Jun
30
2008
5

[Clip] Katy Perry – Ur So Gay

Non non, fi des jeux de mots et autres sous-entendus vaseux, rien à voir avec un hypothétique coming out. Titou, Alma, je vous hais de toute manière. =D

Vous avez certainement déjà entendu parler de Dame Perry, que Madonna a pris sous son aile. Elle donne dans le pop-folk, et il paraît que ça envoie du bois. Vous me connaissez, quand on me parle de palette, je saute sur l’occasion, et me voici sur un mix entre Deezer et DailyMotion histoire de me faire une idée.

Il faut savoir qu’en général je m’efforce d’écouter au moins deux fois une chanson avant de déclarer son inanité, histoire d’être à peu près sûr de moi lorsque j’exerce mon art de la médisance en détruisant méthodiquement d’éventuels arguments en la faveur du parti contraire au mien. On dira ce qu’on veut, ce n’est pas facile d’être critique de manière objective. 

Comment ça je ne suis pas objectif? Mais personne n’a prétendu l’être ici! Suivez que diable chers amis. Bref, je vous laisse vous faire une idée par vous-même, pour ma part je n’ai pas eu le coup de coeur… Par contre au niveau des trucs qui poutrent du chêne (hohoho), Thom avait raison à propos d’Adele… J’aime moins Duffy, mais par contre cette seconde a fait ma conquête.

Donc, revenons en à nos moutons, ou présentement, à Katy. Elle a plutôt un joli timbre, et je dois dire que les paroles de cette chanson sont plutôt recherchées. Le ton est juste tout en demeurant agréablement sarcastique, et l’ensemble est sympathique. L’air mi-craquant mi-étrange de l’interprète n’est pas non plus pour déplaire à mes mirettes, mais… Enfin voyez, et dites-moi ce que vous en pensez.



Katy Perry – Ur So Gay (HD)
envoyé par wonderful-life1989

  
Pour les moins anglophiles d’entre nous cliquez sur le lien en dessous de la vidéo, vous aurez la traduction des paroles dans la description du clip.

Alors?

BaKament Vôtre,

MieL

Jun
29
2008
2

[Santé] Morphée, ses bras, et sa rouerie – Le sommeil, cet inconnu

Le sommeil, ce vieux rêve, dont il y en a même qui disent l’avoir vu voler (référence référence). Et Morphée, sa muse, dont les bras grands ouverts nous guettent sans arrêt sans que jamais nous ne prenions le temps de nous y jeter à corps perdu.

C’est fou ce que nous sommes en froids, Morphée et moi. Non pas que je l’abhorre, bien au contraire, j’adore me jeter à loisir dans ses bras lorsque l’occasion se présente. Pourtant, nous formons un couple des plus versatiles. Le gros de l’année étant occupé par mes cours et mon boulot, je le boude la semaine pour le retrouver chaque week-end, dans un élan de volupté.

Mais la crainte de perdre du temps sur la journée et les innombrables choses inintéressantes et futiles à y faire me contraignent à écourter nos étreintes. Je m’arrache donc avec difficulté à ses bras avant (qu’ils ne m’en tombent) que le soleil ne soit à son zénith afin de vaquer auxdites occupations.

Mais au final, qu’est-ce que le bien dormir? Un idéal, une utopie? Un nombre d’heures minimum à respecter chaque nuit? Une transition? Des rêves?

Certains disent qu’il faut dormir par cycles de 3h, d’autres au moins 7h, d’autres encore estiment qu’il vaut mieux éviter la viande le soir afin de passer une nuit paisible. Mais le sommeil, c’est quoi? On ne croirait pas comme ça, mais c’est une bonne question. Vous là, au premier rang, oui vous, avec les lunettes et les poches sous les yeux, sauriez-vous me donner une définition du sommeil sans lire la suite?

