Jul
28
2010
0

Juno what I mean ?

Written by Tobi in: Misc |
Jul
21
2010
1

(Vidéo) Ghostbusters multitrack

Ce mec est doué, il en a fait d’autres à voir sur Youtube.

Ghostbusters!

Written by Padaw1 in: Misc |
Jul
04
2010
0

(Mktg) De l’usage de l’humour en mercatique

La mercatique, cette jolie “science” supposément destinée à rendre les choses plus jolies, n’est en réalité que l’émanation moderne d’une hypocrite dérive ochlocratique. Mais ça nous le savions depuis un moment.
Néanmoins, l’émergence de la mercatique personnelle, j’ai nommé le vanity branding, autrement appelé personal branding, nous aura fait prendre conscience de deux choses : un, Rousseau avait raison de distinguer une force poussant à l’individualisme dans toute société organisée et monétisée, deux, ça n’empêche pas les gens d’avoir de l’humour. Qui n’est après tout qu’une tonalité du langage.

Bref, gardez le sourire, n’oubliez pas de vivre dans ce décalage qui vous définit, essayez de garder le sens critique sans trop avoir de recul, et n’oubliez pas de m’appeler Skippy.D’où le titre de ce poste : l’usage de l’humour en mercatique est dévolu au spectateur, pas au publiciste.

Sinon je viens de finir un bouquin, de Damasio, le gars qui m’avait déjà mis une grande claque avec la Horde du Contrevent. Là c’est la Zone du Dehors, et c’est admirablement bien foutu de documentation, d’analyse et de réflexion.
Vous voulez comprendre le sens politique de Nietzsche ? Ne le lisez pas (ou alors juste Beyond Good and Evil), lisez la Zone du Dehors, tout y est.

PS : The IT Crowd, c’est lourd, mais c’est cool.

Jun
16
2010
2

(Art) L’art visuel à son paroxisme

Jalousie ! tant convoitée, jamais égalée, la voici – la voilà.

Miaou.

Written by Préfet de la Creuse in: Misc |
Jun
06
2010
3

Le Top 10 des « FLOPS » fashionable à éviter en soirée-guindée-tringlée :

1/ Le diadème, la robe de Princesse aux tons pastels
2/ Les cheveux semi-attachés qui tombent comme du lierre pourri le long de ton visage
3/ Les chaussettes, pire si elles ne vont pas dans le prolongement de ta jambe de doux spartiate
4/ La robe bustier quand tes « attributs  féminins » relèvent de ceux de Beth Ditto
5/ La robe moulante satinée quand tu es un boudin de la hanche ou en taffetas quand tu es la petite amie de Jack Skellington
6/ La chemise à col pointu : type « c’est super bat ta chemise 50s, poupée » ou dans un autre genre : la chemise façon Saturday Night Fever
7/ Les cheveux made in Gomina / made in Tancredi
8/ Les brides ou manches qui glissent savamment sur tes épaules dès que tu t’exerces à la Macarena; de même : les épaulettes revival Dallas
9/ Les châles à paillettes ou style hippy-Kolkhoze
10/ Les robes Morticia adjointes à des talons de type superflus

Jun
03
2010
4

eWok – Soupe karaokesque 2.0

La Baka aime Star Wars.
La Baka est capable de citer la filmographie complète de Mark HAMILL (putain les gars va falloir me couvrir là j’avance un truc énorme).
La Baka vous aime et rien que pour vous ce soir :

Ewok Karaoke from Rob Tyler on Vimeo.

PS : Need help désepérément pour intégrer la vidéo plutôt qu’un lien, Video a décidé de me faire la gueule ce soir.
Edit MieL / On m’appelle le Chevalier Blanc, je vais et je vole au secours d’innocents… Pom pom.

May
16
2010
1

Billet d’humeur : l’amour est aveugle

.

Cela fait des mois, si ce n’est des années, que la télévision est devenue dans mon appartement un vague et morne meuble qui surplombe mon armoire. Ceci étant dit, je m’adonne très fréquemment aux différents services de TV Replay pour mes quelques programmes fétiches. Et un soir, je ne sais pas pourquoi, ma souris a malencontreusement glissé sur le nouveau monument de la télé-réalité  made in Endemol.

