Oct
31
2009
2

(BOO) Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi



Halloween Treats, originally uploaded by Katherine Ridgely.

Pauvre petite chose, c’est triste, et ça veut être mangé.

J’aime Halloween. C’est une fête pleine de bonbons.

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Oct
31
2009
2
Oct
27
2009
2

(Art) 5 années d’addiction, 300 images réjouissantes

Voilà cinq ans que je collectionne des affiches de concert noires & blanches. Je me suis rendue quelque fois écouter des groupes inconnus, qui sont « dans le vrai », avec des copains. Je reste en retrait sur tout ça. Je garde mon regard de pseudo-collectionneuse à deux balles.

Tout ça a sérieusement commencé en rentrant d’un pèlerinage à Lourdes organisé par mon cher lycée catholique; Esto vir.

Catch me if You can

Je me satisfais en arrachant ces affiches hautement graphiques, une fois le concert passé… J’ai pu rencontrer d’autres amateurs comme moi. La lutte a parfois été sanglante pour chaparder telle affiche. Je me souviens d’une pour Melt Banana + Clara Clara + Undata + Cotorep  à 4 heures du matin rue de Bonald. J’ai aussi halluciné à cause d’une fille à l’internat qui a pourri cinq de mes affiches à coup de marqueur, j’ai cru à des menaces de mort (notamment cette excellente saucisse volante, « musique pour le sexe et les dents » au Bauhaus Bar; vite remplacée). Il y a aussi les détériorations de néophyte, un salopard qui a tenté de l’avoir avant moi et qui par « manque d’expérience » a foutu en l’air les angles.

Et puis, il y a eut la découverte du Grrnd Zero Vaise & Gerland, entre autre. Mais je reste encore assez solitaire sur le principe, trop ancrée sur l’esthétisme.

Monsieur Barbe à Pop qui a signé les « 300 images sauvages » a voulu dépasser ce stade en publiant cinq ans d’affiches. Moi, je n’ai rien organisé, donc ça reste compréhensible que je fasse ça par ma masturbation mentale. Je le remercie pour la publication de ce « livre d’affiches », illumination de ma journée que d’être en sa possession. Ce Monsieur espère une suite dans « deux – trois ans »; moi, j’espère que les rues vont continuer à être toujours aussi bien habillées le soir quand je rentre en titubant ou le matin quand je me lève en hurlant.

Ces affiches sont un véritable bonheur visuel. Je crois que je suis fétichiste…

Oct
23
2009
0

(Art) Karim aime à voir la Suze souillée.

Oui, j’aime BeauxArts. Oui, Monsieur, je peux en parler en toutes situations, aussi bien lors d’un concert « glauquissime » (Head War, tu étais superbe) que lorsque je me consume en votre compagnie.

Au hasard, ce matin pendant ma « pause salariale», je vois un « hors série », “chic ! chic ! chic !”. Je l‘achète. Or, visiblement en le (re) lisant, je réalise que je l’avais déjà (on peut voir ici à quel point je le trouve intéressant, puisque je le consomme à répétition). Et là, je tombe sur l’article de Karim Ressouni-Demigneux, Historien d’art, qui s’intéresse à différentes interprétations de l’épisode de Suzanne & les Vieillards dans le Livre de Daniel ( Tintoret / Véronèse /  et quelques bribes de Bassano).

Et c’est là que je comprend, qu’un jour j’épouserai un Historien d’art (ou Critique d’art / musicale / de cinéma).

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Je vous invite donc à consulter les pages 38 à 43 du dernier hors série.

Oct
21
2009
1

(Evidemment) Afrique + Amérique du Sud = T-Rex

Ah celle-là, on ne vous l’avait pas encore faite n’est-ce pas ?

