Papillon de lumière ne rime pas avec papillons dans le bas-ventre et on comprend alors pourquoi Cindy Sanders n’était pas plus excitante que ça. Imaginez un mec qui a vécu dans la Marne toute sa vie, avec tout ce que ça implique de privations, de promiscuité sexuelle et d’euros claqués dans le mensuel « Hot Video ». Ben je peux vous assurer que même si Cindy se présentait à lui la fouffe au vent, notre ami préférerait se servir de sa nouille pour aller larguer un fil plutôt que de concevoir un fils. Pour résumer, la pauvre Sanders manquait trop de sex-appeal pour prétendre à une véritable carrière musicale. C’est très regrettable car je pense sincèrement qu’au-delà de la poésie mièvre qui rappelait les pires moments des eighties il y avait un véritable potentiel à même de raviver l’intérêt du commun des mortels pour les fêtes de famille ou l’on commence à sérieusement tourner en rond, coincé entre Franky Vincent et Hélène (celle qui met son doigt devant). Et puisqu’on parle de doigts, laissez-moi vous présenter le véritable business model qu’aurait du suivre Cindy, Frigide Barjot. Regardez jusqu’au bout, c’est important.
Affreux. Navrant. Chevènement. Les adjectifs me manquent pour qualifier cette chose. Je pense que le terrible frisson de la honte ne vous a pas épargné aussi je préfère être honnête avec vous : j’ai bon espoir que votre souffrance m’apporte un peu de réconfort. Imaginer vos mines déconfites virer au verdâtre diminue ma douleur après que je me sois tapé la vidéo plus de trois fois, comme hypnotisé par la noirceur que renferme cette « œuvre ». Merci Baka Book de m’offrir une thérapie aussi simple et efficace.

![1199853544718.jpg.[roflposters.com].myspace](http://blog.bakasphere.com/wp-content/uploads/2010/04/1199853544718.jpg.roflposters.com_.myspace-150x120.jpg)

Découvert chez la charmante
Je sais, c’est déjà vieux comme clip, mais il n’empêche qu’il devait trouver sa place ici. Réalisé par James Frost dans un complexe industriel près de LA, avec les membres du groupe, la vidéo compense parfaitement la platitude de la musique – à dire vrai, on a l’impression que c’est la chanson qui sert d’habillage sonore au clip que le contraire.