Et bien le sommeil, outre son acception littérale qui est l’état dans lequel se trouve un être vivant qui dort, est au choix la faculté de dormir ou le besoin de dormir. La dichotomie n’est pas sans être révélatrice de la double nature du sommeil: ce serait à la fois un don, une capacité innée, et un besoin primaire, nécessaire au repos de notre organisme. De manière plus scientifique, c’est la cessation périodique et immédiatement réversible des activités sensitivo-motrices, découpée en deux phases: le sommeil dit “lent“, d’une durée de 80 minutes environ, où le tonus musculaire ne perd rien de son acuité, et le “paradoxal“, celle où l’on rêve, et où le tonus est absent afin de ne pas engendrer de fâcheuses complications du fait de l’état hallucinatoire du sujet en période onirique.

A noter en sus de tout cela que certaines plantes ont des phases de “repli”, et l’on parle alors de sommeil végétal. L’euphémisme nous autorise également à penser à la grande fin, au passage de l’arme à gauche, au sommeil éternel que reste la mort.

Le sommeil, en tant que phénomène encore mal maîtrisé et lié aux mystères insondables du cerveau humain, a longtemps été l’objet d’une curiosité toute particulière, avant d’être outrageusement battu en brèche par les tenants de la France qui se lève tôt (aucune allusion huhu). Puis, idolâtré à tort par des colonies malfaisantes de hippies néfastes, boudé par des rockers métalleux drogués et héroïnocaïnomorphomanes, adoré par quelques tribus éloignées dont l’existence ne m’est pas encore connue, et enfin notre compagne versatile, à nous égoïstes capitalistes à tendance boboisante.

Ou pas.

Je rajouterai simplement que tout de même, je ne suis pas seul à penser que Morphée est à la fois le Bien et le Mal (genre fille cachée de Jésus et de deux ou trois Succubes): car outre le messager des rêves que nous décrit Ovide et que nous connaissons, la morphée (au féminin cette fois) est aussi une forme particulière de sclérodermie (si si). Quant à savoir ce qu’est une sclérodermie, faut pas pousser non plus, je ne vais pas tout vous dire. Le TLFI est votre ami. ;)   

BaKament Vôtre,

MieL

PS: SI quelqu’un saurait me dire où j’ai bien pu dégoter cette magnifique esquisse je lui en saurai gré… C’est lui qui m’a inspiré cette diatribe, je crois. J’aime beaucoup. Edit: j’ai retrouvé, c’était chez Esther et sa Lanterne Brisée, bien sûr. Courez vous y perdre!

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Jun
27
2008
0

[WSJ] L’envie d’écrire ne vient pas en mangeant (quoique)

C’est Renan Luce je crois qui s’est amusé à personnifier la page blanche sur laquelle on s’apprête à apposer l’encre, vivant témoin du syndrome du même nom et soudainement animée de sentiments. La crainte de se voir déchirée, blessée par le passage de la plume ou du stylo, effrayée par la sensation de perdre sa virginité pour quelque chose qui ne sera pas à la hauteur de ses attentes.

J’aime beaucoup les paroles de ladite chanson, non pas uniquement de par l’originalité de l’approche mais aussi du fait de leur justesse. Tout un chacun peut se faire l’espace d’un instant écrivain, poète, ou même parolier. Tous ou presque nous avons par le passé, ou encore maintenant, ou peut-être dans les temps à venir, couché certaines pensées sur le papier, comme pour éviter qu’elles ne s’effacent, fébriles et agitées. Des observations anodines, des idées grandioses, des plans, des dessins, simples esquisses ou tableaux de maître, croquis, poésies humblement empruntées à quelques vers des plus grands, l’envie d’écrire est quelque chose qui nous lie.

D’autres ont, avant moi et de bien plus belle manière, évoqué cet élan présent en chacun de nous. Pour en décrire les motivations intrinsèques, les conséquences, voir même pour en expliquer la disparition, l’entretien ou le soudain retour.

Pourquoi avons-nous envie d’écrire, et pourquoi cette envie nous quitte-t-elle lorsqu’elle le fait?

Pas de réponse absolue à une telle question, dont la seule première partie pourrait convenir à un sujet d’agreg. Cela dépend, j’imagine, de ce que nous sommes.