Ben oui. Y’a un drogué hippie type qui s’est dit que quand même, il fallait penser au rapprochement entre ces deux “Suds” qui s’ignorent par trop. Et quelle meilleure collusion que le pur et simple ajout ?

south-american-africa-t-rex-2835-1256070524-7Probablement une énième victime du jeu de Dames chez Mère-Grand, qui aura confondu les favelas avec un pion noir. Ou blanc, ce n’est pas le propos. Mon visionnage tardif d’OSS 117 dernier du nom n’est pour rien dans mes balbutiements.

Cela dit, il est vrai que c’est bluffant, dans son genre. Mais je reste sur ma certitude que l’Amérique du nord n’est qu’une tête de dragon tournée vers la gauche, de toute façon.

Oct
20
2009
0

(Gadget) Skatekeyboard is not a crime (cause it’s green)

Alors que les polémiques fleurissent au rythme chaloupé du cuerpo d’une danseuse de tango, je me disais qu’en des temps immémoriaux mon snobisme latent et émérite avait éclot dans l’écrin doré de mes passions enfantines.

Screen shot 2009-10-20 at 10.56.00 PMEt je me suis rappelé, sans vraiment savoir pourquoi, que je devais toujours avoir un skate quelque part, dans une armoire.

C’était à l’époque où je faisais encore du sport. Et où j’avais les cheveux longs.

Putain de hippies®.

N’empêche, ce skeyboard, il a vraiment la classe. Et puis bon, par les temps qui courent, green is beautiful n’est-ce pas ?

Oct
12
2009
2

(Movie) Cette « obscure clarté » : Was nüszt die Liebe in gedanken ?

Gunther Scheller, ainé d’une famille aristocrate allemande est l’un des membres fondateurs du Club des suicidaires. Ce Club de 1927 a réellement existé. Achim von Borries (le réalisateur) met en scène ce fait divers qui a dérangé l’Allemagne de l’entre-deux-guerres.

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Dès le deuxième plan, le décor est planté autour de ce (divin personnage). Gunther lit un livre dont l’intitulé est  du Suicide . Il est « ailleurs», non pas dans le sens décalé, ou rêveur, mais plutôt désinvolte et absent. C’est en Salle de Retenue qu’apparait Paul le poète, son « associé ». Il est de nature réservée. Issu d’un milieu modeste, « le prolétaire » au caractère effacé est un narrateur actif . Il sera le seul survivant du binôme.

Gunther est ce jeune homme charismatique à l’allure élancée et à la blondeur étincelante, (quelque peu ravageur et torturé). Cet « ailleurs », qui le caractérise tant, se retrouve en une discrète affection pour l’Absinthe. Il peut tout aussi bien être violemment passionné (l’exemple de la scène dans la cave) que nonchalamment amer. Il joue le rôle du « voyant ». Il a conscience de la nature de ses semblables. Il différencie ceux qui aiment et ceux qui sont aimés. Il a connaissance de la sensualité que dégage sa sœur Hilde (cette fille « qui a tant de passion en elle »). Hilde est membre du Club, à son insu. Elle aime tant à séduire qu’elle attire Hans (l’amant bisexuel) et l’extirpe des pattes de Gunther.  Lorsque  Gunther réalise que Hans ne l’aime pas, son visage s’assombrit, ses joues se creusent et  son regard semble inerte. C’est à ce moment là qu’il va accomplir le pacte du Club.

Là, mes amis, ils ne faut pas rêver. Au fond, ça me tue de vous parler de ce film. J’aurai voulu le garder secret pour moi et quelques autres personnes, qui par un pur hasard m‘ont demandé de le voir (au nombre de trois). Peu importe, je vous conseille vivement de le visionner, (si vous êtes atrabilaire ou Dom Juan).

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Cependant, je peux vous dire pourquoi ce film n’est que pure poésie. C’est parce qu’il réalise une séparation distincte entre deux mondes, un constant parallélisme. Celui d’une  Nature généreuse/abondante signifiant la vigueur, la musique, l’humidité, la sensualité environnante que dégage la jeunesse; et d’une Nature aride comme lors de la formation du Club, ou lors des appels à la tristesse et au silence quand les deux protagonistes se retrouvent seuls. Le clair-obscur, non pas dans son interprétation baroque, mais plutôt dans le principe d’opposition entre faits et gestes ne mérite qu‘à être contemplé. Cette idée de luminosité “poétique” tantôt obscurcie avait été développée dans le film Éclipse Totale, où nous étions face à l’expression des  sentiments amoureux de Verlaine & Rimbaud. La beauté des images et l’amplification du son, quand les deux personnages sont seuls étendus dans la Nature est purement ineffable (j‘en ai la chaire de poule).

