24
2009
(Cover) Taken by Trees – My Girls (Animal Collective c.)
Taken by Trees, c’est des gens qui se permettent de reprendre My Girls, un des must d’Animal Collective, et de le faire avec brio. Etonnant, jovial et respect de la chanson initiale, définitivement un gros +1. D’autant que ce qu’ils font de leur côté est très cool également : East of Eden, leur dernier album (spotify), est une merveille de folk doux et mélodique.
Les Suédois sont géniaux.
24
2009
(Classic) Buddy Holly – Oh Boy
Dans le monde merveilleux des grands classiques du rock, aux côtés des mythiques Presley, Berry et autres Beatles, on retrouve souvent une figure un poil moins conventionnelle. Son Oh Boy a fait le tour du monde, et même les plus incultes reconnaissent ce son très Johnny B. Goodesque.
Soulignons que l’esthétique géniale de Buddy Holly – puisque c’est de lui qu’on parle – n’a d’égal que la classe de ses fidèles Crickets et le bon goût de son “Bless ya” à la fin de chaque performance. That’s right.
Cliquez ici pour écouter son Very Best Of (et ça vaut le détour, chers mélomanes, que vous soyez des amateurs invétérés (Sandrou, Préfet, Lou, Cha, à bon entendeur) ou de grands curieux (et je sais que vous l’êtes)) sur Spotify ou Deezer.
En attendant, voici une version de Oh Boy qui saura vous mettre une méchante pêche dès le matin. Et merci Doc.
24
2009
(Rhétorique) De la Beauté, ô mes frères
Non, fils de Zeus, je ne vous parlerai pas de cinéma, de contre-culture britannique post-Thatcher; je vais vous parler d’un véritable phénomène de société. Il est intemporel : les moches.
Le moche est chanceux. Oui, détrompez-vous ! De la face arrondie à la tête au carré, son potentiel artistique est élevé.
Il affronte les lois de la gravité. Il se contorsionne par des postures & mimiques atypiques, oui, c’est un laidron.
Mais il me réjouit, car il me conforte dans la perception du Canon de Beauté moderne.
Brad Pitt est moche. Matt Damon est moche. Enrique Iglesias est puant. Jean Sarkozy est atroce. Andrea Casiraghi est ignoble. Et vous êtes chanceux, je ne vous parlerai pas de ma Haine esthétique pour Justin Timberlake.

La minute midinette est finie.
20
2009
(Sunday Song) Zack Laughed – Queen or Sweet
C’est dimanche, c’est Sunday Song. Si.
Il ne paye pas vraiment de mine, ce Zack Laughed, et pourtant il envoie des touffes d’herbe. Guitare sèche, voix complètement planante – je conseille l’écoute en casque fermé avant le coucher -, musicalité des plus agréable pour une mélopée d’une étonnante fluidité. C’est très smooth, et plutôt bien ficelé. Pour un gamin. Qui cherche sa Jane.
Génération YouTube pur laine, mais dans le bon sens du terme. Genre c’est pas Chocolate Rain quoi.
In cauda venenum, toujours.
19
2009
(Photo) Mike Nelson – Hommage à Lovecraft

Le fait est que Mike Nelson, avec un oeuvre pareillement intitulée, ne pouvait qu’entrer avec pertes et fracas dans mon top personnel des gens kewl. Cliquez sur l’image du dessous pour voir la grande version. Merci Acidolatte, bien sûr.