Et dans votre grande sagacité coutumière, vous aurez deviné que chez moi, l’un des moteurs essentielles de l’envie d’écrire, c’est la nourriture. Le rapport n’est certes pas des plus évidents, mais cultivant mon anti-conformisme avec le conformisme qui est le mien, je ne pouvais décemment pas vous sortir un truc du genre “j’fais un peu de relaxation” ou encore “le feng-shui, y’a qu’ça de vrai”.

Non non, résolument, chez moi c’est la nourriture. J’ai un rapport fusionnel avec mon alimentation. Non pas que je sois sale et que j’en mette la moitié à côté ou que je choisisse la version berbère du manger avec les doigts, plutôt que je sois à même d’apprécier à la fois la quantité et la qualité. J’adore la cuisine de Mutti (Mutti, spécial kassdedi pour toi), j’adore manger à l’Epicerie, mon fief-bar-à-tartines, j’adore manger chez Baba à l’arrache (après avoir mangé une seule de ses roses des sables on peut mourir tranquille), j’adore nos pâtes de trois du mat’ que nous faisons amoureusement cuire avec Loulou lorsqu’il organise une soirée chez lui… J’adore les barbecues chez moi, j’adore les choux à la crème mamiesques, j’adore manger. 

Pléthore de choses dont le dressage de la liste exhaustive serait aussi fastidieux qu’inutile, mais qui ont tendance à m’ouvrir l’esprit au moins autant que l’appétit. Ne dit-on pas que quand l’appétit va, tout va?

Il y a un peu de ça je crois.

Mais je ne vais pas trop tarder, je dois justement aller manger. 

BaKaMent Vôtre,

MieL
Ourson affamé. 
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Jun
24
2008
0

[MpM] Zélateur

Ou zélatrice, soit dit en passant.

ZélateurPartisan, défenseur ardent d’une cause ou d’une personne. A noter qu’il s’agit également d’un rôle précis au sein d’associations religieuses, celui de quelqu’un qui motive la foi des fidèles. Par extension, propagandiste, prosélyte ou apôtre. 

Evidemment le lien avec quelqu’un qui fait du zèle est facile à établir.

BaKament Vôtre,

MieL

PS: Oui je suis un peu à la ramasse et le rythme de publication s’en ressent. Rassurez-vous, vu le nombre de liens et de noms que j’ai dans ma ToDo List, il y a des chances qu’il y ait du contenu dans les prochains jours. ;)

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Jun
24
2008
4

[NetLess] Human Upgrades, le site qui fait de vous un être 2.0

Ouais comme le dirait Alma, j’utilise plein de termes super in genre “2.0″, juste pour le style et pour faire parler. Remarquez, le 2.0 c’est tout à fait galvaudé de nos jours. Je vous le donne en mille, le web 2.0 est mort, vive le web 2.0! On dit le ouèb social quand on est “chébran”, t’as vu.
Mais trêve de bondieuseries (tu ne blasphémeras pas dans la maison du Seigneur, pas plus quand dans la Forêt des Rêves Bleus, voyou), nous voyageons aujourd’hui dans cette partie tentaculaire de l’Internet n’ayant absolument aucun but si ce n’est l’amusement des passants.
Un peu comme les Champs-Elysées, oui oui, vous suivez tout à fait mon propos pour une fois. Cela dit non sans mauvaise foi, pour ma part j’adooore raquer 24 E durement gagnés à rouler des gens chez Do Mac pour 3 crêpes au beurre et un chocolat. Mon côté Lyon III, sans doute. A moins que je ne sois en train d’ironiser, mais rien n’est moins sûr.
Ne poussez plus, j’arrête là les arguties, le site du jour est HumanUpgrades. Le fait est que j’ai dégoté la chose dans Plurk, mais impossible de me souvenir où, je saurais donc fort gré à l’initiatrice ou initiateur de la conversation en question de se manifester. Car la chose n’est pas inintéressante: sous des couverts parfaitement sérieux, des produits aux allures plus étranges les uns que les autres se profilent à l’horizon de votre curiosité.
Ainsi parcourez-vous non sans une certaine impatience les quatre catégories de “products” disponibles, Simplicity, Lust, Hi-Tech et Victory. Que peuvent bien cacher d’aussi alléchantes appellations? Et bien HumanUpgrades portant bien son nom, il s’agit d’opérations de chirurgie esthétique quelques peu… décalées. Ainsi en est-il du Simple Nose (Nez simple) qui vous propose de supprimer cette affligeante double narine dont Dieu, dans sa folie, nous a affublé (est-ce blasphématoire de dire que Dieu est fou? Vous avez trois heures), par une plus simple et unique. Notez les avantages au niveau des apnées du sommeil et du ronflement!
Côté Lust, des choses plus coquines comme cette affriolante greffe d’un clitoris au niveau de la main, ou ces tétons multiples. Le Hi tech de son côté déçoit quelque peu, même si le Cooling avec les aérations crâniennes n’est pas sans intérêt. A quand le water-cooling de l’encéphale?
Je vous laisse découvrir par vous-même les Victories, personnellement je suis fan du concept du sixième doigt (un deuxième pouce après le petit doigt). Je vous laisse imaginer les applications.
M’enfin on ne m’enlèvera pas de l’esprit que pour améliorer l’homme il faudrait déjà essayer d’éradiquer les cons. Mais je m’arrête des mauvaises langues vont me pousser au suicide. ;-)
BaKament Vôtre,
MieL
Edit: Ah j’ai retrouvé le plurk d’origine, par Xanderross. Mici Alex. ;)
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Jun
23
2008
1

