Oui, il y a des championnats du monde de yoyo. Et oui, on comprend pourquoi le petit Jensen y a triomphé.
28
2010
(Luke) Je ne serai pas ton père
Y’a pas le feu au Luke aurait pu être un superbe titre, mais je me suis dit que pour une fois, on allait faire dans la simplicité.
28
2010
(Mode/Design) Glùps le Balafré
Ironie du sort, ces multiples “anneaux à ouverture facile” financent des programmes pédagogiques sur la sexualité & la contraception. Fenchurch (miaou-miaou) & la fondation Bottletop ont lancé ce sac supersonic moyenâgeux, création de 33 jeunes de Salvador car Brazil (quel horrible film) est le Rex du recyclage de canettes.
Joie.
L’avis du Préfet : mitigé. Préfet se demande pourquoi, en général, les articles de mode mettant en valeur l’écologie sont-ils (si souvent) difficile à “aborder” ? En soi, l’idée est “cocasse” mais le risque en portant ce sac c’est de n’évoquer qu’une chose : je suis un enfant obèse américain qui boit dix milliards de litres de Dr. Pepper ou de Cherry Coke; alors qu’en fait l’enfant obèse a perdu 7okg, est végétalien et adore la bossa nova chantonnée par des oiseaux guatémaltèques.
06
2010
(Clip) Super Mario Land – Rap
- Viens manger MieL !
- Mais M’man, j’suis au niveau avec les avions, j’ai presque fini, et en plus j’ai un champi et 36 vies d’avance !
La vieille Game Boy, la grosse, celle avec les boutons violets, avait ceci d’horripilant qu’elle n’était pas rétro-éclairée. Et jouer à Super Mario Land sous la couette avec n’était pas de tout repos. Diable, que d’heures passées sur ce jeu !
Big up à tous ceux qui se souviennent pouvoir faire le premier niveau (presque) sans regarder.
16
2010
(Game) First-Person Tetris : casse-tête vs casse-brique
On peut difficilement faire plus simple et plus génial, c’en est presque un syllogisme : vous aimez les jeux à la première personne, vous aimez Tetris, donc vous aimerez First-Person Tetris. L’idée, c’est qu’au lieu d’être le bête joueur qui empile des briques, vous SEREZ la brique. Enfin les briques. Les unes après les autres.
Vous me direz, concrètement, ça donne quoi ?
C’est très simple : vous avez l’écran de jeu, qui est votre télé, votre console et le pot de fleur, et quand vous vous retournez (car vous ÊTES la brique qui tombe), c’est l’ensemble de ce paysage qui s’incline. Déroutant au début, mais bien fun, ça devient assez dur à partir du troisième niveau.
Vous aussi vous voulez devenir des briques sur une musique entrée dans la légende du retro-gaming ? Suivez le guide.
07
2009
(Design) La valise au pays de l’Or Noir
21
2009
(T-shirt) Search & Distroy, Google, come on
11
2009
(Geek) Le Jawa de jardin : le nain n’a qu’à bien se tenir
En même temps, le nain de jardin n’a jamais été un symbole statutaire quelconque. Au mieux le meilleur moyen de faire montre d’une cinglante cuistrerie, à moins d’en user de manière améliesque (Poulain, pas Nothomb) pour redonner le sourire ou des maux de tête à un paternel au moral en carton.
Le Jawa de jardin, lui, criera au monde votre amour pour la Trilogie, votre connaissance approfondie de ce resucé de Herbert et du Cycle de Dune qu’est le passage de Star Wars sur Tatooine, ainsi que votre admiration pour l’oeuvre de Lucas, puissent mille éphèbes efféminés toucher son front gras de leurs longs doigts dorés.
En attendant que vous l’adoptiez, il se balade à Brooklyn. Ouais gros (®Amandine).
20
2009
(Gadget) Skatekeyboard is not a crime (cause it’s green)
Alors que les polémiques fleurissent au rythme chaloupé du cuerpo d’une danseuse de tango, je me disais qu’en des temps immémoriaux mon snobisme latent et émérite avait éclot dans l’écrin doré de mes passions enfantines.
