines avaient élu l’une des leurs présidente, hein, vous auriez fait quoi?

Bonne nuit les petits.

MieL, le Studio des Héros

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Oct
13
2008
5

[Fun] Mais que valent reellement 700 milliards de dollars?

Oui, parce que vous vous souvenez certainement que c’est la somme que le plan Paulson débloque afin de venir en aide aux géants sur le point de défaillir de Wall Street. Mais au final, 700 milliards, cette bagatelle, qu’est-ce que ça représente?

VanityFair.com , le site du fameux magazine américain, a voulu s’atteler à une énumération de ce à quoi pouvait être employée une telle somme d’argent.
Les choses qui pourraient être utiles:

- Empêcher 200 millions de saisies (on parle de saisies légales n’est-ce pas, avec huissiers habillés en croque-morts et croque-morts habillés comme des scouts)
- Payer la dette américaine envers le Japon. Et il en resterait assez pour payer la Russie et le Luxembourg avec.
- Payer l’équivalent de la totalité de l’aide humanitaire internationale pendant 10 ans
- Tripler le revenu du milliard de personnes qui vivent avec moins de 1$/jour dans le monde
- Offrir deux séances de psychothérapie à 100$ par semaine à tous les américains pendant 1 an.

Les choses qui pourraient être Socialistes (?)

- Payer la Sécurité Sociale (américaine, ndt) pendant 40 ans
- Fournir une assurance-santé à tous les américains
- Acheter Google, Apple, Microsoft et Berkshire Hattaway
Les choses qui pourraient être juste géniales:
- Organiser 100 000 fêtes d’anniversaire avec apparition des Rolling Stones
- Acheter l’Iraq et l’Iran, et la Suède aussi. Ou 13 Iraqs, ou 90 Afghanistan, au choix (en comparant au PNB de chaque pays)
- Refaire The Dark Knight 3800 fois.
- Acheter à peu près 5500 kilos de LSD , la chose la plus chère du monde au kilogramme.

Les choses qui seraient probablement une perte de temps:

- Acheter 10 iPhones à chaque américain
- Permettre aux USA de se battre 5 ans de plus en Iraq et en Afghanistan (au coût actuel)
- Acheter tous les billets du loto ricain en circulation pour les 180 prochaines années
- Envoyer 5 roses à tous les habitants de la planète
- Refaire le Titanic 3500 fois.

Les choses qui pourraient être utiles quand la société sera détruite:

- Fournir au moins 2 AK-47  par personne, en incluant les enfants
- Nourrir chaque américain avec de la soupe Campbell pendant 2 ans
- Acheter une Tata, vous savez cette voiture indienne à 2 500$, à chaque américain
Les choses qui pourraient certainement aspirer la Terre dans un trou noir:
- Construire 100 LHC

Les choses que je rajoute à l’arrache là comme ça:

- Acheter quelque chose comme 100 tonnes de Nutella (à 7$ le kilo)
- Continuer à fournir du cinéma français au monde pendant encore six siècles, au rythme de croissance actuel
- Acheter 5 packs Wii + Wii Fit à chaque américain, et il resterait des sous.

Et vous, qu’est-ce que vous feriez avec ces sous là?
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Sep
30
2008
0

[Tech] Les leurres gonflables comme arme de guerre

Je dois dire que j’apprends des choses aujourd’hui, et pas seulement sur Gizmodo. Mais le site de gadgets et de technologies m’a enseigné que les leurres gonflables, ces imitations de véhicules ou d’installations terrestres sous forme de baudruches plus ou moins réalistes, sont toujours d’actualité .

Des poupées très particulières
________________________

En effet, ce genre d’outils permet de tromper aisément et à moindre frais un adversaire effectuant des reconnaissances aériennes ou par satellite du terrain. Il permet également de leurrer l’ennemi quant aux nombre réel de troupes déployées, à leur positionnement et à leur types, ce qui est loin d’être négligeable. Particulièrement aujourd’hui, lorsque l’on considère le coût prohibitif des équipements et des installations mobiles nécessaires à la protection des troupes au sol ou à la logistique.

Sans compter que le retour en grâce des opérations extérieures (ou OPEX pour les intimes) n’est pas sans soulever de nouvelles questions d’ordre technologique, stratégique et tactique. Et parmi elles, celle de la protection des forces terrestres est primordiale.
D’autant que les forces traditionnelles ont été remplacées par une armée de métier, professionnelle et donc plus aguerrie, à même d’intervenir de manière plus complexe et plus subtile, mais aussi plus coûteuses et plus difficiles à entraîner. Nous pouvons citer en exemple les deux interventions des commandos de la marine pour libérer des otages aux mains de pirates au large de la Somalie ces 5 derniers mois, mais également l’opération qui a coûté la vie à 10 soldats français en Afghanistan il y a peu. L’on voit que les problématiques des forces spéciales, d’une part, et de la protection de soldats devenus de plus en plus “précieux” au regard de leurs compétences et de leur relative rareté, d’autre part, prennent toute leur importance.



