Non, pas de discours lénifiant sur la dangerosité de la cigarette. Je me suis résolu. D’ailleurs, depuis que les UV artificiels sont devenus eux aussi cancérigènes, ma vie a basculée.
Il n’empêche que le travail de Sally Mann est d’une délicieuse truculence, où le côté malsain ne fait que souligner la subtilité de la composition.
Celle-ci, en particulier, n’est pas sans évoquer une sorte de Chute réinventée, et furieusement contemporaine.
Sinon, Cunningham a passé l’arme à gauche. Après Béjart et Baush, il y a de la place pour les chorégraphes qui se libère les enfants.
Merci Lili pour la photo.