[MpM] Atrabile/Atrabilaire

Le retour des Mot pour Mot! Non, les mots ne sont ni morts, ni abandonnés, et ce ne sont même pas les idées qui manquent. C’est juste que les pulsions emplies de littérature ne me prennent qu’à intervalles plus ou moins réguliers.
Trêve de psychanalyse Dr Freud, si vous souhaitez me suivre il vous suffit d’aller voir quelqu’un. En attendant, si nous en revenions à notre mot, ou plutôt à nos deux mots du jour.
Atrabilaire: Qui a rapport à l’atrabile, à la bile noire. Et c’est là que vous comprenez pourquoi nous avons deux mots du jours aujourd’hui, sinon nous ne serions guère avancés. Donc:
AtrabileHumeur noire sécrétée par les glandes surrénales, cause de la mélancolie maladive. Au figuré et pour sortir des chemins pourtant peu battus de la médecine générale, l’atrabile désigne tout simplement la mélancolie, la mauvaise humeur, le ressentiment. Ex: Il ne put s’empêcher de lâcher son atrabile dans son amphigouri endiablé.
De fait, et pour reprendre le fil de notre propos, quelqu’un d’atrabilaire devient une personne mélancolique, coléreuse, pleine de ressentiment, amère. Mais cela peut également désigner un ton, un discours, bref, quelque chose de marqué par la mauvaise humeur. 
A noter qu’un sang atrabilaire, originellement, était un sang noirci, souillé par la présence de bile noire, et que c’est par extension de ce sens premier que l’on a des gens d’une humeur noire, noirâtre, ou sombre. Par ailleurs, la bile noire est un liquide froid et sec, d’où la figuration de la rancoeur et du ressentiment.
A demain pour de nouvelles aventures linguistiques, avec le zélateur et la zélatrice, deux personnages hauts en couleurs. 
BaKament Vôtre,
MieL
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Jun
21
2008
1

[Coquin] Quand les stats parlent d’orgasme

Non non le but n’est pas simplement de se retrouver en tête des recherches Google de site de fesses, je vous rassure tout de suite. C’est juste que je suis retombé sur cette image, qui traînait depuis un petit moment dans mes dossiers “Miscelleanous”, et que je me suis dit qu’il serait intéressant de vous en faire part.
De vous en faire part, c’est-à-dire de la partager hein, rien à voir avec un mariage ou une naissance.
De tels chiffres sont comme de bien entendu à prendre avec des pincettes capables de soulever deux ou trois pachydermes: ils sont fortement conditionnés. Le panel est relativement restreint, nous n’avons pas d’indication de sa représentativité et il est par ailleurs cantonné à une population d’origine australienne.
De fait, peut-on transposer ces probabilités à l’échelle mondiale, ou tout du moins française? Mathématiquement, c’est incorrect, sociologiquement cela nécessiterait une étude comportementale comparative. Bref, ça vaut ce que ça vaut en l’état. Au final, ce qui compte ce sont les préférences de votre partenaire et les vôtres.
Mais là à chaud… Vous pensez ces références représentatives?
BaKament Vôtre,
MieL
Ourson en pleine bronzette.
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Jun
21
2008
1

