[WSJ] L'erreur, ça craint
Posted On dimanche 20 juillet 2008 at à 15:59 by MieL[News] Grosse frayeur dans la Webbulle
Posted On mercredi 16 juillet 2008 at à 00:23 by littletobiExtrait d'un article des Echos du 10 juillet
" Mobilisation sans précédent pour la sécurité d'Internet : Microsoft, Cisco, Sun, Juniper... les grandes entreprises informatiques les plus impliquées dans le fonctionnement du réseau mondial ont coordonné leurs efforts pendant 6 mois dans le plus grand secret pour parer à une important faille de sécurité dans laquelle les pirates malintentionnés risquaient de s'engouffrer. Les faits n'ont été révélés que mardi aux Etats-Unis. Découverte par hasard, cette brèche pouvaient permettre à des spécialistes du "phishing" de récupérer les données personnelles, notamment bancaires, des internautes aux quatre coins de la planète. Alertés par Dan Kaminsky, un expert américain mondialement reconnu, les grands du secteur se sont réunis en conseil de guerre à Redmond, au siège de Microsoft, afin de trouver la parade. Ils ont élaboré des logiciels de correction pendant plusieurs semaines et les ont diffusé sur le réseau avant que l'histoire n'éclate au grand jour. Cette affaire met à nouveau en lumière la vulnérabilité du réseau mondial. En France, un rapport du Sénat appelle à un renforcement "urgent" des moyens de lutte contre les attaques informatiques".
Encore une fois on peut remarquer les faiblesses d'un réseau dont on perd le contrôle - pour le plus grand bonheur de gens comme moi, mais je n'en dirai pas plus. Prise dans une spirale d'expansion démentielle, la toile regorge de "faiblesses structurelles" que certains utilisent sans vergogne et sans bonne conduite. Bouh les vilains.
Par contre ce qui m'étonne c'est la clairvoyance et le réalisme de Kaminsky et de ses compères. Il est impressionant de voir que cette erreur a pu être corrigée en partie, comme toute "faiblesse structurelle", mais que cela a pu se faire dans le plus grand secret et ce entre tous les grands pontes de l'informatique mondial. Car entre nous, en cas de fuite, il s'agissait d'une information qui valait de l'argent, voire même plus. Un bon gros tas de sagesse lâché dans la mare de la compétivité mondiale, on aime ça.
A quand la prochaine bévue de code(c) mise à jour ?
BaKament Vôtre,
Tobi
PS: juste comme ça, pour les plus tatillons, l'erreur se trouvait dans les serveurs DNS, permettant aux hackers de détourner les adresses IP vers des sites ghost de type Fake-Paypal ou autres afin de récupérer les informations bancaires. Dommage pour la mafia tout ça, un filon en moins :(
[Pic] La vache, la vache, quelle **** cette vache... (Matador time)
Posted On dimanche 13 juillet 2008 at à 00:58 by MieLJe vous présente l'homme qui volait avec les taureaux. Robby, voici le public. Public, Robert VoitureRouge.
La photo est impressionnante de part l'exploit physique de l'homme en lui-même, qui paraît surpris en un instant presque figé. Mais également du fait de la dangerosité de l'activité pratiquée en elle-même. Nous ne parlerons pas ici (oh si, parlez-en, parlez-en!) de la polémique soulevée par les corridas, mais si le coeur vous en dit...
Le photographe était posté où à votre avis?BaKament Vôtre,
MieL
[Hum] Et Paf le chien, la pastèque, la bouteille et l'enfant
Posted On samedi 12 juillet 2008 at à 23:46 by MieL(On en trouve des choses chez l'pingouin)
Non la pastèque, la bouteille et l'enfant n'est pas le nom du dernier film d'animation tiré d'un conte aussi mélancolique que poétiquement achevé des studios roumain Alvacomjtepus. Disons qu'il s'agit d'un mauvais résumé de la vidéo fort bien réalisée que voici, réalisée dans le cadre d'une campagne de lutte contre les armes à feu.
HARDHITTING GUNCRIME FILM
par edupin
Dans le même genre que le "Stop the bullets, kill the gun", vous avez le "Stop the world, kill the cheerleader" et bien sûr le "Stop fat, kill chocolate" (qui devrait être interdit). Stop la mauvaise foi, tuez-moi.