18
2009
(Photo) Lady Gaga by David LaChapelle
Figure ô combien controversée de nos contemporanéités joyeuses, Mlle Gaga a quelque mal à faire consensus. Fort heureusement, et c’est cela qui lui donne quelques crédits à nos yeux scrutateurs et mesquins, elle n’en a cure : elle assume parfaitement son rôle de popstar weirdo-dégénérative furieusement branchée, qui fait danser les foules d’un bout à l’autre de la planète sur des titres arrangés avec les pieds par quelque mexicain sous-payé et deux ou trois enfants asiatiques. Tout cela, bien sûr, en entretenant une esthétique à mi-chemin entre la hypitude la plus branchesque et l’originalité ringarde que d’aucuns surnomment déjà la rétroriginalité, et estiment être la mode d’hier au service de celle de demain®.
Bref, un package bien ficelé entre ce qui aurait pu être un OVNI des plus intéressants nonobstant cette douteuse couche de factice délicatement marketée par des majors attentionnés. Reste donc à juger de l’évolution de la demoiselle pour estimer si son côté weirdo s’inscrira dans la continuité en faisant fi d’éventuelles réactions négatives des échantillons plus ou moins représentatifs de la population de moutons que nous sommes.
Après ce liminaire essentiel, sachez donc que Stephanie Germanotta vient de se faire shooter par David LaChapelle pour la couv’ et le dossier spécial du dernier Rock & Folk.
C’est évidemment de bon goût (big up @Selenite
) mais ça n’en reste pas moins intéressant, puisqu’à l’image de l’artiste : surjoué, osé, rôlesque, outrageant mais avec ce je-ne-sais-quoi de mignon qui donne envie de s’accrocher. Juste pour voir.
18
2009
(Clip) Naïve New Beaters – Just Another Day
17
2009
(Archi) Au sommet !
La Nature, l’environnement, l’écologie, Copenhague, oui-oui.
On a déjà vu l’expansion des yourtes, des maisons dans les arbres. Et puis, en pensant au fauteuil egg, je me suis dit : IL DOIT EXISTER UNE MAISON ECOLO RONDE.
Peter Vetsch, architecte suisse, construit dès la fin des 70’s des maisons « organiques » dans les environs de Zurich.
Le principe est, comme d’habitude, un retour aux sources en respectant l’environnement. Les maisons troglodytes ont pour « ambition » de vivre en accord avec le sol/la terre. Au lieu de voir s’élever des étages, et donc des radiateurs « dans le vide », faire baigner la maison dans la terre préserve l’émanation naturelle de chaleur & agit comme élément protecteur contre les intempéries.
Ces maisons peuvent charmer par leur capacité à se marier avec le paysage.
Celles de Vestch reste tout de même originale, reconnaissables par leur façade blanche.
16
2009
(Trailer) Tim Burton – Alice au Pays des Merveilles
Il me faut bien avouer que ce second trailer est déjà bien plus convaincant que le premier, qui me faisait craindre un immense gâchis de l’oeuvre majeure de M. Carroll.
D’autant que l’ambiance si particulière du Pays des Merveilles est loin d’être aisée à rendre à l’écran : la folie est à nulle autre chose pareille. Vouloir en faire montre de manière trop brutale serait aussi désastreux que de le faire de manière trop légère : il faut savoir en doser habilement les composantes.
Le parti-pris graphique, en hommage à la fois au DA de la grande période de Walt et à l’univers retro-vintage-steam-punk de Tim, semble laisser filtrer juste ce qu’il faut de réel pour crédibiliser l’ensemble, tout en sous-tendant nombre des gabegies inhérentes au background d’Alice : anthropomorphies aléatoires, répliques bien senties, character design savamment tordu…
Reste à voir ce que donnera la cohérence de l’ensemble, particulièrement pour ce qui sera de la trame scénaristique. Ne s’improvise par Lewis qui veut, et les derniers essais de Tim en la matière n’incitent guère à l’optimisme des puristes dont nous sommes. S’il retrouve le niveau de Beetlejuice ou d’Edward, je ne dis pas, mais si c’est pour demeurer au niveau des Noces Funèbres, ça risque de mal se passer.
Alea jacta est, comme disait l’autre en passant le fleuve.
16
2009
(Music) La Blogothèque & Beirut : Soirée de Poche
Le concept de base des Soirées de Poche Blogothèquéennes, c’est un groupe, des gens de la Blogothèque, un public restreint et un mini-concert dans un lieu insolite, sans arrangements, sans micro, juste là comme ça.
Et c’est affreusement cool, surtout quand c’est Beirut qui s’y colle et que ça donne une sorte d’énorme cookie musical avec de vrais morceaux de délire fanfaresque dedans.
Sérieusement génial.
15
2009
(Film) Tu peux LIRE Retour vers le futur
Yes, you can. Cette affiche d’une superbe simplicité, qui fait partie de la série “I Can Read Movies” de SpaceSick, met en scène en jouant sur la subtilité et la pureté symbolique le Retour vers le futur dont nous gardons toutes et tous un souvenir ému.
Marty !
14
2009
(Clip) The Coral – Dreaming of You
Tous les fans de Scrubs reconnaîtront, les autres apprécieront le clip déjanté old school et le son bien cool de The Coral.
13
2009
(Music) I’m Yours – Ukulele (par un gamin qui vous met à l’amande)
Le ukulele est un instrument dont le charme n’est pas à remettre en doute. Néanmoins, notre objectivité adamantine fait encore une fois preuve du cynisme qui la sous-tend : il y a quelques fausses notes. Soyons justes, il y a quelques errements dans le chant également.
Mais ça reste you-cool-lele.
Nd : La faute dans l’intitulé est bien entendu volontaire.