[Geek] Bluetooth + Retro + Original = L’oreillette la plus fun

Non parce que les business men ou women qui se la pètent grave en parlant tout seuls dans la rue via le petit truc noir insidieusement dissimulé dans leur oreille et relié à leur Blackberry dernière génération, c’est bien, c’est pratique, mais pour nous?

Pour nous, reste du monde, fan de rétro et d’originalité qui cherchons desespérement à nous faire remarquer au milieu de la masse, il y a ThinkGeek. Et leur dernière création c’est ce superbe combiné bluetooth qui vous permettra de vous balader en ville en affirmant résolument votre classe folle.

Sans déc’ il est superbe non?

BaKament Vôtre,

MieL
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Jun
20
2008
2

[Think] Le triangle et le gilet version Lagerfeld

Vous n’êtes certainement pas sans l’ignorer pour peu que vous soyez un consommateur régulier de nouvelles, le triangle de sécurité rouge et le gilet de visualisation et de sécurité jaune fluo deviendront obligatoire à compter du 1er juillet. 
Oui, mais pour nos amis fashions dont nous aimons décidément nous moquer sans trop de scrupules (huhu), le style, c’est important. Comment donc contrer la pugnacité du gouvernement qui dans sa rouerie coutumière voudrait nous faire porter cette chose informe et horrible qu’est le gilet fluo?
Au choix:
  • En brassard. Ca fait un peu bébé-nageur mais ça peut passer pour une perte de pari stupide.
  • En caftan. Peu de chance que ça marche, même au Sahara, mais essayez quand même, qui sait.
  • En sur-chaussures. C’est pas anti-dérapants mais on pourra croire à l’affirmation de votre disco inside.
La question reste ouverte, des idées de votre côté? Nous déclinons bien sûr toute responsabilité en cas de problème avec nos amis représentants de la loi si vous suivez ces deux-trois voies.
Parce que que côté Gouv’ et consorts, on se demande plutôt comment toucher ces jeunes conducteurs, noceurs, buveurs et irresponsables, qui roulent au moins aussi mal que leurs parents fumeurs, téléphoneurs et têtus. Soyons jeunes, soyons marketing, montrons que le côté bling-bling de M. Notre Président tant décrié par les medias baveux et jaloux (ironie inside, mais de quel côté?): utilisons une icône de la mode.
Bon c’est dangereux faut pas croire. Ils ont voulu utilisé Yves Saint-Laurent mais ça n’a pas eu le succès escompté, celui se trouvant compromis de part la mort impromptu du quidam. De fait, on se rabat sur la piétaille, qui se compromet avec des magasins pour jeunes dans la dèche suédois.
Non pas Ikea, H&M, et Karl Lagerfeld, suivez un peu.
Et ça donne ce visuel qui a au moins le mérite de faire preuve de second degré et d’ironie de bon ton, non sans insister sur le côté sécurité. On dira ce qu’on veut, ils se sont amélioré côté comm’ à Paris.
Ca vous fera acheter la chose? De mon côté pas besoin,  une sombre histoire de panne de fuel sur l’autoroute s’étant déjà chargée de nous fournir en gilet jaune moche. I just love you Mutti.
BaKament Vôtre,
MieL
Ourson en décomposition.
PS: Je m’excuse bien sûr de l’amphigourie de mes discours mais comme je n’ai que peu de temps à consacrer à mes billets, j’essaie de vous en donner pour l’argent que vous ne dépensez pas en venant. Du coup… ;-) J’vous aime toutes et tous, keep up the BaKaWay!
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Jun
20
2008
0

[Video] Danse avec Amidala, Dark Vador et le Wookie.

Balance balance balance balance balance-toi. Oh baby oh!