L’ensemble du « flim » tourne autour des dernières heures avant l’instant fatidique, (et ce film est d’une exquise finesse visuelle). On peut retrouver ce principe dans Last Days de Gus van Sant (oui, je m’étais endormie au ciné… mais ça c‘est juste parce que Michael Pete & sa bouche de poulpe me sortent par les yeux). Mais ici, les dernières heures sont tantôt vaporeuses et funestes, tantôt libertines et sauvages. J’avouerai que mon affection pour Was nüszt die Liebe in gedanken ? réside dans la qualité visuelle des images et du travail accomplit  sur les effets opalins & ambrés.

Mais encore une fois, je n’arriverai pas à vous dire clairement pourquoi. C’est surement mon autisme enfantin qui vous tord le cou (oui, pensez à la pendaison, « ça se marie bien » avec l‘atmosphère du film).

Oct
11
2009
0

(SundaySong) Hocus Pocus – Smile feat. Omar

Screen shot 2009-10-10 at 12.51.50 PMDe deux choses l’une : soit à l’écoute de cette chanson vous êtes exactement dans la même position qu’à la fin, et c’est un problème de somnambulisme, soit vous avez poussé le son à fond et vous dansez comme un(e) tordu(e) au milieu d’un dance floor qui n’existe que dans votre tête. Moi j’ai eu la mauvaise idée de l’écouter pour la première fois dans le métro.

C’est quand le petit vieux d’à côté m’a fait remarqué que mon moon walk parfaitement maîtrisé gênait la femme enceinte d’en face que je me suis dit que je m’étais peut-être montré excessif. Du coup j’ai juste hoché la tête en rythme pendant quatre stations, sous les regards atterrés de mes voisins de rame.

Tout ça pour dire que Hocus Pocus, c’est du lourd, du très bon son, et que Place 54 reste l’un de mes albums-préférés-du-monde-entier. Parmi les 700 autres, je veux dire. Soulignons par ailleurs que le clip est réalisé par Ramon & Pedro et qu’il est quasiment exempt d’after effects (oui, tout les effets ou presque sont live).

Pour le mot de la fin, je vous cite Hocus Pocus :

Ce titre est une synthèse de tout l’univers de Hocus Pocus : Un hip hop joyeux proche de la soul, du funk et du jazz… Ecoutez l’album si vous voulez en savoir plus !

Je n’aurai pas mieux formulé la chose.

Oct
11
2009
0

(Musique) Eiffel – A Tout Moment

Je profite de la sortie du dernier album d’Eiffel pour leur dédier un petit post ! (pour une fois dirons certains, ils n’ont pas tord -_-’)

Pour ceux qui ne connaissent pas Eiffel, je leur conseillerais de s’orienter vers “Tu vois Loin“, leur premier titre qui a plutôt bien marché à son époque, ça devrait vous rappeller quelques chose ! Pour situer un peu le genre, c’est du rock français (je vous vois déjà “le rock français, ça existe encore depuis Noir Désir ?”) avec des paroles en français, c’est assez rare pour être noter, alors profitons-en ! Romain Humeau, chanteur et leader du groupe dirons-nous, a pas mal bosser avec Bertrand Cantat, ce qui peut aussi expliquer la ressemblance. Il a aussi fait un album solo que je ne peux que vous conseiller, “L’éternité de l’instant

Bref. Le sujet n’est pas là, mais plutôt à leur nouvel album. “A Tout Moment”, sortis le 5 octobre dans les bacs, est disponible un peu partout et s’écoute librement sur Deezer.