Et je me suis rappelé, sans vraiment savoir pourquoi, que je devais toujours avoir un skate quelque part, dans une armoire.
C’était à l’époque où je faisais encore du sport. Et où j’avais les cheveux longs.
Putain de hippies®.
N’empêche, ce skeyboard, il a vraiment la classe. Et puis bon, par les temps qui courent, green is beautiful n’est-ce pas ?
28
2009
(Miam) J’adorerais avoir ta recette de hot-dogs au chocolat
Dame Béluga a toujours d’excellentes idées. Surtout quand c’est son anniversaire.
Posted via email from (Mini) MieL’ting Pot
06
2009
(Useless) Jugez de tout, tout le temps : Rating Everything
Alors que les Cassandres se lamentent du tout-compétitif imposé par la sacro-sainte doctrine libéralo-individualiste – si vous me suivez encore à ce stade, c’est que vous êtes un tout nouveau lecteur encore plein d’entrain, bienvenue -, d’autres préfèrent en jouer, s’en inspirer et même designer des choses à partir de ça.
Les “like” et les “poke” font ainsi les beaux jours d’un Facebook devenu le terrain de jeux privilégié de ceux qui se trouvaient à l’étroit sur Msn et de leurs copains K12 qui commençaient à trouver le temps long sur leurs Skyblogs.
Il fallait quelque chose de révolutionnaire pour tenter de mettre un terme à cette mainmise terrible des 8-12 ans sur le Ouèb. Quelque chose d’inutile, mais pouvant vaguement faire semblant de l’être, sur un malentendu. Bref, quelque chose… de geek.
Et c’est là qu’il y a un gars qui a dit à un autre gars :
- Eh Bob, noter les gens, les filles, les cacas (NSFW), tout ça, c’est trop lol tu trouves pas ?
- Ah si Roger, je kiffe en 3D.
- Mais bon bouger la souris de mon Macbook de bobo pour aller cliquer sur l’image du pouce vers le haut, ça me fait des élongations, et je peux plus me servir de mon super Blackberry dont je n’utilise pas 15% du potentiel.
- Quel dilemme affreux Roger ! Peut-être devrait-on en faire un clavier ?
Et c’est comme ça qu’on trouve des idées de nos jours les enfants. Il était une fois l’homme, tout ça, c’est une vaste fumisterie. En vrai, les idées, ça vient dans des soirées arrosées, ou d’un délire quelconque. Nul doute à ce propos que pour avoir pondu que la Terre était ronde, il devait être salement amoché le père Copernic.
Et merci @joffrey pour le lien, btw.
05
2009
(Site) Le (fabuleux) Projet de la Boîte aux Souhaits (WishBoxProject)
Une idée toute simple, un design tout simple, un site tout simple.
L’idée, donc, c’est de demander à des inconnus d’envoyer, par la Poste (souvenez-vous, ce système dépassé qui permettait de s’envoyer des lettres autrefois), des cartes postales ou de simples bouts de papier, sur lesquels ils peuvent noter leur souhait du moment. De l’opération de chirurgie esthétique à la paix dans le monde en passant par un bon hamburger ou l’envie que la pluie devienne du chocolat suisse, le résultat agrège un ensemble de voeux pour le moins… hétéroclite.
Les différents supports choisis, tout autant que les calligraphies, ajoutent au charme de la chose, et confèrent au WishBoxProject un petit quelque chose de frais et d’entraînant.
A déguster avec un milk-shake dans un hamac.
A vos souhaits !
Et merci Mlle Préfet pour le lien.
28
2009
(Miam) Mange ton Geek – Le porridge/salade de fruit
“Et on recouvre le tout de film alimentaire. Qu’est-ce que c’est que le film alimentaire, et bien c’est Taxi. Taxi est un film alimentaire pour Luc Besson”.
Je dis que le must ça reste quand même le combo glace/barbe-à-papa/gaufres/churros. Ca c’est de la nourriture de geek. Et M&M’s, bien évidemment.