Oui ceci est un concours de danse pour personnages de Star Wars. Enfin pour gens déguisés en personnages de la saga, mais vous m’aurez, je l’espère, compris. Parce qu’un masque de Dark Vador ça vaut $5000, mais que le voir danser Thriller ça n’a pas de prix, j’me suis dit…
Si je décidais de me lancer dans un truc comme ça vous me suivriez en Stormtroopers? Non?Ha?

BaKament Vôtre,
MieL
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Jun
19
2008
4

[Video] Bob l’éponge remixé

Hello every body,

I’m Pépitow, the first black who walked… euh…the first black BaKa!!!
mouahaha
Et pour bien commencer, voici zune petite vidéo fort sympatique pour égayer ces chaudes soirées d’été.
Mes amis, voici Boooooooooooob l’éponge!!!
contemplez :)

BaKament Vôtre,

Pépitotiste

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Jun
19
2008
0

[WMH] 5 fruits et legumes par jour: la vérité.

Oh my God, ce titre est tellement accrocheur que je vais m’en servir de porte-manteau. Non sas déc’, il vous attire l’oeil non? Et si je mettais, juste pour illustrer entendons-nous bien, une jolie photo très… nature?
Non ne nous égarons pas, car le temps est venu – Gandalf time – de nous intéresser à votre santé. on ne parle guère de santé sur ce blog, et ça ne risque pas de changer, mais on va faire une exception. En plus de la crucifixion du fameux dogme du litre et demi d’eau par jour, qui je vous rappelle n’était que tissu de calembredaines.
Nous nous intéressons aujourd’hui au concept du mangerbouger. Vous ne pouvez décemment pas avoir loupé cette nouvelle campagne du Ministère de la Santé consistant à affubler chaque publicité pour quelque chose d’ingurgitable (concombre, coloquinte, White Spirit…) d’un intrusif bandeau noir. Lequel vous demande d’aller visiter séance tenante mangerbouger.fr
J’écris ces mots non sans me rendre compte que je n’ai encore jamais visiter ce site, alors ue je voulais justement vous mettre un lien. C’est maintenant chose faite.
Bon le design est affreux mais là n’est pas la question, le site est à visée informative. Il faut manger vos cinq fruits et légumes, des féculents à chaque repas (c’est le nouveau credo, si si, regardez dans la partie “actualités”). Comme le dirait Aimé, ça ne coûte pas plus cher de bien manger. Sauf chez Flunch.
Le fait est qu’une bonne alimentation – attention, la seconde partie de cette proposition subordonnée contient un spoiler – ne fait pas tout. L’important, mais ce vocable a été rayé d’une liste de termes “merchandisables”, c’est d’avoir une bonne hygiène de vie. Ah oui je vois déjà ceux du fond qui froncent les sourcils devant le terme. C’est vrai que ça évoque quelque chose de lourd à porter, de lent à mettre en place, bref, tout le contraire de l’immédiateté qui est induite par nos 5 fruits et légumes. Je vous le concède. Et pourtant.
Et pourtant, pourtant. Charles, big up. C’est un tout, un ensemble qui est à prendre en ligne de compte. Faire un peu de sport, même s’il ne s’agit que de dix minutes de marche tous les jours pour aller au boulot ou en revenir. Bien manger, au moins la majeure partie du temps. Sortir, s’aérer, rire, tout cela participe d’une vie non seulement agréable mais aussi plus saine. 
Alors ceci étant dit, je ne me pose absolument pas en parangon d’une hygiène de vie correcte. Pour que ce soit  clair. Il paraît que nous ne sommes pas tous égaux devant l’hérédité en matière de tendance au surpoids toussa, et nous pourrions probablement trouver tout un tas d’études savantes et bien documentées nous informant plus avant de ce fait. Moi j’mange comme quatre et j’suis un bretzel, que voulez-vous je n’ai pas choisi.
Ah fallait une conclusion? Genre histoire de dire que le but n’est pas de fustiger les cinq fruits et légumes par jour, ou du moins pas seulement? Juste pour vous faire plaisir alors: l’essentiel, quoique l’on fasse, c’est de se faire plaisir et de se sentir bien.
J’suis de bonne humeur aujourd’hui. Ca se sent? Et que pensez-vous donc de la problématique de la santé qui semble devoir grandir de plus en plus? Accorderait)on trop d’importance au mieux-manger au regard du mieux-être?
BaKament Vôtre,
MieL
Ourson de bonne humeur.
PS: Une petite bash qui va bien avec l’article / Manger un grec salade-tomates-oignons-ketchup en buvant un orangina. Ça fait 5 fruits et légumes par jour ?
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Jun
15
2008
2