;-)
BaKament Vôtre,
MieL
[Useless] Bière communicante
Posted On lundi 7 juillet 2008 at à 22:21 by [ Ben ]Vous cherchez un nouveau téléphone ? Pour une dizaine d'euros !
Via le Journal du Geek.
BaKament Vôtre,
Ben.
[Humeur] La campagne, les zombies, Daxia et Carl Lewis.
Posted On at à 17:07 by MieLC'est un peu comme cet horrible spot publicitaire télévisuel de Daxia, paraphé de cette catchphrase à l'impact aussi impressionnant que celui de Ségolène Royal tentant de rappeler que Nicolas Sarkozy n'est pour rien dans la libération de Mme Bétancourt (attention, il y a du sarcasme dans cette phrase, sauras-tu le retrouver?): "Banquier des villes, banquier des gens".
Oui je veux vous parler de ce clip de pub qui passe en boucle sur LCI (et probablement ailleurs aussi), parfois même deux fois par coupure de réclame. Celui-là même qui joue sur une répétition des plus hasardeuses pour faire retenir au téléspectateur quelque chose dont le lien avec le sujet est au mieux lointain. Genre "nous avons financé la route du campus pour mener au nouveau stade universitaire...etc..." - je ne l'ai pas sous les yeux et je ne parviens pas à la dénicher sur DM - et tout cela suivi d'un innocent "et nous serons là pour elle" montrant une petite fille au sourire des plus trognons par ailleurs. Suivi du nom de la banque, et de cette fameuse catchphrase. What the hell?
Enfin bon. Je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça, du fait de l'innocuité de la dépense engagée devant le résultat à en escompter peut-être. Je voulais vous parlais des zombies.
Et oui, il fallait tout de même un sujet sérieux pour motiver ce billet. Et quoi de plus sérieux qu'une potentielle invasion de zombies, dont il convient de se prémunir? Juste au cas où?
Car je les ai vu, moi, Monsieur. Vus. Ils sont déjà parmi nous. Mais ils se dissimulent, sous cette apparence banale et simple qui est leur couverture la plus efficace pour nous grignoter progressivement. Pas trop vite. Mesdames, Messieurs, les zombies sont campagnards.
Alors non, ne venez pas me dire qu'il ne s'agit là, une fois encore, que des remugles de ma haine de tout ce qui peut de près ou de loin toucher au Nord, aux Ch'tis et autres joyeusetés cinématographiquo-populaires qui auraient tout de même bien mieux fait de s'en tenir à de médiocres one-man-shows vulgaires en duo avec Gerrat et Bigard. Oui, je tiens Dany Boon en haute estime, qu'on se le dise. Non disais-je, il ne s'agit pas de ça. Car cette évidence ne m'est apparue que tardivement, avant-hier pour être exact, alors que je rentrais du boulot.
Pour la petite histoire ma maison d'en-haut c'est dans la seule et unique rue d'un village d'au moins 200 âmes (en comptant une partie des génisses) situé au beau milieu d'un océan de vacuité dont même le vide ne veut plus. Vous me connaissez, je n'exagère jamais, ou si peu. Bref, please focus on, je rentrais vers 19h d'une journée éreintante quand soudain je les aperçus. Eux. Ils étaient trois dans la partie de la rue avant le grand gauche.
Une petite vieille rabougrie, l'air éteint, les yeux vitreux, fixant un point que seule son cerveau malade et pourrissant pouvait apercevoir. Sa bouche fixée en un rictus hideux d'une parfaite immobilité ne fut pas sans interpeller mon esprit imaginatif, lui rappelant de poétiques allusions mixant Blairwitch, le Magicien d'Oz et ma dernière carie. Vingt mètres plus loin à peine, un homme qui fait mine de malaxer du béton dans une bétonneuse (si si) 12 ans d'âge, les bras allant et venant dans un geste mécanique, grippé, aigri. Sa casquette, qui n'aurait pas déparé dans un défilé hitlérien ou dans quelque joyeuse fête de village de la Comté à tendance Hobbit. Loin de moi l'idée de vouloir goldwiner cet article, mais tout de même, l'homme avait un je ne sais quoi de follement nazifié.