Une ruse vieille comme la Seconde Guerre
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Ca, c’était pour la partie théorique. En pratique donc, on commande des cabines blindées et de nouveaux camions , on expédie du matériel et on se concentre sur le renseignement et l’anticipation . Et du côté russe , on use de vieilles ruses qui, tout autant qu’hier, fonctionnent aujourd’hui.

Pourquoi pas? Ces ballons sont somme toute une solution économique et relativement aisée à mettre en place et à transporter. Je suis dubitatif quant à leur efficacité réelle toutefois: les déplacements de troupes en nombre, comme dans le cas de l’incursion russe en Géorgie, ne sont pas caractérisés par leur discrétion. De fait, pour tromper des observateurs ennemis, il faudrait déployer un nombre important de leurres, tout en réfléchissant à leur disposition pour que celle-ci paraisse crédible. Par ailleurs, il faut bien voir qu’il ne s’agit là que d’un effet de “bluff”: dès qu’une balle vient à percer le ballon, on comprend tout de suite ce dont il s’agit.

Ce genre de ruse avait été utilisée durant la Seconde Guerre Mondiale, par les Alliés, afin de faire croire au rassemblement de la troisième armée de Patton, l’une des meilleures forces terrestres alliées, dans le Kent. Ceci dans le but de simuler un débarquement non pas en Normandie mais dans le Pas-de-Calais. Pour cela, on avait utilisé des chars en bois ou en caoutchoucs, des véhicules peints et même de faux navires de guerre.

Cette manoeuvre, qui prenait place dans le cadre de l’Opération Fortitude , est un cas d’école des techniques de désinformation. Couplée à nombre d’autres tactiques, des faux renseignements aux agents doubles en passant par des simulacres de déplacement de troupes vers la Norvège par exemple, conduisirent les puissances de l’Axe à s’intéresser de moins prêt à la Normandie.



Rusbal, châteaux gonflables, parcs d’attraction et lance-missiles caoutchouctés
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Pour finir, notons que Rusbal , la société russe qui livre ce type d’équipement aux armées de la Fédération de Russie, est polyvalente, puisqu’elle gonfle aussi de jolis châteaux de baudruche pour les enfants – mais si vous savez, ceux qu’on lorgne avec envie sur les aires d’autoroute sans oser y aller – et de charmants maisonnettes pour bambins. Bah quoi, faut bien résister à la crise hein .

Sep
28
2008
0

[Series] Le point sur nos series qu’on aime: How I Met Your Mother, Pushing Daisies, Fringe…

- Le titre ne sera jamais assez long, MieL.
- CTB *Bob*, j’y arriverai, je sais que je peux le faire.
- De toute façon tes séries, c’est de la merde. 
- C’toi la merde.
- C’est super sympa.
- Mouarf.



La qualité de ce dialogue, dans lequel il convient de remplacer Bob par le prénom de quelqu’un qui m’est cher mais qui n’est pas très confiante (zut un indice), ne saurait se substituer à ce qu’il est censé introduire.

Il s’agit donc d’un billet en forme de piqûre de rappel pour ceux qui auraient zappé que la rentrée, c’est l’occasion pour toutes les chaînes US de faire repartir les nouvelles saisons de nos séries préférées. Un petit point donc sur les différentes choses qu’il faudra suivre de près ou de loin cette année.





:// Et ta soeur? 




How I Met Your Mother a repris, pour sa quatrième saison, depuis environ une semaine. Pour le moment donc, un seul épisode est disponible sur des réseaux dont la légalité reste douteuse. De mon avis à moi personnel, il est juste excellent, dans la droite ligne des derniers de la troisième saison, et c’est tant mieux. A suivre avec la plus grande attention, d’autant que l’étau se resserre entre nos cinq protagonistes préférés, Lilly, Marshall, Ted, Robin et Barney.

:// C’est le jeu, ma pauv’ Marguerite. Quand t’es mort, il te reste le pâtissier!



Pushing Daisies est un énorme coup de coeur pour lequel je ne remercierai jamais assez celle qui me l’a fait découvrir (et qui se reconnaîtra). La deuxième saison est prévu sous peu, mais en attendant, si ce n’est pas déjà fait, je ne saurai trop vous exempter à aller visionner la première. En gros ce sont des histoires complètement tordues autour du pouvoir singulier du héros, Ned, et de son amour d’enfance qu’il a été amené à ressusciter. Rien que ça. Oui parce que Ned peut faire revenir à la vie des êtres vivants morts. Toutefois, la condition sine qua none pour qu’ils restent en vie, c’est qu’il ne les retouche plus jamais. Accessoirement, s’il les laisse en vie plus de 60 secondes, une autre personne doit mourir pour “compenser”.