24
2009
(Vid/Tech) Touchwall demo
Bonjour,
Je vous présente cette vidéo du Cannes Lions International Advertising Festival qui fait la démonstration du touchwall (après le touchscreen).
Inutile de préciser que ça en jette, que c’est trendy et que je suis content de vivre dans cette époque où la technologie va se rendre de plus en plus au service de l’utilisateur (des utilisateurs).
Touchwall Demo from Joel on Vimeo.
N’empêche, quand le mec présente son badge et que ça l’identifie automatiquement, c’est la classe.
Portez-vous bien.
24
2009
(OSEF) Groove ton rythme, bordel : Rodrigo García, Chères Cousines, Bergson
Well, vous avez pu le remarquer chez BaKas, les billets se font rares. Non pas que le contenu ait sournoisement convenu de filer entre mes doigts (puissants)(quoiqu’abîmés en ce moment) dès que je daigne paraître, mais plutôt qu’il faille prendre en considération un nouveau rythme de travail.
Un rythme, c’est quelque chose de tout à fait primordial.
Je vois déjà venir les sourires narquois bien à-propos de ceux qui ont eu l’insigne honneur de me voir sur une piste de danse : j’emploie bien sûr ici un présent de vérité générale, je ne raconte pas ma vie. Ca se saurait, si je comblais les vides (dont la nature a horreur, m’a-t-elle confiée au détour d’un café dimanche midi)(sympa la nature d’ailleurs, pas pédante pour un sou)(mais pour deux, c’est une autre histoire) en vous narrant des (més)aventures persos.
Mes parenthèses vous font chier ?
Tant mieux, bordel. Tenez, précipitez-vous chez votre libraire et faites moi deux heures de Rodrigo García, histoire de comprendre pourquoi je vais dorénavant ponctuer toutes mes phrases par un bordel bien senti. Le mot, pas le lieu, bordel.
Le rythme donc. Rapide, lent, avec un beat redondant, une phrase dominante, une trame plus ou moins difficile à cerner, un ensemble de symphoniques qui, quelque part, définissent ce que nous sommes. C’est pas de moi, bordel, c’est du Bergson, et il ajoutait rien moins que nous n’étions finalement que des successions de notes, dissemblables, mal assorties, illogiques et ne procédant donc pas de quelque schème prédéfini, mais construisant de par cette altérité “notre” histoire, unique. Comprenez qu’on ne peut donc simplement être une succession de notes finie : nous sommes toutes les notes déjà jouées, les motifs qu’elles constituent, celles qui se jouent maintenant, maintenant, et encore maintenant alors même que vous me lisez, mais – et c’est là que c’est fort – aussi celles à venir.
Dans le rythme, il y a une part de réminiscence, qui permet de convoquer une potentialité de futur. Ouais, bordel. En gros, je suis, tu es, nous sommes chacun ma, ta, nos propre(s) cacophonie(s).
Ma cacophonie, en ce moment, c’est beaucoup de café, du Goya, de la déco (mais pas du Damidot, bordel), des post-its vert et orange, des balades nocturnes, des tartines, et un peu de préparation de crémaillère du QG de la Sphère. Tiens, pendant que j’y pense on va teaser un peu : le plus gros des deux cartons fait à peu près 60 de long sur 35 de large et 40 de hauteur. Baba, Loulou, vous pouvez commencer à cogiter, good luck.
Pendant que j’y suis (yep, je ne regarde pas à la dépense en clavier aujourd’hui), la bonne idée du jour c’est d’aller manger des bagels. Pour les lyonnais c’est chez “Chères cousines“, juste là, et vous prenez une formule Jazz, Dr Pepper et cookie noir. Vous mangez tout et vous en redemandez, bordel. Sur l’échelle des “must-go-to-eat-because-it’s-way-too-cool-mmm’see” je dis un bon 8/10 (les cookies de Laura Todd étant à 10)(comme les tuiles géantes Perroudon)(et les pralines Violettes & Berlingot)(et ta soeur, bordel).
Love.










