Nov
22
2009

(Art) Dear Pierre-Auguste, It’s raining

Les Éditions Taschen me font beaucoup rire ce soir. Je commence à regarder les tableaux de Renoir, quand je m’attarde sur : Les Parapluies, peint en 1883. L’intitulé du chapitre étant : La crise de l’Impressionnisme & la « Période sèche », ceci explique cela. Il en faut peu pour être heureux. Or, ici, mauvaise « impression »… Aucun effet de ce genre en regardant ce tableau, plutôt de la satisfaction, ce dégradé de bleu est délicieux.

Presque correcte.

Ce qui est étonnant pour un titre pareil (Les Parapluies), c’est qu’en arrière-plan on remarque qu’il fait beau. Les Parapluies seraient-ils des ombrelles ? Non, bien sur que non ! Sinon toutes ces nuances de bleu seraient inutiles ! Alors on s’approche, de cette pauvre « impression » sur papier glacé, pour y voir une flaque d’eau, quelque chose une sorte d’indice. Mais rien. Hormis ce dégradé de couleurs opalines qui peut être (avec de l’imagination) évoqueraient ces arcs-en-ciel que l’ont retrouve parfois sur le goudron trempé. Du coup, on se renseigne. Non, impossible d’obtenir une date crédible tant qu’au goudronnage de la ville de Paris. Là, c’est foutu.

Le pire, cherchez Les Parapluies sur Google image, MON DIEU, vous verrez ! Tiens, ici plus clair, et là plus foncé. Je reste attachée à celle de Taschen.

Plus ou moins.

Résultat, pour répondre à ma question : aller à la National Gallery + épouser un critique d’Art (et là, je me répète).

Quelqu’un a un cousin en Histoire de l’Art ?


Un râleur »

  • MieL says:

    La lumière de la National Gallery est particulièrement médiocre dans la salle où sont exposés ces parapluies. Néanmoins c’était plutôt la mise de la dame en bleu à droite qui avait attiré mon regard. Et le cerceau.

Flux RSS des commentaires de ce billet // Lien du Trackback


Laisser un commentaire

©2009 BaKaSphere Inc. & BaKaSphere.com :: Proudly powered by WordPress & Aeros 2.0 by TheBuckmaker.com