Vous n’avez rien compris? Le premier épisode saura vous l’expliquer mieux que je ne le ferai jamais. C’est un peu dingue, complètement décalé et délicieusement ambigu, dans une ambiance et un graphisme dignes d’un Edouard aux Mains d’Argent. A suivre de toute urgence .




:// “Est-ce que Léonard est déjà sorti avec des filles… normales?”


Vous l’aurez compris, The Big Bang Theory saison 2, épisode 1 , est de sortie. Et après la fin démoniaque sur laquelle avait osé nous laissé les diaboliques réalisateurs, il est certain que les fans attendaient beaucoup du pilote, qui est certes à la hauteur des espérances mais tout de même. Un effet de lassitude peut-être. Ce qui ne m’a pas empêché d’être contraint de me retenir de rire tout seul dans le métro alors que je le regardais, sous peine d’être immédiatement frappé par la méchante canne de la dame agée qui me regardait déjà bizarrement depuis dix minutes juste en face. Niuuh.

On va éviter les spoilers, mais sachez que XXXXXXX se pose des questions sur le niveau mental de XXXXX à la suite de XXXX XX XXXXXX. Mais vous vous en doutiez.






:// Mc Charming et Mc Steamy ont un gosse, comment s’appelle-t-il?



Grey’s Anatomy a également fait sa rentrée cette semaine, en diffusant les deux premiers épisodes (en réalité les deux parties d’un seul et même épisode) d’un seul coup. Le fait est que je suis à la bourre et que je n’ai pas encore eu le temps de les regarder, donc je ne sais pas ce que ça donne, mais les premiers retours que j’ai eu ont l’air plutôt bons. Il y a comme d’hab’ du beau médecin, pas de jolies internes mais on est habitués, et des capillotractions qui font que, sans savoir comment, on arrive à devoir se lever à 6h du mat’ après en avoir regardé toute la nuit – True story -.


:// Bah alors mon gars, t’aimes pas les soucoupes volantes?


Fringe, c’est la nouvelle série de JJ Abhrams (je ne sais jamais l’orthographier correctement, désolé pour les aficionados), le mec qui a créé Lost. Disons-le tout de suite, le phénomène Lost m’est passé complètement au-dessus de la tête, mais les références sont néanmoins présentes, vu le nombre de téléspectateurs qui ont suivis les trois ou quatre saisons que comptent Les Disparus. Fringe donc, réunit trois protagonistes principaux, dont une agent du FBI qui enquête sur la mort étrange de tous les passagers d’un avion. Son collègue, lors d’une fouille, se prend des produits chimiques dans la trogne et elle doit trouver quoi faire pour le sauver, ce qui l’amène à mettre le nez dans les affaires d’une des plus grosses entreprises du pays, des dossiers ultra-secrets top defense et à sortir un savant fou de l’asile. Je sais, là comme ça, c’est mal dit, mais en fait c’est plutôt bien ficelé, même si le premier épisode manque cruellement de rythme.

On s’habitue au casting plutôt convaincant, entre les sautes d’humeur du savant et les crises de son fils qui est obligé de le gérer tout en protégeant l’héroïne, qui elle-même tente de faire le jour sur de mystérieux événements dont le dénominateur commun semble être le projet “Destin”. Je ne vous en dis pas plus, mais ça se laisse regarder et je suis curieux de voir la suite. Le troisième épisode a été diffusé cette semaine.

:// Hey Docteur, mais vous avez ENCORE raison et je ne suis qu’une merde!



Dr House entre dans sa cinquième saison, et le ton mordant, les dialogues méchants et le sel des répliques sont toujours aussi distrayantes. Malgré tout, la saison 4 avait été agréablement originale par rapport à la précédente, et il s’agirait de ne pas perdre cet esprit, sous peine de s’installer dans une routine que certains ont beau jeu de critiquer ouvertement. A voir sur la longueur ce que ça donnera, en attendant vous pouvez voir les deux premiers épisodes et là.

Voilà ce sera tout pour le moment, je vous tiens au courant du reste et vous invite à jeter un oeil sur MaxiSeries , un blog qui indique chaque jour les séries qui passent aux US et en France, histoire d’être sûr de ne rien manquer. Ah d’ailleurs y’a Californication saison 2 épisode 1 ce soir si ma mémoire est bonne. Mais bon moi j’dis ça…
Written by MieL in: Uncategorized | Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

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