Ceci étant dit avec tout le respect que je ne lui dois pas, bien sûr. Ses yeux torves ont fixé ma digne automobile jusqu'à ce que j'emprunte le virage sans demander mon reste, manquant de ne pas voir le dernier représentant de l'engeance mort-vivante, sous l'abri-bus. Les cernes qui soulignaient son regard d'héroïnomane ne laissait aucun doute quant à l'impossibilité dans laquelle il se trouvait de dormir. Ses bras faméliques tendance dégingandé auraient pu paraître comique sans les ongles sales dont j'aperçut la crasse depuis la chaussée.
Et tandis que les Ramones me hurlaient Blitzkrieg Bop dans les oreilles, je filais aussi vite que le vent (aussi vite que le temps, en 100 ans, je n'aurai pas le temps... Pom pom pom).
Et après on voudra me faire entrer dans une maison d'hôtes. Tss, franchement, on n'est jamais aussi bien que pollués, stressés, étranglés tant par l'illusion de notre perte de pouvoir d'achat que par notre paranoïa asynchrone.
Ou pas.
BaKament Vôtre,
MieL
PS: Pour ceux qui suivent, non, effectivement, Carl Lewis n'avait rien à foutre là.
[Trailer] Les Bandes s'annoncent chez James
Posted On at à 16:56 by MieLCe qu'il y a de bien avec les James Bond, c'est que l'on est à peu près certains de s'y retrouver: de l'action violente, des flingues, des filles sulfureuses comme l'on n'en croise jamais dans la rue, des bateaux, des avions, des soirées, bref, un beau spectacle.
Et pour annoncer tout ça, il faut une bande-annonce qui tue, qui donne envie, qui vous mette l'eau à la bouche. Problème, sur quel argument insister pour être sûr que vous irez dépenser la modique somme de 12 euros pour aller dans la salle bondée, sur le siège encore fumant et suant du précédent spectateur vous enterrer pendant deux heures alors que le temps dehors est à faire pâlir les beaux jours?
C'est simple: on vous envoie tout d'un coup. Comme ça, d'homme à homme, du but en blanc, franc-jeu, cartes sur table. Oui, mais tout de même pas n'importe comment. Il faut le plan du serial lover, le plan du James Bond "trendy", le James Bond avec le regard sérieux, le plan du héros poursuivi par son destin exceptionnel, le plan de la James Bond Girl sexy, le plan sur le méchant bien méchant, sur sa pouf bien pouf, et sur la baston bien testostéronée.
Et tout ça en réglant chaque décharge au millimètre. Ca donne quoi? Ca donne une bande annonce de Quantum of Solace, la dernière mouture de la série, qui est sinon la même, tout du moins très proche de celle de Casino Royale.
Avouez, les ressemblances sont troublantes, même les flashs sont réglés méthodiquement.
Casino royale VS Quantum of Solace
par fheusse
Cela dit je dis ça, j'irai le voir tout de même hein faut pas croire non plus, j'ai beaucoup aimé Casino Royale. Tenez pour la peine, la BA de Quantum of Solace toute seule, en grand. Sortez les lunettes de soleil, elle pique aux entournures.
Quantum of Solace - Le prochain James Bond
envoyé par yom_
BaKament Vôtre,
MieL
[News/Humeur] Le cas Bétancourt
Posted On vendredi 4 juillet 2008 at à 19:14 by littletobiBaKament Vôtre,
Tobi
[WSJ] Mais vous aller vous sourire les uns les autres, bdm?
Posted On mercredi 2 juillet 2008 at à 12:07 by MieL
Ou de l'art et de la manière de ne pas perdre son sourire.
Pourquoi ne faut-il pas perdre le sourire?
- Il est diablement utile: le sourire est une arme naturelle dont Dieu ou qui que ce soit d'autre nous a doté afin que nous puissions assujettir les autres, les plier à notre volonté, les amadouer, les adoucir, les empêcher de nous transformer en sashimi même quand on a fait une bêtise. D'ailleurs je crois bien qu'Amélie en parle dans son Journal d'Hirondelle.
- Il est agréable: pour vous comme pour les autres, un sourire est toujours à même d'apaiser des tensions latentes, un propos abrupt ou une parole déplacée, en faisant comprendre à l'interlocuteur que vous ne pensiez pas à mal (ou tout du moins que ce n'est plus le cas maintenant).