Pour vous mettre dans l’ambiance, le premier titre “A Tout Moment la Rue” passe depuis quelques temps à la radio, et j’en profite pour vous montrez le clip qui… je ne saurai le décrire :

Pour ma part je n’ai pas vraiment compris où le groupe voulait en venir avec le clip ni le rapport avec les paroles, si vous avez votre idée n’hésitez pas !

PS : Ma préfèrée reste “Je m’obstine”, n°4

Written by Baba in: Musique,Sunday Song |
Oct
10
2009
0

(Clip) Jacques Higelin + Arthur H. – Hymne à l’Amour

Screen shot 2009-10-10 at 5.17.02 PMVous sentez la passion, les tripes, la clope et l’humour qui suintent de ce duo magique entre Higelin Père et Higelin Fils ? Vous sentez cet amour ?

C’est un Pic, c’est un Cap, c’est une Péninsule ! Mais avant tout un Hymne. Filez chez Topito voir le reste de ce Top 10 des plus beaux duos de Tarata, on l’on retrouve entre autres celui sur Umbrella dont je vous avais touché un mot là.

Oct
10
2009
2

(Playboy) Dame Simpson remplit les Marge de la Une

Oui oui. Et c’est beau quand on y pense. Notons au passage la chaise-lapin, qui pourrait certainement trouver son public si elle venait à être produite. Enfin, si ça n’existe pas déjà, ce qui ne m’étonnerait qu’à moitié.

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Oct
10
2009
1

(Clip) Féloche – La Vie Cajun

Screen shot 2009-10-10 at 1.08.50 PMMéchant coup de cœur pour cette Vie Cajun aux accents très funky dont le clip est magistralement orchestré par Julien Dajez. Le trio ici se compose de Féloche donc, rejoint par Christophe Malherbe et Léa Bulle.

C’est… un peu dingue. Ca sonne très mississipiesque. Pour autant que ça puisse évoquer un son quelconque. Son EP s’appelle Darwin avait raison, et il est assez géant. A écouter sur sa page MySpace. Sans modération.

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Oct
10
2009
1

(Manga) Gally rêve d’une arme

Oui, je suis retombé dans Gunnm, comme un ourson dans du miel.

C’est fou ce qu’être un addict peut être plaisant.

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Oct
09
2009
1

(Love) Yang Ya-Ching : Bons baisers de Paris

Screen shot 2009-10-10 at 12.10.09 AMIl m’arrive quand même parfois de penser que je suis génial et modeste et tendre et viril qu’il y a vraiment des gens qui pensent trop. Et c’est moi qui vous le dis. Soit quelqu’un qui pense (beaucoup) trop par essence. Je ne serais pas en train de vous écrire entre deux pages du dernier Beigbeder* dans le cas contraire.

Cette jeune coréenne charmante répondant au pseudonyme d’Ange-canard suivi du numéro de série de l’archange correspondant, se prénomme en réalité Yang Ya-Ching (du moins à en croire l’excellent Matérialiste) et prône ainsi une théorie assez particulière du tourisme.

Pour elle, rien de mieux pour connaitre une ville que d’en embrasser un échantillon représentatif d’individus de sexe opposé. Et nous parlons certes de baisers de cinéma, d’une chasteté apparente qui laisserait de marbre la plus prude des enfants de chœur, mais tout de même : par ces temps éminemment grippaux, faut pas avoir peur hein.

Néanmoins, l’idée est quand même supersympa, et ça donne de jolies photos toutes simples, et pleines de charme. Forcément, me direz-vous avec ce chauvinisme modeste que le monde nous envie, c’est Paris, et ce sont des Français dont on parle. Lecteurs parisiens, chers amis, si vous la croisez, dites-lui d’aller embrasser le Pont Neuf, il paraît qu’il a des yeux en ce moment.

*Oui je suis un putain de bobo qui a envie de voir Venise inondée depuis le dernier Des Racines et des Ailes, et j’assume. Mal. But still.

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