09
2010
(Pixel) Central Park (et NYC) en version 8-bits
C’est @norabz qui a partagé ça sur BienBienBien si je ne m’abuse : une carte de NYC entièrement réalisée en 8 bits, c’est-à-dire en graphisme old-school de quand vous jouiez – ou pas – aux premiers Zelda sur NES toussa. Même si vous ne le faisiez pas, ça vaut le détour.
Ici par exemple, Lincoln Square et un bout de Central Park.
20
2010
(Scrubs) Tais-toi newbie
Pour tous les amoureux de ce monument que reste le Dr Cox :
Comment ça s’appelait ce jeu avec les fils déjà ?
Nb : vous vous en souvenez certainement, mais juste au cas où, STFU c’est Shut The Fuck Up.
16
2010
(Lèvres) Renarde-moi, envole-moi
Je crois que je pourrais embrasser ces lèvres dans la seconde tant l’idée me plaît.
Je veux dire, dans un monde où la norme ne m’en empêcherait pas bien sûr. Mais j’aurais ici trop peur de saboter ce superbe travail. Et de tomber dans le mauvais goût.

06
2010
(Comic) Batman est fan du BaKa Book
Si si.
Même qu’il peut être fan de ce que vous voulez, et qu’il vous suffit de créer votre propre comic sur le Batman & Robin Generator.
28
2010
(Art) Norge : réalité morbide
Plus petit, Edvard a failli mourir de la tuberculose. Papa Munch, à la mort de Maman Munch glorifie l’existence de son foyer sous le joug de la religion et du puritanisme. Petit Edvard dessine très tôt. Il illustre l’agonie qu’il a pu connaitre lui-même sur le lit de sa mort absente. Blablabla, en somme le petit Edvard parait bien déranger par un univers sombre, glauquissime et poétique.

La Madone et Vampire II, deux lithographies démontrent bien la persistance presque entêtante de la spiritualité paternelle et de l’au-delà maternelle. C’est la mort qui ronge son père, signifiée par cette femme vampire s’adonnant à la pratique de la morsure dans le cou d’un incapable. C’est l’envolée maternelle qui est signifiée dans les rayons presque auréolés qui entoure la Madone; (après c’est mon point de vue lors de ma première observation, je ne m’attarde jamais sur la BaKa depuis le coup du Requiem). Son œuvre illustre à merveille son enfance et fait de Munch l’un des piliers des « romantiques ».
Hum, Le Cri m’a toujours laissé de marbre (ahahah) alors que Vampire II & la Madone + un petit « We Suck Young Blood » de Radiohead sont justes « divinement » parfaits pour me laisser entrer lentement dans l’univers de Munch (et là, oui, on s’autorise encore une fois à penser à Lugosi s’approchant tout doucement de ce cou apparent).
28
2010
(Art) Gormley, mord moi le nœud
Anthony Gormley, artiste britannique, expose son propre corps nu dans New York.
Le principe est d’habiller la ville grâce à 31 sculptures en verre et en fibre de verre de son corps. Si vous, ami voyageur vous décidez de vous rendre à Big Apple, vous aurez la chance d’être étonné d’apercevoir l’une de ces sculptures sur les trottoirs, sur les toits des immeubles…

Le nu artistique permettrait donc de ” situer le corps humain dans le schéma général des choses ” . C’est en le rendant presque transparent qu’il se fondrait le plus facilement dans l’environnement (logique). Même si l’apparente nudité du sujet peut déranger, elle permet de se figurer qu’après tout vous n’êtes rien face à la Nature (attention, à la limite du “cheesy”).
26
2010
(Schema) Hey Jude en organigramme
Non, la médisance n’a pas de limite, même à propos des Beatles. De rien pour vous l’avoir mis dans la tête. Merci @geoffreydorne et @Aratta.
18
2009
(Photo) Lady Gaga by David LaChapelle
Figure ô combien controversée de nos contemporanéités joyeuses, Mlle Gaga a quelque mal à faire consensus. Fort heureusement, et c’est cela qui lui donne quelques crédits à nos yeux scrutateurs et mesquins, elle n’en a cure : elle assume parfaitement son rôle de popstar weirdo-dégénérative furieusement branchée, qui fait danser les foules d’un bout à l’autre de la planète sur des titres arrangés avec les pieds par quelque mexicain sous-payé et deux ou trois enfants asiatiques. Tout cela, bien sûr, en entretenant une esthétique à mi-chemin entre la hypitude la plus branchesque et l’originalité ringarde que d’aucuns surnomment déjà la rétroriginalité, et estiment être la mode d’hier au service de celle de demain®.
Bref, un package bien ficelé entre ce qui aurait pu être un OVNI des plus intéressants nonobstant cette douteuse couche de factice délicatement marketée par des majors attentionnés. Reste donc à juger de l’évolution de la demoiselle pour estimer si son côté weirdo s’inscrira dans la continuité en faisant fi d’éventuelles réactions négatives des échantillons plus ou moins représentatifs de la population de moutons que nous sommes.
Après ce liminaire essentiel, sachez donc que Stephanie Germanotta vient de se faire shooter par David LaChapelle pour la couv’ et le dossier spécial du dernier Rock & Folk.
C’est évidemment de bon goût (big up @Selenite
) mais ça n’en reste pas moins intéressant, puisqu’à l’image de l’artiste : surjoué, osé, rôlesque, outrageant mais avec ce je-ne-sais-quoi de mignon qui donne envie de s’accrocher. Juste pour voir.
15
2009
(Film) Tu peux LIRE Retour vers le futur
Yes, you can. Cette affiche d’une superbe simplicité, qui fait partie de la série “I Can Read Movies” de SpaceSick, met en scène en jouant sur la subtilité et la pureté symbolique le Retour vers le futur dont nous gardons toutes et tous un souvenir ému.
Marty !
13
2009
(Pic) Undead, undead

