Need dollars for karate lessons, originally uploaded by MieL / RMLFVR.
La mercatique, cette jolie “science” supposément destinée à rendre les choses plus jolies, n’est en réalité que l’émanation moderne d’une hypocrite dérive ochlocratique. Mais ça nous le savions depuis un moment.
Néanmoins, l’émergence de la mercatique personnelle, j’ai nommé le vanity branding, autrement appelé personal branding, nous aura fait prendre conscience de deux choses : un, Rousseau avait raison de distinguer une force poussant à l’individualisme dans toute société organisée et monétisée, deux, ça n’empêche pas les gens d’avoir de l’humour. Qui n’est après tout qu’une tonalité du langage.
Bref, gardez le sourire, n’oubliez pas de vivre dans ce décalage qui vous définit, essayez de garder le sens critique sans trop avoir de recul, et n’oubliez pas de m’appeler Skippy.D’où le titre de ce poste : l’usage de l’humour en mercatique est dévolu au spectateur, pas au publiciste.
Sinon je viens de finir un bouquin, de Damasio, le gars qui m’avait déjà mis une grande claque avec la Horde du Contrevent. Là c’est la Zone du Dehors, et c’est admirablement bien foutu de documentation, d’analyse et de réflexion.
Vous voulez comprendre le sens politique de Nietzsche ? Ne le lisez pas (ou alors juste Beyond Good and Evil), lisez la Zone du Dehors, tout y est.
PS : The IT Crowd, c’est lourd, mais c’est cool.











C’est
Comment ça s’appelait ce jeu avec les fils déjà ?