Le générique ressemble à s’y méprendre à une ébauche douteuse pour la prochaine édition de Secret Story : une série de plans épileptiques et outrageusement kitsch, bombardés de beats agressifs par une copie low-cost de Lady Gaga. La voix langoureuse d’Arnaud Lemaire – alias monsieur Chazal à la ville apparemment – vante les mérites de la nouvelle attraction de TF1 : l’amour est aveugle. L’entrée du présentateur se fait au rythme des prises de vue pseudo-burtoniennes. Le décor est planté, l’accroche savoureuse : la sous-philosophie de comptoir rencontre le divertissement de masse. Saurez-vous aimer quelqu’un dans le noir ? Peut-on vraiment passer outre le physique ?

Disons-le honnêtement : quand on en est arrivé à ce moment de l’émission, juste avant la découverte des candidats, on trépigne, on retient son souffle, on s’impatiente. Endemol fait du Endemol, et le fait bien. Tout est réuni pour un divertissement novateur, choc, provoc’ et délicieusement moralisateur.

So What ?

Tous ou presque seront déçus. Ceux qui naïvement viennent quérir les bons sentiments, s’accrocher au mythe de la beauté intérieure seront impitoyablement écorchés à mesure que les coupures pubs défileront. Le choix des candidats a été opéré avec soin et intelligence : ils représentent chacun et chacune une part de cette France en mal d’amour. On retrouve donc Musclor l’immature attardé qui fait rêver les lectrices de Cosmo, Aristo l’artiste incompris, Zozo le rigolard vulgairement relou, Marie-Camille la parisienne très Longchamp, Pussy la blondasse deharienne mère célibataire, et Geneviève l’obsédée du berceau qui balise quand elle pense à sa future méno.

Et surtout, il y a les vrais candidats, qui sont bien moins nombreux : Bébert le bedonnant quadra boudé par le sexe opposé depuis sa plus tendre enfance qui a développé un côté nounours négligé, Amélie la jeune femme en surpoids sujette aux railleries, ou Julien le roux ingénieur en informatique. Les voilà, les vrais candidats, ceux qui croient dur comme fer que cette émission leur permettra de révéler les trésors qu’ils ont constitué au plus profond d’eux-mêmes pendant que la société riait d’eux ou les conspuait.

Et ils le font, souvent avec brio. Ces derniers candidats laissent libre cours à leur tendresse naturelle, à la force de leurs opinions, ils s’adonnent pleinement à cette “expérience unique” où le physique est relégué au rang d’accessoire. Mais ils se crucifient eux-mêmes, car lorsque Pussy la blondasse apprécie la gentillesse neuneu de Bébert, elle fond littéralement pour les 6-Pack de Musclor le teubé. Zozo notre ami rigolo profitera lui de l’ombre pour aller chatouiller le jambon d’Amélie.

Et là, c’est le drame. Le prétexte de la cécité se transforme en une incitation obscène au tripotage érotisant. Si l’amour est aveugle, il a indéniablement les mains qui traînent et la langue facile. Ai-je oublié de préciser que les gros plans de type fesse/patin/boobies font légion, entrecoupé d’interventions savantes des “candidats” soigneusement arrangées par 3 jours de montage ? De toute façon, les beaux s’en vont avec les beaux, tandis que les autres regardent les lâches qui quittent la maison sans un au revoir, sans un adieu. Ou alors sont éjectés rapidement avec quelques vannes douteuses en échos et les phrases géniales de Musclor (“tu trouveras l’amour, t’as vu” : enfin vous voyez le genre).

En résumé, l’Amour est aveugle, c’est un peu la version porno/pop-corn de Tournez manège : au lieu de permettre aux gens de ne miser que sur la personnalité, on entretient la tension sexuelle par un usage exacerbé du touché et du pornographiquement correct. On plaint les perdants, on donne 3 jours à la relation entre Musclor et Pussy, puis on conspue gentiment celui ou celle qui ose montrer à tous qu’il ou elle s’arrête au physique. Du moins c’est ce qu’on croit : on assoit sur le compte d’un candidat lambda l’hypocrisie sociétale qui nous caractérise tous. Regarder l’amour est aveugle, c’est s’installer dans des toilettes turques à deux étages. Sauf qu’on est en haut ET en bas.

Alors fautez, mes frères. Fautez, trompez, mentez, parce qu’on le fait tous. Mais assumez-le, bordel.

PS : cette émission est absolument géniale. Mais si.