Parce que Bela était l’Homme idéal. Son accent hongrois et son jeu d’acteur si impeccable.
Bauhaus, mes amis :
“White on white translucent black capes
Back on the rack
Bela Lugosi’s dead
The bats have left the bell tower
The victims have been bled
Red velvet lines the black box
Bela Lugosi’s dead
Undead undead undead
The virginal brides file past his tomb
Strewn with time’s dead flowers
Bereft in deathly bloom
Alone in a darkened room
The count
Bela Lugosi’s dead
Undead undead undead”
J’ai trouvé une compilation géniale de covers de “Bela Lugosi’s dead”, notamment des Pogues avec Strummer.
Le génie informatique : ok. Je suis une geek.
08
2009
(Photo) Davide Faggiano – Can you see me
Malencontreusement, j’ignore le nom de cette superbe série de Davide Faggiano.Une fois n’est pas coutume, j’ai donc improvisé. C’est plus rare qu’on ne le croit, je vous assure.
L’idée de base de Davide semble être d’entarter, d’emplâtrer, d’engluer, de barbouiller et de grimer ses modèles à l’aide de toutes sortes de matières, pâtes épaisses ou plus légères, peinture, gouache et autres sauces. Cet italien qui a le bon goût d’habiter Lecce semble trouver ainsi l’un des multiples moyens d’expression qu’il a choisi de mettre au service de son imagination – c’est le cas de le dire – débordante.
Cachés derrière ces masques organiques instables par nature, les visages trouvent une nouvelle mobilité, et, surtout, de nouvelles expressions. L’impavidité apparente de l’auteur dans l’autoportrait ci-dessus ne laisse ainsi pas de se mouvoir au gré des mutations de la matière. Le temps et la gravité semblent ainsi se jouer de nos perceptions, comme pour mieux nous faire comprendre qu’en photo comme ailleurs, rien n’est jamais tout à fait acquis.
En effet, comment ne pas voir que ces clichés s’inscrivent dans l’histoire ? Pas celle avec un grand H, bien sûr, mais la petite : on essaie d’imaginer la fabrication, le montage, mais aussi la suite, et le retour à la “normale”. On se demande quand le cliché a été pris, plutôt au début ou à la fin du processus de transformation, si c’était désagréable ou intéressant, étrange ou anodin.
Ce n’est d’ailleurs pas sans ressembler à la démarche de Marilyn Minter, qui elle aussi s’amuse avec les interactions fluides/homme. Un travail des plus intéressants en tout les cas, dont on suivra avec intérêt les éventuelles suites.
02
2009
(Cinema) Empire a 20 ans : la crise du (re)make up
Et pour fêter cette occasion, un joli panel de stars se sont prêtées au jeu d’un own remake, en se remettant l’espace d’une série dans la peau de leurs personnages les plus célèbres.
Si la mise en scène simple et sobre attire forcément l’oeil, celle de Hannibal reste, à mon sens, la plus agréable. Le seul regard d’Hopkins aurait probablement été suffisant, mais avec l’ajout de cette vitre, c’est toute l’atmosphère du film qui revient. La simple épée de Viggo est également bien vu, tout comme la présence du duo Eastwood-Freeman.
La série en son entier juste là (via @AlexHervaud).
Note : celle de Harry Potter est juste là pour les talons d’Emma Watson, big up ChaCha.
28
2009
(Mode) Passe ta gomme, que je t’efface de mon champ visuel
La grippe Z me fait faire n’importe quoi. Vraiment. J’ai lu un magazine hautement intellectuel parmi une population hostile aux Lagerfeld & Cie. (En même temps, je les comprends). (Enfin, je comprends toujours les opinions des autres).
Bref. J’arrive à la page 21 (soit 4 secondes après ouverture de ledit magazine) et là une émotion intense m’envahit. Par le Dentelette de Saint Rolande ! quelle horreur ! c’est inhumain !
Je découvre alors ce qu’est le « funky legging ». (Je vous avais prévenu).

Alors imaginez un collant (ceux que votre sœur portait pour faire la majorette – dans un autre registre – ceux pour faire de l’équitation à la campagne) bariolé d’un tas d’immondices. En tout genre. Le chic, c’est la capacité offerte par ce mètre de stretch pour vous grossir le cuisseau.
Véronique & Davina, bonsoir, je suis canon dans mon « funky legging Louis Vuitton ». Au risque de décevoir, je n’ai pas de photos de moi dans ce délicieux apparat. Vous vous contenterez de payer MieL pour obtenir une photo de moi avec un aspirateur, en guise de trophée.
Le funky legging est un véritable mutant. Funky inspiration Pollock, funky inspiration zèbre (on aime tout ce qui est Wild, bien entendu). Vous comme moi attendez avec impatience le funky legging serpent. Il y en a certaines qui n’ont pas peur de la Mort, hissées sur des plates-formes, elles se prennent pour des grues.

(Dans un même registre : Préfet & la Haine envers Jimmy Choo).
C’est divinement bon, de se sentir Has Been dans son ” pantalon Capri noir + Benkimoun”.
22
2009








