En grande consommatrice de lait froid, je me devais de rendre un hommage au lait. Je ne vais pas le faire par le truchement de cette campagne publicitaire américaine où on pouvait voir l’amie Britney affublée d’une croûte de lait sur le coin de la bouche (c’est elle la croûte, “tu peux pas test”).
Je n’allais pas le faire en vous disant à quel point j’aime DiCaprio dans Catch Me If you Can ou dans Aviator à cause des litres de lait qu’il engloutit (si quelqu’un sait pourquoi à chaque fois qu’il joue un “acharné” on lui fait boire du lait ? Suis-je une acharnée ?) :
Alors c’est en regardant le terrorisme musicale récent que j’ai décidé de relever le niveau.





Herman’s Hermit !
Pour m’être déjà fait la réflexion, j’ai des éléments de réponse(s) à vous apporter :
“le lait froid” est la boisson des travestis et transexuels (Dr. Frank’n'Furter, Mr. 2, le bassiste japonais qu’on trouve sur youtube en tappant “trav jap guitar”) à la verve extatique et au charisme interstellaire (fascination pour le voyage spatiale et application d’une corrélation entre perversion du corps et élévation de l’esprit).
“la limonade” est la boisson du héros principal en tant qu’allégorie de l’énergie mâle, solaire et solitaire qui malgré sa propension à enfouir son empathie profonde – qui le ferait tendre vers l’esprit féminin – par le port ostentatoire d’armes (Lucky Luke, Afro Samurai…) ne peut malheureusement pas digérer le β-D-galactopyrannosyl(1→4)D-glucopyrannose (ou lactose) ce qui lui permettrait de rejoindre la première catégorie (celle des travestis cools donc).
Q.E.D.
Pourtant je ne suis pas un travelo/trans. Il y a BSG.