Written by Tobi in: Misc,Society |
Apr
11
2010
0

(Vid) Lin Yu Chun : Susan Boyle made in Taiwan

Voici une vidéo du nouveau phénomène de l’Internet multimédia : il s’appelle Lin Yu Chun, il est un peu le Susan Boyle taiwainais : pas un physique de Dieu mais une jolie voix.

Il reprend ici le classique mais difficile “I will always love you” de Whitney Houston qu’il maîtrise parfaitement en anglais :



4 073 722 vues en 6 jours, ça fait 678 953 par jour, rien que ça.

Portez vous bien.

Written by Vince in: Misc |
Apr
06
2010
2

(Pic – a lot) What Stormtroopers do on their day off

Ca fait longtemps que je n’ai pas posté donc je poste. Na.

Sur le lien là que tu vas t’empresser de cliquer (http://wildammo.com/2010/04/06/what-stormtroopers-do-on-their-day-off-part-2/), il y a des photos marrantes (clique) de ce que pourraient faire les stormtroopers (clique plz), pardon, les troupes de la tempête (un clique, une vie ©) lors de leur repos (CLIQUE ON TE DIT).

C’est frais, assez fruité, acidulé sur la fin et ça fait même contracter les rictus, abusez-en : c’est permis. Bio d’Activia. Ah non merde c’est pas ça. Bref enjoy*

*appréciez on vous dit.

Vincent.

Written by Vince in: Misc |
Apr
02
2010
1

(Conf’) Rubix Kub’

Je vous fais un léger aperçu de Stanley.
L’ami Kubrick est à l’honneur à  l’Institut Lumière, le mardi 6 avril à 15h & 19h. J’ai vu ça à l’instant dans mon Petit Bulletin adoré. L’intitulé de la conférence : “Stanley Kubrick : le Cinéma cerveau” et là je dis : MIAOU/GRAOU/WAF/HUH.
Je me demande la couleur du plan du Maitre de conférence, Fabrice Calzettoni. Je parle de couleur parce que Kubrick, c’est surtout ça. Une légère pointe de rouge dans un coin pour rappeler celui du premier plan où le corps verdâtre de « Mlle de la salle de bain » dans Shining rappelant l’ambiance hospitalière du couloir où l’ami Danny déambule.
Kubrick, c’est surtout le « cerveau » en ébullition, la peinture des dérives mentales (Shining), la peinture d’œuvre au sujet de dérives mentales (Lolita). Kubrick est un peintre, un majestueux peintre, Barry Lindon, superbe tableau sous « tous les plans » possibles (encore une fois les dérives mentales y sont illustrées, il ne faut pas plaisanter, Lindon était un sacré marteau).
Kubrick, mon ami Stanley, c’est un peintre tantôt classique (B. L) tantôt industriel à l’aspect abstrait (2001 : Odyssée de l’Espace). Kubrick c’est aussi un super organisateur de mariage, conjuguer la musique classique à des scènes contemporaines (en leur temps) comme dans Orange mécanique.
Kubrick, I love you.
Bon, simple, MieL, Hazel, l’ami LOULOU on y va à cette conférence ?

EN AVANT TOUTE !

Written by Préfet de la Creuse in: Misc |
Mar
26
2010
2

(Video) Bonne nuit gamin !

A l’époque, c’était moins flippant.

Mar
21
2010
4

(Music) Rossini l’oiseau-chat

La BaKa aime les chats, du moins, elle aime démontrer à quel point les “chats sur Internet” sont stupides… Depuis ce Noël glorieux avec Jingle Cats & cette charmante vidéo du chat-pianiste, nous vous avions habitués à peu d’esthétisme. Or, il suffit à Préfet d’être éblouit par son Sugar Dogs pour changer d’avis. Les chats, c’est bien. Les chats version catholique, les Petits chanteurs à la croix de bois, c’est bien. Alors merci à Rossini, ce rossignol chatoyant qui habille de moustaches ces jeunes enfants pré-pubères.

Mi-iiiiiiiiiii-aou (désolée, je ne suis pas assez G33k, Monsieur, pour faire un meilleur lien !)

Que celui qui arrive à en faire de même montre ma tête de robespierriste au peuple, “car elle en vaut la peine !”. (partition disponible en pdf).