- Il a des applications pratiques: c'est un dérivé du 1). Par exemple, pour peu que vous ayez un métier où vous êtes amené à rencontrer une clientèle, soyez assurés qu'un sourire saura vous sortir de bien des situations. Qu'il s'agisse d'expliquer ses torts de manière constructive à un collègue, d'argumenter à propos des raisons du retard de la marchandises que vous étiez censé livrer la semaine dernière à un client hargneux ou encore de vendre au-dessus de vos objectifs, un sourire reste redoutable.
- Il est gratuit. Oui je suis une radasse, que voulez-vous, et tant qu'à faire autant user en premier lieu des atouts et des astuces qui n'impliquent pas de bourse délier. Ca ne coûte rien ou très peu, et ça peut avoir des effets spectaculaires. Il suffit de voir le nombre de gars qui se font avoir par de superbes créatures au cinéma pour le comprendre. Ah, le cinéma, c'est pas comme dans la vraie vie? Z'êtes sûrs?
Comment sourire?
Et oui. Nous avons vu pourquoi, maintenant, à nous le comment.
- Avec sincérité: un sourire factice peut passer pour du vrai mais sera moins efficace que lorsqu'il est le reflet d'une impression de plaisir effectivement ressentie. Non pas que vous soyez tout le temps heureux, non, mais concentrez-vous sur le positif. Ou sur un aspect comique de vos interlocuteurs. Genre la mouche de celui-là ou l'horrible arrangement de couleurs du maquillage de la greluche à gauche. Avec un peu de chance, vous aurez même l'occasion de sourire sincèrement sans vous forcer, si en face se présente une jeune femme aux yeux d'ange. Hé, on peut toujours rêver.
- Avec suffisamment de brièveté: ne vous démasquez pas trop vite. Un sourire contrit et contraint, maintenu trop longtemps, ne fait pas "vrai". Préférez au marathon le 100 mètres: un sourire appuyé et éclatant ponctuant une petite pique élégamment placée par vos soins sera du meilleur effet.
- Avec humour: pour vous défaire de l'image du commercial vendeur. N'hésitez pas à élever le niveau de la conversation en utilisant une autre gamme de sourire: le sourire entendu. Genre "Oui et ce monogramme de 1967 utilise l'IKB dans sa version 47 avec une virtuosité dont l'éclat ne peut que révéler l'ampleur de l'activité transcendantale d'Yves, voyez?", et BIM, sourire entendu mit opinage du chef et phrase bateau genre "Mais n'est-ce pas à l'occasion de ce même Hommage à Tennessee qu'il envisagea pour la première fois la technique de l'inspiration des corps féminins, dans une optique dandyste?". Et hop le tour est joué. Facile.
- Avec les yeux: non non non, ne me faites pas croire que vous aussi vous pensez que le sourire ne se pratique qu'avec la bouche. Non non non, c'est un exercice complet, dont seul un champion de décathlon pourrait convenir à sa juste mesure, impliquant donc un engagement de tout le visage. Les zygomatiques sont mobilisés, les commissures des lèvres, les pommettes, et les yeux, qui se plissent insensiblement et se font pétillants dans le meilleur des cas (choisissez en fond de scène un feu d'artifice pour un effet boeuf garanti).
Sourire est un art, un sujet d'expression artistique, un moment privilégié, un moyen de manifester son plaisir de l'instant. Le sourire se garde, se fait entendu, et l'on fait avec. On peut le décocher, s'excuser d'un sourire, ou même être tout sourire, tant il peut être moqueur, à demi ou incrédule. Mais qui se souvient du sourire des chaussures dépenaillées, de celui de la fortune aux audacieux, ou du sort qui soudain s'éveille?
Keep up smiling.
BaKament Vôtre,
MieL
[Clip] Katy Perry - I Kissed a Girl
Posted On at à 11:53 by MieLHum. Je crois que j'ai trouvé. Elle fait un truc que plus personne ne fait dans les clips. Elle y sourit. Si si, comme je vous dis. Et ça ne sonne même pas faux, elle a vraiment l'air de s'éclater.
Comme quoi il ne faut pas grand chose, comme je m'évertue à le vociférer en différentes occasions. Tiens je vais vous faire un article là-dessus pour la peine.
Katy Perry - I kissed a girl
envoyé par admin771
Alors, que pensez-vous de ce second aperçu? Plus de peps, c'est certain, et elle y paraît un peu plus déjanté que dans Ur So Gay... Mais cela vous parle-t-il plus?
BaKament Vôtre,
MieL