[Art] Joshua Hoffine – L’Horreur est photogenique

Vous l’ignoriez? Et pourtant, que peut-il y avoir de plus photogénique que l’horreur? Cette sensation extrême de terreur, qui déforme les traits du sujets, met en exergue ses pulsions cachées et révèle l’individu à lui-même ainsi qu’aux autres est un sujet de choix. Preuves en sont les multiples réalisations, de la peinture au cinéma en passant par le théâtre, les ballades ou les odyssées, qui optent pour l’expression de cette réalité.
Une réalité transcendée par le bizarre, l’étrange, l’altération. Une réalité autre et toujours changeante. Déformée par le masque de nos idées, de nos fantasmes, de nos clichés. Dont on se repaît à loisir bien à l’abri mais qui resurgit parfois comme pour mieux se rappeler à notre bon souvenir après une absence prolongée.
L’horreur n’est pas simple à mettre en oeuvre. Pure, elle effraie le spectateur, qui la ressent par transfert: les films d’horreur ont fait de cet aspect de la psychologie humaine leur gagne-pain. L’amateur veut ressentir ce frisson, agréablement réfréné par la sensation d’être en sécurité malgré tout. Une manière d’éprouver ses limites, ses peurs, sans les affronter de face et dans leur pleine puissance.
De manière plus subtile, les peintres, puis les photographes, ont pour certains essayé de retranscrire la chose. De manière tantôt crue, froide et nue, tantôt chamarrée, entourée, dissimulée. 
Joshua Hoffine choisir pour sa part de se référer à la période la plus propice à l’épanouissement de ces peurs, alors nourries par l’imagination: l’enfance. Il aime ainsi à placer les petites personnes de ses compositions – car ici il n’est pas question de photomontage ou de techniques de retouche, non, tout est mis en scène à l’ancienne, avec maquillage et acteurs – dans des situations dérangeantes. Le spectateur brûle de voler au secours de ces innocents qui écarquillent les yeux, regardent naïvement la télé tandis que la menace se lève, descendent des escaliers sans percevoir le danger.
L’identification, une fois encore, joue à plein. Au même titre que l’attachement, et le souvenir. Ainsi peut-être qu’une part d’apitoiement, de soulagement que ce ne soit qu’une photographie.
Mais elle est si saisissante de réalisme… Comment être certains qu’elle ne sorte que de l’imagination de Hoffine?
BaKament Vôtre,
MieL
Ourson amateur et terrorisé.
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Jun
15
2008
2

[WMH] Le Disco est de retour…

Definitely. Et je vous le dis en tant que grand fan de Boney M.
Le Disco, chers amis, est de retour. Plus que cela: il est non seulement de retour, mais il s’impose en force: les courants musicaux lui empruntent un style bien reconnaissable, la prégnance nouvelle des DJs fait état de son caractère précurseur en la matière, la mode elle-même n’échappe plus à son influence. Je vous le dis, c’est une invasion.
Tandis que les soirées du lundi au Queen se font de plus en plus folles et que mes fantasmes s’y font de plus en plus réels – arrivée en Mini et tout de blanc vêtus, mit paillettes, avec Raspoutine à toc, là est le style, si si – le disco s’impose, subrepticement, revenant dans nos vies comme il l’avait quitté pour se faire outrageusement remplacé par des 80′s bien tristounettes en comparaison.
Le flamboyant symbole n’a rien perdu de son charisme, et déjà Calvin Harris, les bobo-chics et autres bling-bling softs se prévalent de styles aux influences notables: les mini-shorts sont plus que jamais de mise, les spartiates seront LA référence estivale et les slims devenus incontournables en sont autant de manifestations indubitables. Alors passons sous silence, tout de même et par respect, les films tels que l’éponyme “Disco”. Non non non, tout de même. Le temps n’est plus à la nostalgie, au ressassement, à l’apitoiement, que dis-je aux souvenirs mélancoliques n’exhalant que force soupirs contrits.  
L’heure est à la réinvention de l’idée, de ce petit grain de folie, de cette hédonisme que nous ont enseigné les idoles de cette époque. Ceci est un manifeste: soyez discos, ou ne soyez pas. Car le disco, c’est furieusement BaKa, et que si c’est BaKa, ça me va.
Chic, Choc, Disco & Crazy.
Un leitmotiv des plus entraînants non?
Pour la peine…