Et pour finir en beauté : ce magnifique lien (oui, encore un) vers ce site hautement divin : ^^

Written by Préfet de la Creuse in: Misc |
Mar
03
2010
3

(Misc) The Milk is the life

En grande consommatrice de lait froid, je me devais de rendre un hommage au lait. Je ne vais pas le faire par le truchement de cette campagne publicitaire américaine où on pouvait voir l’amie Britney affublée d’une croûte de lait sur le coin de la bouche (c’est elle la croûte, “tu peux pas test”).
Je n’allais pas le faire en vous disant à quel point j’aime DiCaprio dans Catch Me If you Can ou dans Aviator à cause des litres de lait qu’il engloutit (si quelqu’un sait pourquoi à chaque fois qu’il joue un “acharné” on lui fait boire du lait ? Suis-je une acharnée ?) :

Alors c’est en regardant le terrorisme musicale récent que j’ai décidé de relever le niveau.

Mar
01
2010
3

(Livre) John Fante, un auteur plutôt sexy

Le cerveau cramé par des litres de whisky et quelques comas tristes, Charles Bukowski aurait pu être un remarquable autiste s’il n’avait pas été ce formidable (quoiqu’un peu répétitif) écrivain qui a quand même frisé la démence, surtout ce jour ou il a essayé de chopper l’autre grosse moche sur le plateau d’Apostrophes. Il est magique Bukowski. Tellement qu’il arrive presque à la cheville de John Fante de qui il est le disciple.

John Fante est fils d’immigré italien, né dans le Colorado au début du vingtième siècle et dont la famille s’est exportée à Los Angeles quelques années plus tard. Et alors là John Fante il décide de devenir le meilleur écrivain du monde, pas moins. La tâche est un peu rude, surtout quand on habite chez des prolos bigots mais John Fante ne lâche rien et squatte la bibliothèque centrale ou il lira tout ce qui lui passe par la main mais ne finira pas par devenir un génie, non. Il deviendra un fantastique idiot savant persuadé d’être guidé par la volonté suprême de Nietzche et qui s’évertue à prouver quel über mensch il fait en massacrant des crabes à coups de flingue mais surtout en affrontant l’effroyable banalité de son quotidien. Et c’est l’bonheur et à travers quatre livres John Fante nous retranscrit toutes ces heures passées à se prendre des râteaux, à écrire des nouvelles niaises comme son best-seller « Le petit chien qui riait » et à mettre des harengs dans des bocaux pour le compte de la conserverie de poisson de Santa Monica. Un quotidien que l’on imaginerait chiant mais avec chaque lieu commun John Fante crée du jamais vu, du sensationnel et de l’excentrique. Mais pas de l’excentrique forcé à la « ouh la la je suis un artiste, vite, allons voir une exposition d’Andy Warhol ». Juste de la sincérité très bien mise en scène.

Enfin quand je dis sincérité je m’emballe puisqu’il ne s’implique pas directement dans les récits mais raconte un certain Arturo Bandini  que l’on devinera comme son alter-ego après quatre lignes. Lisez au moins « La route de Los Angeles » puis « Demande à la poussière » et, puisque vous serez convaincus, vous enchaînerez sur « Bandini » et « Mon chien stupide ». Après, vous rêverez de bitume réchauffé par le soleil rasant de Californie, vous essayerez de placer au minimum trois références littéraires (inappropriées) par phrase et vous deviendrez bien évidemment insupportable pour votre entourage. Qu’importe, vous aurez définitivement la classe quand bien même vous serez seul à le savoir.

L’alliance subtile de la gomina et des yeux vitreux.
On t’aime John!

Feb
28
2010
8

(Mode/Design) Glùps le Balafré

Ironie du sort, ces multiples “anneaux à ouverture facile” financent des programmes pédagogiques sur la sexualité & la contraception. Fenchurch (miaou-miaou) & la fondation Bottletop ont lancé ce sac supersonic moyenâgeux, création de 33 jeunes de Salvador car Brazil (quel horrible film) est le Rex du recyclage de canettes.

Joie.

L’avis du Préfet : mitigé. Préfet se demande pourquoi, en général, les articles de mode mettant en valeur l’écologie sont-ils (si souvent) difficile à “aborder” ? En soi, l’idée est “cocasse” mais le risque en portant ce sac c’est de n’évoquer qu’une chose : je suis un enfant obèse américain qui boit dix milliards de litres de Dr. Pepper ou de Cherry Coke; alors qu’en fait l’enfant obèse a perdu 7okg, est végétalien et adore la bossa nova chantonnée par des oiseaux guatémaltèques.

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