Alors que je m’écriais une fois encore devant l’esthétique folle d’Ergo Proxy (que je vous conseille par ailleurs), a soudain investi ma timeline avec la charmante incongruité qu’on lui connaît. Placer Courgette dans un billet serait chose simple si je faisais simplement référence au surnom dont j’affuble mon cher Préfet, mais ce serait un peu facile.
Je vais donc tenter de le faire en vous parlant de voitures. 
Et plus exactement de cette expérimentation qui est en cours sur les routes de France, de Navarre et d’un peu plus loin, et qui projeterait d’automatiser le principe de la chenille. L’idée, c’est de faire en sorte que des voitures puissent se suivre à faible distance, derrière un “leader”, et ce afin d’économiser du carburant (et par là-même la couche d’ozone).
En gros, faire un train où chaque voiture serait un wagon. L’idée en elle-même paraît être enfanté de la doctrine du “transport en commun individuel” initiée par les Vélo’v. Ici, chacun pourrait utiliser sa voiture personnel, tout en choisissant de jouer en équipe.
*Ceci est la plus mauvaise métaphore du monde*


Comme si les tranches d’une courgette revenaient de leurs salades niçoises respectives pour reformer leur légume* initial, avant de se séparer à nouveau.
*Fin de la plus mauvaise métaphore du monde*
Ceci étant, même si la réalisation risque de poser des problèmes d’ordre pratique, l’idée est intéressante. Elle fait appel aux responsabilités des automobilistes, au même titre par exemple que les initiatives de covoiturage. A voir si les constructeurs, les conducteurs et les pouvoirs publics jugent l’applicabilité suffisante.
Histoire qu’on puisse faire des sudoku au volant plus facilement.
Pour voir la suite des images de démo, c’est par là.
*j’ai un doute, la courgette est bien un légume n’est-ce pas ?
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