MieL
Ourson en forme, motivé, et rêvant de lunettes énooooormes.
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Jun
14
2008
3

[Ciné] Phénomènes

Shyamalan. L’indien qui a révolutionné le trhiller scénaristique, celui qui nous a fait valser pendant des heures et demies avant de nous faire “it’s a trap !” dans 10 dernières minutes mythiques qu’on trouve admirables, de peur de se trouver soi même stupide – comprenez que j’adore.

Shyamalan. Le renouveau du 6ème sens, la mythologie Marvel, crop circles et José Bové ainsi que l’elfe zarbi qui aime être mouillée avec ses voisins ou le monde Amish vu de l’intérieur. Shyamalan c’est un mythe, mais au fil de ses films il s’avère qu’il se révèle être l’homme malade du suspense américain, avec des derniers films qui peinent à convaincre, et où on se surprend à déjouer les pièges de l’intrigue avant l’heure. Damned. Quid de Phénomènes, derniere idée géniale d’un cerveau qui ne l’est pas moins – rendons à César ce qui est à Jules.

Phénomènes, c’est comme dans chaque film de ce talentueux scénariste : une peur bien connue analysée sous un angle mystique, quasi surnaturel. Phénomènes ne déroge pas à la règle, et je vous renvoie vers allocine si vous voulez pitch et extraits. Alors qu’en fait-il de cette idée précisément ? A vrai dire j’y suis allé avec hésitation, tant la déception de la Jeune Fille de l’Eau me broyait encore les tripes et le portefeuille.

Bonne surprise s’il en est. La scène d’ouverture donne le ton : des gens qui se suicident par paquet de 40 dans Central Park, c’est captivant, pour jouer d’un euphémisme. On frissonne, on sent le chaos, on rit aussi parfois. Hein ? Oui, oui on se marre. Le film oscille constamment entre le profondément glauque et le manifestement burlesque. On se marre en voyant la mort de certains, on s’accroche à son siège en imaginant le pire toutes les 10 minutes. Forcément dans ce brouillis émotionnel, on perd un peu pied, mais je dirais que d’une certaine manière – et même si ça peut en déranger certain – c’est ce qui rend le traitement de la chose sympathique, et, qu’on le veuille ou non, on accroche sévère à l’intrigue (simpliste).

Merci Mark Wahlberg. Vu en VO, il est vraiment bien dans ses baskets de prof de maths cool mais un peu lopette sur les bords, qui doit prendre soin des personnes qui l’entourent parce que tous sont encore plus lopettes que lui. Ca vous rappelle rien ? Tom Cruise dans la Guerre des Mondes peut-être ? A ce niveau-là, la ressemblance est frappante, tant au niveau des personnages que de l’intrigue et de son déroulement. Par contre Shyamalan compense l’absence de moyen Spielbergiesque par une caméra au poing, franche et efficace. Il nous met sans cesse à la place d’un acteur regardant ses potes jouer avec leurs tondeuses, et ma foi ça marche pour le côté flippant, mais ça marche pour le côté drôle aussi : nan mais franchement, une tondeuse ?

Un film qui pourra vous réconcilier avec un M. Night Shyamalan qui a évolué (si si) mais qui n’aura pas autant d’impact que Bruce “Jesus Walks” Willis et Halley Joel “Bol master” Osment. Avec la fête du cinéma qui approche, les 29-30 juin et 1er juillet, voilà une bonne occassion de partager une bonne tranche de curry. Approved.

Tondeusement Vôtre (j’insiste),

Tobi

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